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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 21:57

 

Comme dans de nombreux pays européens et dans plus de 130 villes en France, nous étions 250 à manifester en ce 14 novembre à Niort pour dire "Non à l'austérité, oui à l'Europe sociale" à l'appel de la Confédération européenne des syndicats.

 

Les manifestations en France n'étaient certes pas du même niveau qu'en Grèce, qu'en Espagne, qu'au Portugal ou qu'en Italie où elles se déroulaient dans le cadre de grèves générales, mais le gouvernement ferait bien de tenir compte du message envoyé  par les manifestants. En effet parmi ceux-ci, beaucoup ont contribué à l'élection de François Hollande, mais pas pour le voir mettre en oeuvre la même politique que Sarkozy.

 

Le constat est que partout où s'appliquent des politiques d'austérité c'est toujours plus de chômage et toujours plus de dettes. C'est l'emploi, les dépenses publiques et sociales qui pâtissent en premier de la docilité à l'égard des marchés financiers pourtant responsables de la crise actuelle. Alors ça suffit !

 

Hollande qui en avait fait son adversaire (voir déclaration du Bourget) déclare à présent "Il faut assumer la crédibilité de la France" (cf. sa conférence de presse). Eh bien, c'est lui qui n'est plus crédible, comme d'ailleurs nombre d'élus ou de dirigeants socialistes qui avant mai 2012 se joignaient localement aux manifestations, drapeaux au vent. Mais c'était avant les élections, avec la droite au pouvoir, il fallait flatter l'électorat de gauche. Aujourd'hui dans le rassemblement à Niort, pas un dirigeant du PS, pas un élu  municipal ou cantonal. A l'évidence, ils ne sont pas plus crédibles que Hollande.

 

Photos Alain V G

 

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Photos JC

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 23:12

A l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats, journée d'action mercredi 14 novembre,  

 

"Pour l'emploi et la solidarité en Europe - Non à l'austérité"


Où manifester

 

 

Communiqué commun des cinq organisations syndicales françaises :

 

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa s’inscrivent avec l’ensemble du syndicalisme européen dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération européenne des syndicats le 14 novembre 2012 pour la l’emploi et la solidarité en Europe.

 

Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen par ailleurs mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

 

En France, c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. Les plans de licenciements se multiplient. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes. 11 millions de personnes sont touchées par l’exclusion ou la pauvreté dont de nombreux retraités. Les salaires dans le privé et le public stagnent.

 

Les traitements de choc infligés aux travailleurs notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, montrent l’impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux.. La cohésion sociale, les services publics, le dialogue social et le respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux sont mis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne elle-même.

 

En s’amplifiant, la crise économique et sociale accroît fortement les inégalités entre les travailleurs européens et met en cause les droits de tous.

 

L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social. La journée de mobilisation du 14 novembre permettra aux travailleurs de toute l’Europe d’agir, ensemble et solidairement, pour des conditions de travail et de vie décentes. Cela implique :

- une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté en intégrant systématiquement la dimension sociale aux décisions européennes ;

- la négociation d’un « Contrat social » revendiqué par la CES au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les Etats, en instaurant des standards sociaux européens, en particulier un salaire minimum dans chaque pays ;

- des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi ;

 

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa décident de faire du 14 novembre une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe, en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs. Elles appellent partout en France à manifester selon des modalités permettant la participation la plus large.


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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:09

 

Aujourd'hui, dans le cadre de la journée de mobilisation pour la défense de l’industrie et de l’emploi, plusieurs centaines de salariés de différentes entreprises du secteur automobile, dont PSA, Ford Blanquefort, Renault (Cléon, Sandouville, Flins), mais aussi des salariés d'usines menacées par des plans sociaux, les 3 Suisses, ArcelorMittal, Goodyear, Faurecia, Continental, Doux, Sanofi ou encore Fralib, étaient rassemblés devant les grilles du parc des expositions où se tient le Mondial de l'automobile à Paris. Venus protester contre les licenciements et défendre l'emploi, les salariés ont tenté de pénétrer dans le Salon, en criant : « on va rentrer, on va rentrer, aucune usine ne doit fermer ».

 

Ils en ont été empêchés par les forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour les repousser. « Depuis dix ans c’est un rituel, chaque année on vient au salon de l’automobile et on a toujours pu entrer et manifester à l’intérieur sans problème », déplore Philippe Julien, secrétaire de la CGT à l’usine d’Aulnay-sous-Bois. « C’est la première fois qu’on ne peut pas entrer, sous un gouvernement socialiste ! » 

 

Ce n'est pas cela qu'attendent les salariés en lutte. Le changement, c'est pour quand ?

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 16:35

C'est au coeur de la cité du Clou-Bouchet que cinq cents personnes ont répondu hier matin à l'appel de la CGT et de la FSU pour le rassemblement du 1er mai 2012.

 

La CFDT ne s'était pas jointe à cet appel, considérant que la CGT "a rompu avec le principe d'autonomie des syndicats en appelant à voter contre Sarkozy". Etrange positionnement de la CFDT des Deux-Sèvres lorsqu'on sait qu'il y avait un appel de l'intersyndicale CGT - FSU - UNSA - CFDT - SOLIDAIRES.

 

Est-ce rompre l'autonomie syndicale que de considérer que le bilan du quinquennat de Sarkozy est un bilan antisocial ?

 

"Les citoyens sont appelés à participer à l'élection présidentielle. La CGT ne saurait être neutre", prévient la CGT qui appelle à "changer de politique, conquérir la justice sociale". La CGT réaffirme ses exigences pour sortir de la crise, dont la première est de "revaloriser les salaires, pensions et minima sociaux" à 1 700 euros.

 

La CGT et la FSU ont notamment déclaré que « le détournement par le président candidat de cette journée de Fête du travail nous oblige à rappeler que cette fête est celle de tous les travailleurs qui luttent en France et dans le monde pour l'amélioration de leurs conditions de travail et le respect de leur dignité ». Ils ajoutaient aussi : « Le mouvement syndical n'a pas pour vocation de choisir un candidat mais il est de notre devoir d'informer les salariés des risques encourus par la poursuite de la politique libérale menée par Sarkozy depuis cinq ans. Nous nous prononçons donc pour que s'arrêtent les régressions imposées par la droite ».

 

En insultant le drapeau rouge dans son meeting du Trocadéro, Sarkozy a oublié que cette journée de lutte du 1er mai est née dans le rouge du sang des ouvriers américains tués par la police en mai 1886 alors qu'ils manifestaient pour la journée de huit heures. Puis elle s'est perpétuée dans le rouge du sang des ouvriers de Fourmies (Nord) abattus par la troupe le 1er mai 1891. Ensuite, entre 1939 et 1945, tandis que Pétain trahissait et la France et le 1er mai, des syndicalistes CGT sacrifiaient leur vie pour avoir résisté en conjuquant drapeau rouge et drapeau tricolore.

 

Non, Sarkozy n'est pas l'héritier de ceux qui ont lutté pour les congés payés ou de ceux qui ont lutté pour créé la Sécurité Sociale. Par contre il en est le destructeur.

 

Tourner la page du Sarkozysme est une nécessité citoyenne, une oeuvre de salubrité publique.

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 15:16

Se faire entendre le 1er mai

 

L’histoire nous a montré que pour faire avancer nos revendications, le bulletin de vote, même s’il est très important, ne suffit pas. Il faut qu’il soit accompagné de fortes mobilisations. En 1936, ce sont les grèves massives qui ont aidé le gouvernement du Front Populaire à imposer au patronat l’attribution des congés payés, la semaine de 40 heures, la reconnaissance du droit syndical, l’augmentation des salaires de 7 à 15 %..

 

Le 1er mai 2012 se situe entre les 2 tours des élections présidentielles. Il doit permettre aux salariés de prolonger leur bulletin de vote « revendicatif » dans la rue et dans les manifestations.


Pour le département des Deux-Sèvres, la CGT vous appelle à participer à un rassemblement revendicatif, suivi d’un pique-nique fraternel et musical

 

à NIORT à 11 H 00 place Raoul Auzanneau rue Jules Siegfried

 Terrain face à la Mairie annexe du Clou Bouchet  

Près de l'Union Départementale

(chacun prévoit son pique-nique)

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 21:04

« Austérité : Trop, c’est trop ! » Nous étions environ 200 à être rassemblés ce mercredi 29 février en fin de matinée à Niort pour dénoncer le pacte d'austérité européen. En France, les confédérations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA étaient solidaires de l'appel de la Confédération Européenne des Syndicats (CES). Cependant, seules la CGT et la FSU avaient appelé au rassemblement niortais pour refuser l'étranglement des peuples et dire que des alternatives existent pour l'emploi et la justice sociale.


 

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Les militants du Front de Gauche étaient bien sûr présents, pour dénoncer la politique d'austérité et le nouveau traité Sarkozy-Merkel, en cohérence avec le programme politique qu'ils défendent "L'Humain d'abord".

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:13

La Confédération Européenne des Syndicats (CES) appelle à une journée d'action décentralisée contre l'austérité et le traité de discipline budgétaire que les pays de l'UE s'appêtent à entériner. Cette journée d'action se déroule à la veille du Conseil européen des 1er et 2 mars. En France, la CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l'UNSA appellent les salariés à s'engager dans cette journée d'action.

 

 

 

 

Lieux des manifestations et rassemblements du 29 février.

 


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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 23:43

Bien entendu, les médias à la solde du pouvoir n’ont pas relaté cette information, trop occupés qu’ils étaient à rendre compte de l’entrée en campagne de Sarkozy.

 

Lors de son annonce de candidature sur la chaîne de son ami Bouygues, il avait notamment déclaré qu’il voulait « redonner la parole au peuple français ». Mais redonner la parole signifie qu’on puisse permettre aux gens de s’exprimer.

 

Eh bien après avoir fait cette annonce mercredi soir, dès le lendemain, à l’occasion de son premier meeting de campagne à Annecy, des ouvrières qui voulaient parler au président candidat en ont été empêchées. Il avait pourtant dit lors d’une précédente intervention télévisée, qu’il n’oublierait pas les autres personnes de Lejaby. Si un coup de fil à son ami milliardaire Bernard Arnault avait permis de solutionner le cas des ouvrières de l’usine d’Yssingeault,  les 350 ex-Lejaby de Bellegarde, Bourg-en-Bresse, Le Teil et Rillieux-la-Pape (Rhône) victimes des plans de licenciements de fin 2010 et début 2012 sont elles sans solution.

 

Ces salariées de Lejaby se sont vu refuser l'accès au premier meeting de campagne du candidat Sarkozy, jeudi soir à Annecy. Bloquées par des cars de CRS à quelques centaines de mètres de l'entrée de la salle, les syndicalistes ont du se contenter d'une manifestation en marge de la rencontre, déployant des banderoles "Les oubliées de Lejaby".

 

Voilà comment Sarkozy compte redonner la parole au peuple : En le maintenant à distance, bloqué par des cordons de CRS !


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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 23:51

La volonté de criminaliser l’action syndicale, avec le fichage ADN des militants syndicaux, revient sur le devant de la scène. Des syndicalistes assumant toutes leurs responsabilités, défendant les intérêts des salariés, refusant la casse de l’outil de travail, la mort de l’économie locale, régionale, se trouvent encore poursuivis.

 

Xavier Mathieu, figure emblématique du conflit social qui a secoué durant plusieurs mois l'usine de pneumatiques Continental de Clairoix en 2009, va passer mercredi devant la cour d’appel d’Amiens. Il avait pourtant été relaxé en première instance alors qu’il était poursuivi pour avoir refusé un prélèvement ADN en juillet 2010. La relaxe prononcée par le tribunal de grande instance de Compiègne en juin dernier est apparue comme un désaveu pour ce gouvernement qui n’hésite pas à envoyer la police pour réprimer les luttes des salariés. Il n’a pas supporté cette lutte qui a permis aux ouvriers d'obtenir des indemnités de départ extra-légales de 50.000 euros. L'usine a fermé début 2010, entraînant 1.120 suppressions de postes. Le gouvernement persiste en enjoignant au parquet d’Amiens de continuer les poursuites à l’encontre du militant CGT.

 

Le porte-parole du comité de lutte des travailleurs de Continental a dénoncé «l'acharnement du gouvernement» qui n'a pas voulu «accepter cette sentence» et «continue, deux ans après le conflit, les poursuites contre ceux qui ont eu l'audace de lutter contre des licenciements». Pour le leader des «Conti», «c'est le monde de la résistance qui est attaqué» avec un «gouvernement assimilant l'action revendicative à un délit».

 

Le droit à résister, à revendiquer, à agir n’est pas criminel. Refuser de se soumettre au prélèvement ADN est donc pleinement justifié. Le PCF a déposé un projet de loi pour abroger le fichage génétique. Le Front de gauche sera présent à la manifestation de soutien avec Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon, pour demander que le parquet arrête ses poursuites et que le tribunal prononce la relaxe de Xavier Mathieu.


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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 22:14

The-elephant.jpgLa direction du groupe Unilever, avec à sa tête Bruno Witvoet, vient de recevoir le trophée Euro Stoxx 50 de la gouvernance responsable, des mains de Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie et du Développement durable. Le Jury présidé par Daniel Lebègue, président de l’institut français des administrateurs, a estimé que le big boss d'Unilever « avait le mieux intégré la responsabilité sociale de l’entreprise dans sa gouvernance ». Les 182 salariés de Fralib-Gémenos (13), sous la menace de licenciements et de la fermeture de leur usine, dont la production serait délocalisée en Pologne apprécieront. Ce sera d’autant plus amère, qu'ils ont subi les violences des milices patronales envoyées par cette direction aujourd’hui récompensée. Le système capitaliste, au nom de la bonne gouvernance sociale, récompense l’utilisation de mercenaires contre les salariés qui luttent pour leur emploi, le maintien de l’activité de production de thé et d’infusions à Gémenos, pour l’avenir de leurs enfants. Le terme « gouvernance », imposé dans le langage courant par la pensée dominante, masque la brutalité et la violence qu’infligent les directions d’entreprise aux salariés. Que ne voudrait-on pas faire avaler comme couleuvre aux salariés, simplement en employant des termes plus « soft » ? Ce n’est pas parce que les termes évoluent que les pratiques se transforment. 

 

Quant au trophée attribué à Unilever, ce serait risible si des milliers de salariés n’avaient déjà fait les frais de cette fameuse « gouvernance responsable » du deuxième groupe mondial agroalimentaire et de biens de grande consommation. En France, entre 2002 et 2010, les effectifs du groupe ont diminué de plus de 2 000 salariés. De nombreux sites ont connu restructurations, licenciements et fermetures (Miko, le siège social, Amora-Maille, Dove, Timotéi, Signal…).

 

Ce trophée, qui, il faut le rappeler, a été créé par Nicole Notat, ex-dirigeante de la CFDT, est attribué quelques jours après un arrêt rendu par la Cour d’appel d’Aix en Provence qui a déclaré que le plan de sauvegarde est sans valeur et a annulé les licenciements prononcés dans le cadre du projet de fermeture du site. 

 

Le ridicule ne tue pas, dommage.


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