Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 23:52

A l’appel de la section de Niort du Parti Communiste Niortais, de nombreux militants s’étaient rassemblés samedi matin 3 décembre pour protester contre les dérives des systèmes bancaire et financier.

 

Quelques photos de cette action démonstrative, ainsi que l’article paru ce jour dans un quotidien local et qui relate cette action. 

 

 


album photo créé par JCOREAGIR sur ComBoost site photo spécialiste du livre photo

 

Front d'indignation contre la finance

 

Les militants du PC ont symboliquement procédé hier matin à une '' attaque de banques ''. Début de démonstration sous le signe du Front de gauche.

Charivari et distribution de fausses grosses coupures, hier, aux abords de la place de la Brèche. Des écriteaux en alignements contre la succursale d'une banque, repris par des crieurs de rue : « Chacun pour soi et on s'en sortira », « Les spéculateurs sont les voleurs », ou carrément le gaullien « La politique de la France ne se fait pas à la corbeille ». Autour des distributeurs, une équipe de balayeurs s'active « au nettoyage et à la désinfection du système ».
Une yourte montée en quatrième vitesse ainsi que des tentes squattées par des mannequins en décrépitude, en écho à l'internationale des « Indignés ». Les pourfendeurs de « spirale infernale de la spéculation » en avaient pour leur argent, ce samedi dans le centre-ville.
La section niortaise du Parti communiste, instigatrice de cet insolite rassemblement matinal, avait choisi le mode démonstratif et spectaculaire pour interpeller, sous les enseignes de trois grands organismes bancaires, les passants pressés. Une symbolique « attaque de banques » renforcée par des militants du NPA, Attac et autres mouvements alternatifs sous la bannière commune du Front de gauche, ainsi que du portrait de son candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. Dont le programme était ostensiblement à vendre sur un stand installé à proximité.

'' Nationalisation, sans indemnisation ''

Le modeste guichetier en avait les oreilles qui sifflent sur le thème « les banquiers jouent la politique du pire ». Bordé par le permanent communiste national d'un organisme bancaire, le secrétaire départemental Jean-Pierre Gelot, qui dénonce « une opération politique (dans laquelle) on fait le choix de faire payer au peuple ce qui arrive », prédit un emballement de la crise : « On est, dit-il, à la veille de tous les dangers » sur fond de « montée du nationalisme ».
Balai en main, les militants nettoyeurs appellent à une « reprise en main par le peuple ». Seule politique à mener face à un système bancaire défaillant : la « nationalisation, sans indemnisation », afin d'instaurer « un grand pôle public démocratique bancaire ». Pas foncièrement pédagogique, mais terriblement revigorant pour des troupes en campagne.

 

nr.niort@nrco.fr

 

Jean Rouziès


 

 


Partager cet article
Repost0
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 10:59

 

« Oui, Messieurs, c'est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l'ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu'il se défend quand il est attaqué. »

(Extrait de la défense d'Auguste Blanqui en Cour d'Assises, 1832) 

 

 

 

attaquons la banque

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 23:47

Le temps est venu de reprendre le pouvoir sur nos vies, et pour cela, nous voulons demain un gouvernement qui combattra le diktat financier des banques et des marchés. Pour cela en 2012, votez Front de Gauche !

 

- Changer les missions de la banque centrale européenne pour une politique monétaire en faveur de l'emploi et du développement des services publics.

 

- Mettre sous tutelle les banques qui spéculent et créer d'un pôle public financier permettant de réorienter les critères du crédit vers la production utile, l'emploi, l'innovation et la révolution écologique.

 

- Abolir les privilèges fiscaux, notamment les 30 milliards d'euro d'exonération des entreprises et taxer les revenus capital au m'me niveau que ceux du travail.

 

Mais sans attendre, le 3 décembre à Niort, attaquons la banque !

 

attaquons la banque

 

il-2-banques_0.jpg

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 17:11
Partager cet article
Repost0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 07:59

 

 

attaquons la banque

 

Oui, Messieurs, c'est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l'ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu'il se défend quand il est attaqué.

(Extrait de la défense d'Auguste Blanqui en Cour d'Assises, 1832) 

 

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 23:38

Dans la revue distribuée à ses abonnés, le fournisseur d’énergie SEOLIS a pour devise : « L’énergie aura toujours un visage humain ».

 

La réalité peut être tout autre. Depuis le mois de juin, une famille de Faye sur Ardin dans les Deux-Sèvres en faisait l’amère expérience puisque depuis cette date, l’électricité leur a été coupée. Financièrement dans le gouffre avec les factures impayées qui s’accumulent (cantine scolaire, impôts  locaux, téléphone, énergie, vie courante….), la faiblesse de leurs revenus ne leur permettait pas de faire face, et comme malheureusement beaucoup de français, un dossier de surendettement est en cours d’examen.

 

Il était prétexté l’attente de l’instruction du dossier de surendettement pour réouvrir le compteur.

 

Après que la Fédération des Deux-Sèvres du Parti Communiste ait demandé à être reçue par la direction de la régie du SIEDS - SEOLIS une délégation de militants communistes s’est rendue aujourd’hui auprès de celle-ci pour demander le rétablissement de l’électricité à cette famille. L’action menée a abouti puisque le courant leur a été rétabli.

 

Les familles ne connaîtraient pas ces sanctions si la proposition de loi déposée le 9 décembre 2010 par les députés communistes avait été votée. Celle-ci visait à interdire de couper l'électricité à toute personne connaissant des difficultés économiques et sociales, loi qui s'avère être une exigence immédiate et attendue.

 

Preuve de l'importance d'un vote communiste ou Front de Gauche.

 

P1160954.JPG


Partager cet article
Repost0
27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 15:12

Gérard Piel, conseiller municipal communiste d’Antibes, président du groupe Front de Gauche à la Région PACA et militant du Droit au logement depuis de nombreuses années, vient d’être condamné par le Tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes) à une amende de 1000 euros et 500 euros de frais de justice. Quelle est sa faute ?

 

Il s’était tout simplement mis en travers du chemin d’un huissier pour s’opposer à l’expulsion d’un locataire et aurait lancé un propos injurieux : « enfoiré ! ». Ni les nombreux policiers , ni les pompiers, ni aucun témoin présent n’a pu confirmer la teneur du propos. L’officier de police présent sur les lieux n’a pas relevé dans son rapport, évoquant seulement des « échanges vifs » entre l’huissier et l’élu. Le plaignant n’était pas présent à la barre, retenu par ce que son avocat a appelé « la loi », à savoir peut-être une expulsion locative ?

 

Peut-être aurait-il dû utiliser le même propos que Sarkozy « Casse-toi pauv’ con ! »

 

Toujours est-il que c’est bien une justice de classe qui a prononcé cette sanction. Alors que depuis 2000, la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) impose aux communes de disposer d’au moins 20 % de logements sociaux, comment expliquer que les nombreux maires hors la loi demeurent impunis. Le département des Alpes-Maritimes est l'un de ceux qui respectent le moins la loi SRU : 27 communes sur 36 n'y remplissent pas leurs obligations. Les préfectures ont mis en place des critères permettant d'éviter à ces communes de payer des amendes. Ainsi, les communes des Alpes-Maritimes se situant au-dessus du seuil des 50 % de réalisation de logements (dont Antibes (79 %), Cagnes sur Mer (54 %), Menton (51 %) et Nice (51 %)) échappent à toute pénalité. Les maires de ces villes, tous UMP et tous hors la loi SRU, demeurent impunis.

 

Mais pour avoir défendu le droit au logement, l’élu communiste se trouve condamné.

 

Refusons cette justice de classe !

 

Signez la pétition de soutien pour la justice et la solidarité !

 


 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 23:11

Selon un sondage Harris Interactive, les salariés du public et du privé soutiennent respectivement à 70% et 67% les mobilisations du 11 octobre « pour une autre répartition des richesses ». C’est manifestement un soutien par délégation car le nombre de manifestants, tout du moins à Niort, n’était pas à la hauteur de l’enjeu. Nous n’étions guère plus de 300 à défiler et à terminer devant la préfecture.

 

Si certains pensent que ça ne sert à rien de manifester en se disant, attendons 2012 et les élections, ce serait une erreur. Ils sont trop nombreux ceux qui n’ont pas la possibilité d’attendre le changement, toujours hypothétique d’ailleurs. Parmi eux, tous ceux qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois, soit parce qu’ils n’ont pas de travail ou bien parce qu’ils ont des salaires de misère. Il est urgent de faire entendre que c’est d’une autre politique dont le peuple a besoin, d’une autre répartition des richesses.

 

Non à la politique d’austérité, non au diktat des marchés financiers. Ce n’est pas à nous de payer.

 

 

Quelques photos de la manifestation de Niort

 


album photo créé par JCOREAGIR sur ComBoost site photo spécialiste du livre photo


Partager cet article
Repost0
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 23:42

Chez Alcan-Constellium, une entreprise de fabrication de profilés en aluminium située à Ham dans la Somme, les salariés ont de quoi être écœurés. Dans une région au faible bassin d’emploi, les gens s’accrochent à leur travail, et, après plusieurs plans sociaux, l’annonce en début d’année de la suppression de 127 emplois sur 200 a provoqué une légitime colère. C’est probablement la première étape avant la fermeture définitive du site. Les salariés ont profité de la visite du PDG anglais de Constellium pour le séquestrer ainsi que quatre dirigeants de l’entreprise.

 

Cet acte de désespoir n’avait qu’un objectif, forcer la direction à négocier et à revenir sur leur décision.

 

Mais dans ces circonstances, le pouvoir a une fois de plus montrer sa connivence avec la patronat, le préfet organisant de nuit une action commando pour libérer les personnes séquestrées. Un commandant de gendarmerie est venu voir les salariés, organisant une réunion, et pendant ce temps-là, de l’autre côté de l’usine, les gendarmes ont découper le grillage et débroussailler l’accès pour faire le chemin. Ils les ont fait sortir par là déclarait un délégué syndical.

 

Après avoir constaté la fuite des dirigeants avec la complicité de la gendarmerie, c’est un sentiment d’amertume qui domine chez des ouvriers trahis et humiliés. 

 

Une fois de plus, le pouvoir en place montre qu'il protège le fric et non les hommes. C'est un fonds de pension américain qui détient la majorité des parts. Et ce sont bien les salariés qui vont perdre leur emploi qui sont pris en otage.

 

Il est temps d'en finir avec la soumission au pouvoir de la finance.


 

jeluttedesclasses

 


Partager cet article
Repost0
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 12:38

 

L'équipementier automobile Montupet, fabricant de culasses et de pièces de structures pour l’automobile, avait racheté les actifs des Fonderies du Poitou en décembre 2009 avec l’accord de ses clients Peugeot et Renault. Cette entreprise réalisait alors un chiffre d’affaires de 67 Millions d’Euros et employait 520 personnes. Début 2011, Montupet annonçait pour le groupe un chiffre d'affaires de 387 millions d'euros au titre de l’exercice 2010, contre 204 millions d'euros en 2009, soit un bond de 89 %, et le président directeur général et principal actionnaire de ce groupe de 3.500 salariés, anticipait « une croissance de 30 % pour 2011 ».


Mais voilà que la direction de l’usine d’Ingrandes (La Fonderie du Poitou) dans le département de la Vienne, vient de soumettre au comité d’entreprise un plan « de compétitivité » et de « maîtrise de la masse salariale » qui prévoit de réduire d’au moins 20% les salaires. Selon ce projet, dénonçant les accords et modifiant les contrats de travail, les ouvriers verraient leur temps de travail passer de 38,5 heures hebdomadaires à 35 heures (payées 35 heures) et ils seraient contraints, en plus, d’accepter une remise à plat des grilles de salaires. « Au total, ça ferait plus de 20% de salaires en moins, ils veulent nous rabattre vers le smic ! » dénonce un responsable syndical CGT. La direction n’en finit pas de comparer les salaires des ouvriers de la Fonderie du Poitou avec ceux qu’elle pratique dans ses usines low cost au Mexique ou en Bulgarie, l’équipementier estimant l’avenir du site dépendant d’actions « de redressement de la compétitivité, sur les plans technique et social ».


Après le tollé provoqué par cette révélation la semaine dernière, l’équipementier automobile avait publié un communiqué estimant que « de nouvelles commandes sont absolument nécessaires au maintien sur le long terme des emplois du site », qui affiche des coûts trop élevés, aux dires de Montupet. L’équipementier estime l’avenir du site dépendant d’actions « de redressement de la compétitivité, sur les plans technique et social », afin d’obtenir de nouvelles commandes.

L’usine est fermée pendant quatre semaines pour les vacances, mais, tous les fondeurs le promettent, la rentrée sera chaude à la Fonderie du Poitou. Pas question de laisser fondre les salaires et l’emploi au non du sacro-saint profit des actionnaires.


 

Partager cet article
Repost0