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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 22:04

 

 

 

Dans les Deux-Sèvres

A NIORT manifestation à 14 heures

Départ Haut Place de la Brèche

~~~~~~~~~~~~

A THOUARS à 10 heures 30

Place Flandres Dunkerque

~~~~~~~~~~~~

A BRESSUIRE à 14 heures

Devant la Sous-Préfecture

En Deux-Sèvres comme partout en France, le 22 mars agissons pour sauver notre bien commun : le servie public
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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 11:34

La pension du retraité n'est pas une allocation sociale ni une variable d'ajustement, mais un droit acquis par le travail.

 

Les pensions ont été "revalorisées" seulement de 0,1% et 0,8% en 5 ans, et l'annonce a été faite qu'en 2018 elles seraient gelées. Réduire le pouvoir d'achat des retraités va non seulement plonger des millions d'entre-eux dans la pauvreté, mais va aggraver les difficultés du pays. La dette, le déficit commercial, la précarité et le chômage progressent. Macron, ce prétendu homme "nouveau", poursuit les recettes anciennes en appliquant la même politique que ses prédécesseurs.

 

Dans le même temps, son gouvernement supprime l'ISF pour les patrimoines boursiers et met en place une taxation plafonnée à 30% pour les dividendes, ce qui représente 4,5 milliards de cadeaux faits aux plus fortunés. Dans le classement annuel des plus grandes fortunes de la planète, Bernard Arnault a fait un bond spectaculaire. En un an, le patron de LVMH est passé de la 11ème à la 4ème place. Son patrimoine, estimé par Forbes à plus de 72 milliards de dollars (60 milliards d'euros), a enregistré un gain record de 71,5% sur l'année écoulée. 

 

En 2017, les entreprises du CAC40 ont enregistré des profits de 93,4 milliards d'euros. Sur les vingt dernières années , les dix plus grandes fortunes françaises ont augmenté de 950%.

 

Et Macron fait des cadeaux fiscaux à cette caste de fortunés et organise la rigueur à l'égard du plus grand nombre dont les retraités.

 

Alors, le jeudi 15 mars, manifestons pour faire entendre à Macron, son gouvernement et ses députés à sa botte que les retraité(e)s ne sont pas des privilégiés.

 

NON à la hausse de la CSG

NON à la baisse des pensions

Jeudi 15 mars 2018

Journée nationale d'actions

 

Dans les Deux-Sèvres

A NIORT rassemblement à 14 heures

14 rue du 24 février

devant la permanence du député Guillaume Chiche

Puis regroupement avec la manifestation des salariés des EHPAD

pour une manifestation en direction des Halles

 

A THOUARS

rassemblement à 10h30 devant le théâtre

 

 

 

 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 18:44

Par Marion d’Allard  L'Humanité

 

Régulièrement pointés du doigt, les conditions de travail et le statut des cheminots nourrissent critiques et fantasmes, accentués par un gouvernement et des partisans de la casse de l’entreprise publique prêts à tout. Décryptage.

À l’heure où le gouvernement annonce sans concertation ni possibilité de débat la fin des recrutements au statut pour les nouveaux entrants à la SNCF, les rumeurs refont surface, à grands coups de « privilèges », faux et parfois même farfelus, mais tellement ancrés qu’une majorité de l’opinion publique se dit aujourd’hui favorable à la disparition de ce statut spécifique.

Né en 1920, à l’époque des grandes compagnies privées, le statut des cheminots fixe alors, avant tout dans un souci de sécurité des circulations, l’égalité des conditions de rémunération et de recrutement, mais également les congés ou encore la couverture maladie des travailleurs du rail. Véritable « outil de protection sociale, il n’est pas surprenant que le statut dérange ceux qui veulent imposer plus de libéralisme, de concurrence et de flexibilité », analyse Maurice Samson, membre du bureau de l’Institut d’histoire sociale CGT des cheminots. Maintes fois réajusté au fil des réformes, le « statut des relations collectives entre la SNCF et son personnel » est l’ensemble des règles fixant « les conditions d’entrée dans l’entreprise, le déroulement des carrières, les sanctions, la mobilité, les congés, les conditions de cessation de fonction, l’assurance-maladie et le droit syndical », détaille la SNCF.

Mais, finalement, de quoi parle-t-on vraiment ?

Une fois de plus jeté en pâture, le statut qui encadre les conditions de travail de plus de 90 % des salariés de la SNCF ferait d’eux des « privilégiés », grassement payés et souvent en congé. « Une vieille méthode d’Emmanuel Macron (que) de considérer que celui qui a un peu est un privilégié par rapport à celui qui n’a rien du tout », fustige Philippe Martinez, qui dénonce une campagne mensongère.

1 Les cheminots sont-ils employés à vie ?

Pour devenir « agent du cadre permanent » comme dit le jargon, c’est-à-dire être embauché au statut, la nouvelle recrue de la SNCF doit au préalable remplir des conditions impératives, parmi lesquelles être âgé de moins de 30 ans, être ressortissant d’un pays européen et présenter un casier judiciaire vierge. S’ensuit une période d’essai d’un an minimum et jusqu’à deux ans et demi pour les cadres, période dite de « stage d’essai » durant lequel « le contrat de travail peut être rompu sans indemnité », précise la SNCF. Une fois embauché au cadre permanent, il n’existe que trois motifs de rupture du contrat : la démission, la retraite mais aussi la radiation. Cette garantie de l’emploi « à vie » assure dans le temps un haut niveau de formation et de qualification des personnels et demeure, dans l’articulation des autres « droits et devoirs » inhérents au statut, « un rempart à l’individualisation, à la précarisation et à la mise en concurrence entre salariés d’une même entreprise », estime la CGT.

2 les cheminots partent-ils tous à la retraite à 50 ans ?

Actuellement, tous les cheminots au statut sont automatiquement affiliés au régime de prévoyance et de retraite des agents du cadre permanent. Ce régime prévoit le départ en retraite des agents sédentaires entre 55 et 57 ans et des conducteurs de train entre 50 et 52 ans. Théoriquement. En effet, de réforme en réforme, la durée de cotisation a été allongée depuis 2008 (43 ans par exemple pour un cheminot né en 1973). Ainsi, dans les faits, seuls les cheminots sédentaires nés avant 1962 peuvent partir à 55 ans et seuls les cheminots roulants (conducteurs et contrôleurs) nés avant 1967 peuvent partir à 50 ans. Par ailleurs, les cotisations au régime spécial sont plus élevées qu’au régime général : 7,85 %, contre 7,05 %. Habilement épargnée par les ordonnances concernant « l’avenir de la SNCF », la réforme du régime spécial de retraite des cheminots (créée entre 1909 et 1911) sera intégrée à une future réforme globale des retraites.

3 les cheminots sont-ils mieux payés que les autres ?

Six cheminots sur dix touchent moins de 3 090 euros brut mensuels, rémunération moyenne des salariés de la SNCF (contre 2 900 euros brut pour les autres salariés). Leur salaire varie en fonction du poste occupé, la grille comportant huit échelons. À ce traitement mensuel s’ajoute une prime de fin d’année (PFA), versée à mi-décembre, égale à une mensualité, une prime de travail variable, une gratification de vacances (environ 400 euros annuels) et une gratification annuelle d’exploitation (8 % d’un mois de salaire) versées au mois de juin.

Pas le moindre signe d’une « prime de charbon » comme le claironnait encore Marine Le Pen hier. La dernière locomotive charbon ayant parcouru ses ultimes kilomètres en 1974, cette prime a été supprimée dans les années 1970. Il n’existe pas plus de « prime de non-prime »…

4 les cheminots ont-ils plus de vacances ?

Les cheminots sont soumis aux 35 heures. Mais, les trains circulant 24 heures sur 24 et 365 jours par an, une réglementation interne sur le temps de travail, appelée RH 0077, fixe l’organisation des congés et des repos en fonction du poste occupé. Loin des grands « privilèges » que d’aucuns décrivent, un agent de conduite bénéficie de 126 jours de repos annuels. En raison des contraintes de travail le week-end, ces jours de repos comprennent 52 « repos doubles », c’est-à-dire deux jours consécutifs, comme pour tout salarié. Les sédentaires, eux, bénéficient seulement, en dehors des 28 jours ouvrables de congés payés fixés par le Code du travail, de 10 jours de RTT « par année complète travaillée ».

5 les cheminots sont-ils nourris, logés, blanchis ?

Le mythe du logement de fonction pour les 150 000 cheminots est également à démonter. La SNCF dispose de « trois types de logements », précise l’entreprise : « environ 7 000 logements meublés (…) hébergement par nature transitoire et temporaire à disposition des nouveaux embauchés qui n’habitent pas encore leurs lieux d’affectation ou encore pour répondre à des besoins urgents ». L’entreprise dispose également d’un « parc social de 36 000 logements réservés aux cheminots en activité » et dont l’attribution est soumise aux mêmes conditions de ressources que les HLM. Et enfin, « un parc libre de 13 000 logements », à disposition des cheminots en activité sous réserve qu’ils aient les moyens d’en payer le loyer.

Quant aux facilités de circulation, chaque cheminot dispose d’une carte de libre circulation, le Pass Carmillon. Leur conjoint bénéficie de seize trajets annuels et leurs parents et grands-parents de quatre.

Après ces précisions sur les cheminots, vous rêvez d'en être. Voilà ci-dessous une fiche de paie d'un cheminot avec 18 ans d'ancienneté. Je suis certain que tous ceux qui dénoncent ce statut de cheminot vont s'empresser de se porter candidat à un emploi à la SNCF.

SNCF - Les cheminots, ces grands privilégiés... Vraiment ?
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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 08:16

A peine croyable ! Deux journalistes de l’Humanité, Kareen Janselme et Cyprien Boganda, ont été entendus le 20 février dernier par un juge d’instruction avant d’être mis en examen pour diffamation. Leur forfait ? Avoir relaté, témoignages et preuves à l’appui, la discrimination syndicale qu’a vécu notre camarade Mahamadou Kanté au sein de l’entreprise de recyclage Paprec. « Comme l’illustraient déjà leurs auditions devant les enquêteurs de la police judiciaire au mois de décembre, leurs articles ne sont pas attaqués sur une formule ou une autre, mais bien sur de nombreux passages entiers. Ce qui signifie que, malgré les pièces mises en lumière, l’entreprise entend les censurer ou les réduire au silence. Au passage, elle tente d’obtenir par le biais judiciaire des éléments sur leurs sources », écrivent dans un communiqué le SNJ-CGT et le SNJ.

 

C’est à une procédure bâillon que ces journalistes de l'Huma et, par extension, tous les journalistes  sont confrontés aujourd’hui. La manœuvre vise à empêcher de réaliser une part essentielle du travail d’information sur les conflits sociaux et les luttes syndicales dans les entreprises. Elle doit donc être déjouée. Nous ne comptons pas nous laisser intimider, et nous continuerons à défendre la liberté d’informer, même sur les événements qui se déroulent derrière les murs des entreprises…

 

Et pourtant Paprec est condamné pour discrimination par la cour d'appel

 

La société devra réintégrer le représentant syndical CGT et payer 9 666,34 euros pour les salaires non versés.

«La décision est positive et conforme à la jurisprudence en la matière. » Maître Hervé Tourniquet n’est pas surpris. La décision de la cour d’appel de Paris est claire : le représentant syndical CGT Mahamadou Kanté doit être réintégré à son poste de conducteur d’engin dans l’établissement de la société Paprec Île-de-France de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), qui devra lui payer 9 666,34 euros pour les salaires non intégralement versés. Cette décision confirme la position de l’inspection du travail, qui avait refusé le 21 février 2017 le licenciement du salarié protégé. Le 21 novembre, le ministère du Travail donnait aussi raison à l’inspection du travail. Pourtant, Mahamadou Kanté n’a toujours pas pu réintégrer son poste.

Le conflit qui l’oppose à son entreprise remonte à l’hiver 2016. À la suite de deux vives altercations, son supérieur lui reproche un comportement agressif et menaçant, et des « mensonges sur ses conditions de travail en vue de monnayer son départ de l’entreprise », comme le précise l’arrêt de la cour d’appel. Pour Mahamadou Kanté, c’est le fait de lui imposer le nettoyage de tout l’entrepôt et non de sa seule zone de travail qui lui aurait fait hausser le ton. Il sera mis à pied à titre conservatoire, puis licencié. Mais, pour lui, c’est la création nouvelle de la section syndicale CGT dans l’entreprise qui lui vaut un traitement particulier.

Le 21 février 2017, l’inspecteur du travail refuse son licenciement, considérant également « que l’activité syndicale de M. Kanté, ainsi que celle de la section syndicale CGT, a bien été prise en compte pour décider le licenciement du salarié », se référant entre autres à un mail du directeur de l’établissement adressé à la responsable des ressources humaines. Mais Mahamadou n’arrivera pas à réintégrer son poste. Estimant qu’elle ne peut plus mettre en contact l’employé et son supérieur, craignant un risque psychosocial chez ce dernier, la direction proposera à Mahamadou Kanté un poste dans une entreprise cliente où il est le seul salarié de Paprec. Une situation incompatible avec son mandat syndical, estime-t-il. Or, comme vient de le rappeler la cour d’appel de Paris, un salarié protégé est « fondé à refuser tout changement d’affectation ». Après son refus, l’entreprise aurait dû le réintégrer à son poste initial. Une situation rappelée par l’Humanité en mars dernier qui a valu au journal et à ses journalistes une plainte en diffamation de la part de la société.

 

Kareen Janselme , Journaliste à L'Humanité

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 09:04

Réunis le 10 janvier 2018 à l’Assemblée nationale, nous usagers, patient-e-s, personnels soignants, personnels administratifs, ambulanciers, médecins, directeurs d’établissements de santé, membres de comité de défense des hôpitaux et maternités, élu-e-s municipaux, départementaux, régionaux, député-e-s, sénatrices et sénateurs appelons la population à amplifier la mobilisation en faveur de l’hôpital public, mis à mal par les politiques gouvernementales menées depuis des décennies.

 

Nous dénonçons les conséquences de la transformation du service public hospitalier en entreprise, la mise en place de la tarification à l’activité, la création des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) qui a accéléré les regroupements et les fermetures de services et de lits.

 

Les centres de santé sont attaqués par l’introduction d’une gestion à but lucratif, les hôpitaux psychiatriques sont remis en cause avec la suppression du secteur et les réductions des budgets, de nombreuses maternités sont fermées sous prétexte d’assurer la sécurité des patientes et enfin les Ehpads publics voient leur financement diminué et leur personnel épuisé.

 

Ces politiques d’austérité entrainent pour les usagers une dégradation de l’accès aux soins de proximité, pour les patient-e-s une dégradation de la qualité et la sécurité des soins, pour les personnels hospitaliers une détérioration des conditions de travail entrainant épuisement et démotivation.

 

Nous interpellons le gouvernement Macron-Philippe pour un plan d’investissement public en faveur de l’hôpital en supprimant les taxes injustes prélevées sur les salaires et la TVA, en supprimant les exonérations de cotisations patronales, en luttant contre la fraude patronale et en mettant à contribution le capital et les dividendes pour aller vers la prise en charge des soins à 100 % par l’assurance maladie.

 

Cet argent est indispensable pour faire grandir l’hôpital public, garantir l’accès aux soins de proximité pour toutes et tous avec un maillage territorial villes – hôpital qui réponde aux besoins de la population, pour garantir la qualité des soins avec l’augmentation du nombre de personnel et l’amélioration de leurs conditions de travail, pour garantir la démocratie sanitaire avec des véritables contre-pouvoirs dans les établissements.

 

SIGNEZ cette pétition

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13 février 2018 2 13 /02 /février /2018 16:52

Des années de blocage des pensions, ce n'était sans doute pas suffisant aux yeux de ce gouvernement. La hausse de 1,7 point de la CSG est entrée en application et cette augmentation qui est calculée sur le montant brut, se traduit par un recul net de 1,84% sur la retraite de base et de 1,86% sur la partie complémentaire.

 

Avec une retraite qui était légèrement supérieure à 2500 €, je ne fais pas partie des retraités les plus pauvres, mais elle est à présent amputée de 46 € chaque mois et je repasse en dessous des 2500 €. Dans le même temps, ma cotisation mutuelle complémentaire, le prix du carburant, le tarif des assurances etc. tout cela a continué d'augmenter, c'est donc une baisse du pouvoir d'achat. Je ne me considère pourtant pas comme un retraité nanti, je n'ai pas volé ma retraite, contrairement à certains qui touchent des parachutes dorés.

 

Et entendre Mme Pénicaud invoquer « la solidarité inter-générationnelle » pour justifier la hausse de la CSG me fait bondir. Cette solidarité intergénérationnelle, on n'a pas attendu le gouvernement pour aider enfants et petits-enfants. Et franchement, le mot "solidarité" est bien mal venu dans la bouche de Mme Pénicaud. On l'a moins entendu lorsque le gouvernement dont elle est membre a supprimé l'ISF. Il y avait pourtant le mot solidarité dans Impôt de Solidarité sur la Fortune.

 

C'est vrai qu'elle fait partie des ministres les plus riches du gouvernement avec 7,7 millions d'euros selon la déclaration à la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique). Avec la suppression de l'ISF, c'est 62 000 euros qu'elle ne va plus payer.

 

Encore une preuve supplémentaire que ce gouvernement agit pour les riches. Ce sont les cadeaux fiscaux à l'égard d'une minorité et des mesures de rigueur pour le plus grand nombre, dont les retraités.

 

La pension du retraité n’est pas une allocation sociale ni une variable d’ajustement mais un droit acquis par le travail.

Nouvelle baisse du pouvoir d'achat des retraités avec la hausse de la CSG
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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 17:29

Voilà 10 ans, que j'ai démarré ce blog avec pour intitulé Réagir. Comme je l'écrivais sur mon premier billet, c'était le recul social en cours qui m'avait inspiré ce titre. J'ajoutais " Car si nous ne réagissons pas, la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » inscrite dans notre constitution n’aura jamais autant perdu de sa signification. " Malheureusement, 10 ans plus tard et après quelques 2460 billets publiés, je constate que le recul s'est poursuivi et que la devise républicaine est plus que jamais galvaudée. Je continuerai à réagir, même si ce ne sera peut-être pas toujours aussi régulièrement, et je serai aussi présent que possible dans les luttes. Je ne peux imaginer que mes petits-enfants connaissent un monde plus dégradé que celui que j'aurai connu.

Peut-on accepter que s’accroissent les inégalités, que se répande la pauvreté, alors que les plus riches de la planète viennent d’engranger mille milliards de dollars supplémentaires en une seule année. Et plutôt que de s'attaquer à l'évasion et à la fraude fiscale qui représentent un manque pour la France de dizaines de milliards par an, le gouvernement fait le choix de s'attaquer aux chômeurs, de brader les services publics, de s'attaquer à la Sécurité sociale et à notre système de santé etc.

Cette situation n'est pas une fatalité. Je souhaite par conséquent les Meilleurs voeux pour 2018 à tous ceux qui luttent contre les tenants de ce monde de la finance et ce système capitaliste si néfaste pour notre planète et ses populations. C'est d'un changement profond de société dont nous avons besoin.

Réagir, 10 ans à réagir et le recul social se poursuit. Meilleurs voeux 2018 à ceux qui luttent !
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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 07:49

Le tribunal correctionnel de Versailles vient de condamner neuf salariés dont huit syndicalistes CGT de PSA Poissy à 5 mois de prison avec sursis et 11 000 euros de préjudice. Leur crime ? Avoir passé 17 minutes dans le bureau d'un chef d'équipe le 17 février dernier, lorsqu'ils ont accompagné un collègue qui s'était vu arbitrairement changé de poste lors de son retour à l'usine après un arrêt maladie de deux mois. Alors qu'ils n'avaient que pour but de faire respecter les droits de leur collègue, le tribunal a considéré de son côté qu'il s'agissait de violences psychologiques en réunion et séquestration.

 

Les accusés et leur avocate ont immédiatement interjeté appel. Cette dernière, Marie-Laure Dufresne-Castets, avocate en droit du travail, soupire : « J'ai mis quatre ans à poursuivre Renault pour un accident mortel du travail, et là, des syndicalistes discutent 17 minutes dans un bureau et ils sont condamnés dans les six mois, que dire de plus ? ».

 

Que c'est une justice de classe !

 

 

Ci-dessous le communiqué de presse de la CGT du groupe PSA.

De Sarkozy à Macron en passant par Hollande, rien ne change. JUSTICE DE CLASSE !
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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 17:29

Suite à l'intersyndicale du 24 octobre, les syndicats de salariés CGT, FO, Solidaires, FSU, et pour les lycéens et les étudiants UNEF, UNL, FIDL, ont décidé de poursuivre l’action engagée contre les projets gouvernementaux visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité.

 

Cela concerne notamment : la loi travail, la suppression d’emplois et le blocage des salaires dans la fonction publique, la suppression des contrats aidés, la baisse des APL, la hausse de la CSG, sans compensation pour les retraités, la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle, de la retraite et de l’assurance chômage etc.

 

 

Il est grand temps de mettre un coup d’arrêt à cette politique et d’exiger de véritables mesures de progrès social en faveur des salarié·e·s, des jeunes, des retraité·e·s. Notre pays en a largement les moyens : la France est championne d’Europe des dividendes versés à ses actionnaires (54 milliards d’euros l’an dernier). Et avec les Paradise-Papers, on voit comment certains font le choix de l'optimisation fiscale dans les paradis fiscaux au détriment des intérêts des français.

 

Alors, rien ne justifie toutes ces régressions sociales !

D'ailleurs, 65 % de la population rejettent les ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. Nous pouvons, tous ensemble, faire reculer le gouvernement, aux ordres du Medef.

- Il est possible de réduire le temps de travail, d’augmenter les salaires et de renforcer les garanties collectives,

- il est possible de développer les services publics pour améliorer le quotidien des populations dans tous les territoires,

- il est possible de renforcer la protection sociale des populations par une reconquête de notre Sécurité sociale solidaire, universelle, à partir des richesses créées par notre travail.

 

Que l’on soit salarié·e du public ou du privé, étudiant·e, jeune, retraité·e ou privé·e d’emploi, nous sommes tou·te·s concerné·e·s et nous avons toutes les raisons de nous mobiliser le 16 novembre prochain.  

 

Toutes les conquêtes sociales ont été gagnées par la lutte.

Ne laissons pas Macron et le Medef les détruire.

Si on agit, il est possible de gagner !

 

Jeudi 16 novembre 2017

A NIORT, rassemblement à 11h00

Place de la Brèche

 

et partout en France

lien vers carte des manifestations

 

 

Le recul social n'est pas une fatalité, Manifestation le 16 novembre 2017 à Niort et partout en France
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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 07:28

A l’issue d’une réunion intersyndicale le 24 octobre, les syndicats de salariés CGT, FO, Solidaires, et pour les lycéens et les étudiants UNEF, UNL, FIDL, ont appelé  à une nouvelle journée nationale d’action interprofessionnelle le 16 novembre contre « la politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d'une minorité » menée par Emmanuel Macron.

Il s'agit entre autres :


- de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances limitant les droits des salariés ;
- des risques qui pèsent sur les droits des salariés et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
- de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
- de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
- de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
- des atteintes au service public et à la protection sociale.

Les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités.

Compte tenu de la gravité de la situation, ces organisations décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

 

Après la casse du code du travail, c'est à une attaque sans précédent contre le système de protection sociale que se livre actuellement le gouvernement Macron. Et ce sera ensuite la réforme de l'assurance chômage où l'objectif sera là encore de diminuer les droits des privés d'emploi. Puis ce sera le tour de la formation professionnelle et puis et puis …

A chacun de prendre conscience de ce qui est en train de se passer. Ce sont les luttes de nos aînés qui ont permis toutes les conquêtes sociales au cours de l'histoire. Macron poursuit aujourd'hui à vitesse grand V la destruction de ces droits commencée sous les gouvernements précédents.

Allons nous le laisser faire sans réagir ? Permettrons nous que l'histoire retienne que nous serons ceux qui auront laissé détruire ces conquêtes sociales de nos aînés sans réagir ?

Le 16 novembre, posez-vous bien cette question.

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