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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:59

Dans le supplément Cactus de l'Humanité quotidienne du jeudi, j'ai apprécié "le grain de sel" de Aline Pailler. J'aimerais entendre ces mêmes propos dans la bouche des dirigeants de mon parti. Un changement radical est indispensable pour notre société, on voit à quoi nous mènent les compromis, voire les compromissions. La capitalisme n'apporte que désespoir, on ne peut se contenter d'accompagner ses victimes.

Aline Pailler est journaliste et productrice à France-Culture. Elle a été députée européenne du Parlement européen (1994-1999) sous les couleurs du Parti communiste français.

 

Cactus Le grain de sel d' Aline Pailler

 La colère a ses raisons...

  

La planète croule, les esprits sont enchaînés par la peur, les élites et les contre-pouvoirs attablés dans les médias ou les salles de réunion surchargées par l’agenda des relations sociales et autres négociations de pactes sociaux ! Allons-nous réciter longtemps encore la litanie des ­récriminations sur les effets du capitalisme ? Allons-nous finir par vivre en charognards sur le dos des ­cadavres du ­capitalisme et ­recycler notre colère en fonds de commerce ? Transformons nos innombrables débats en combats. Combattons ce que nous dénonçons, transformons la conscience et l’analyse en outil de destruction de ce qui nous opprime. « Oh  ! mais quelle violence  !  », diront effarouchés ceux qui ne veulent pas changer le système mais le réformer et/ou accompagner ses victimes tout en les laissant glisser inexorablement vers l’abattoir.

 

La violence est partout, dans la rue, sur les trottoirs, dans les entreprises, les bidonvilles. La guerre est mondiale et la dignité humaine partout bafouée. Ça suffit ! Groupons-nous, fédérons notre énergie à combattre le même ennemi : le capitalisme. Jaurès qui, comme Marx, est expurgé de ce qui pourrait déranger l’ordre établi, publiait en 1895 l’article « Plutôt l’anarchie que le despotisme ». Il y mettait notamment en cause le salariat, comme Marx, qui prônait son abolition. Il y a des pistes pour déboulonner le capitalisme. Et si la première étape était de le saboter ? Que tous les débats critiques consacrent la meilleure partie de leur temps à inventer et organiser la riposte. Cessons de faire semblant de croire à ce qui a donné de nombreuses preuves de son inefficacité à transformer le monde : les partis de gouvernement, les syndicats réformistes, les élections en régime ­capitaliste, la démocratie délégataire. Puisons certes dans le passé mais ne nous y enterrons pas avec nos rêves bafoués et trahis ! Nous honorons Mandela mais que savons-nous de l’organisation Abahlali baseMjondolo qui construit l’autonomie avec les populations des quartiers délaissés par les services publics en Afrique du Sud ?

 

Nous allons commémorer une défaite, les quarante ans du coup d’État au Chili, mais que savons-nous des luttes des Mapuche ? Si nous fêtions une révolution qui dure depuis le 1er janvier 1994 au Chiapas (Mexique), la révolution zapatiste qui construit de manière autonome une société avec son système de santé, d’éducation, de justice, de gouvernement ? Pourquoi taire ces ­victoires et ces chemins vers l’autre monde que nous revendiquons dans nos slogans ? Mais l’Europe, la France même ne sont pas un désert en matière d’initiatives, d’expériences et de construction théorique et pratique d’une société non capitaliste. Il nous reste à inventer dans nos pays les chemins buissonniers pour construire des territoires libérés et autonomes : quelle belle perspective que de cesser de seulement survivre ! Enfin nous allons ressentir au plus profond de soi et collectivement la joie de vivre !

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 23:40

Hier, suite à un reportage diffusé par RTL, le jeune militant antifasciste Clément Méric, décédé sous les coups d'un skin-head d'extrême droite, passait de victime à agresseur. Bien que cette information ait été démentie par une contre-enquête de Libération, cela n'a pas empêché certains médias de faire passer Clément Méric pour l'agresseur. C'est une infamie.

 

Et ce qui est soit-disant le service public n'a pas été en reste dans le traitement de ce sujet. Le 20 heures de mardi présenté par Pujadas reprenait cette thèse de la victime qui aurait été en réalité le premier agresseur. Voici les propos tenus dans le reportage : « Clément Méric a-t-il été l'agresseur avant d'être mortellement frappé par le skin-head d’extrême droite ? C'est ce que semble démontrer les images tournées par l'une des 3 caméras de la RATP située à l'extérieur de la station de métro. Sur les bandes, pas de vue globale de la rixe, mais le cadre permet de décrypter les dernières secondes … l'affrontement entre les deux groupes a peut-être déjà commencé, Clément Méric se précipite vers le skin-head semble t-il pour lui donner un coup. Celui-ci se retourne et d'après ses propres dires, il frappe l'étudiant à deux reprises et celui-ci s’effondre ...»

 

Entre les « semble » et les « peut-être », à aucun moment le reportage ne peut s'appuyer sur des images montrant Clément Méric portant un coup au skin-head, c'est l'inverse. Mais cela n’empêche pas le journaliste de traiter le sujet comme si c'était pourtant le cas. Dans la contre-enquête de Libération.fr, un membre de la police judiciaire de Paris souligne que cette vidéo est moins claire qu'affirmée puisqu'elle est « orientée vers le trottoir et ne montre que vingt centimètres au-dessus du sol, c’est-à-dire les jambes des personnes ».

 

Mais cela n'a pas empêché David Pujadas, présentateur du journal de 20 heures sur une chaîne publique, de laisser supposer que le militant d'extrême gauche aurait été l'agresseur, et s'appuyant pour étayer son propos sur une animation réalisée par la chaîne. Façon pour lui de renvoyer dos à dos extrême-gauche et extrême-droite.

 

Ignoble, lamentable !

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 10:15

En 2009, c'est Continental qui procédait à la fermeture de l'usine de Clairoix laissant 1100 salariés sur le carreau. L'équipementier a réalisé un chiffre d’affaires de 32,7 milliards d’euros en 2012 (+ 7 %) Son bénéfice avant impôts s’est établi à 3,5 milliards d’euros, et sa marge opérationnelle est passée de 10,1 % en 2011 à 10,7 % en 2012. Pour 2013, l’équipementier table sur une hausse de son chiffre d’affaires de 5 %, à plus de 34 milliards d’euros. (Source : Comité des Constructeurs Français d'Automobiles) Pendant ce temps, plus de 300 ex-salariés de l'usine de Clairoix attendent toujours de retrouver un emploi.

 

Les salariés de Goodyear de l'usine d'Amiens Nord que veut fermer la direction sont en attente de la décision du tribunal de grande instance de Nanterre sur la validité du plan de sauvegarde de l'emploi, décision reportée au 20 juin. Le plan social de la direction prévoit la suppression de 1173 emplois alors que Goodyear prévoit d'atteindre un bénéfice opérationnel de 1,4 à 1,5 milliard de dollars en 2013, soit une hausse de plus de 12% par rapport à 2012.

 

Et c'est au tour de Michelin d'annoncer un plan de 730 suppressions d'emplois sur les 930 que compte l'usine de Joué-les-Tours. Pourtant, l'entreprise enregistre des bénéfices en hausse (résultat net : 1,571 milliard d’euro soit +7.5% par rapport à 2011) et investit dans les pays émergents. Michelin promet zéro licenciement, c'est ce qu'il avait promis quand il a fermé son usine de Poitiers en 2005. Pourtant, 118 salariés sont restés sur le carreau et 150 autres doivent faire le trajet tous les jours entre Poitiers et Tours. Et demain ce sera quel trajet ?

 

S'il existait une loi sur les licenciements boursiers, ces plans seraient bloqués. Mais hélas, la majorité socialiste de l'Assemblée Nationale a rejeté la proposition de loi présentée par le Front de Gauche. Tout aussi grave, le motif économique du plan ne pose pas de problème au ministre socialiste du travail Michel Sapin. A t-il touché des bakchichs de Michelin ? On pourrait le croire puisqu'il déclare « l’objectif est de faire que dans cinq ou dix ans, l’entreprise soit toujours en activité ». Et de saluer les « efforts de Michelin pour augmenter certaines productions et créer des emplois ». Sa préoccupation ? C’est… la « qualité du dialogue social », la « capacité de cette grande entreprise d’accompagner les restructurations qu’elle considère comme nécessaires mais qui ne doivent provoquer ni casse sociale, ni casse locale ».

 

Des milliers de suppressions d'emplois, ce n'est pas de la casse sociale ?

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 17:03

En écoutant hier l'émission de Daniel Mermet « Là-bas si j’y suis » sur la grève des mineurs de 1948 réprimée par le ministre de l'intérieur de l'époque, le socialiste Jules Moch, je ne pouvais m'empêcher de faire un rapprochement avec l'actualité.

 

Ces mineurs survivants ou leurs veuves (neuf survivants et huit veuves) attendent toujours soixante-trois ans après que soit fait application de la loi d’amnistie de 1981 dont le décret n’a jamais été publié. Voir mes billets précédents concernant cette affaire. « La preuve que nous sommes dans un monde de classes » , Les gueules noires, Christine Lagarde et Bernard Tapie .

 

Eh bien l'actualité faisait qu'hier devait être débattue à l'Assemblée nationale le projet de loi sur l'amnistie sociale, loi visant à ce que des militants syndicaux, des salariés injustement condamnés dans le cadre de conflits du travail puissent être réhabilités. « On est des militants, pas des voyous » rappelait devant l'Assemblée nationale un militant de la CGT énergie qui évoque le cas des huit agents EDF mis en examen pour un mouvement contre le licenciement d’une collègue ayant dénoncé un accident du travail ; ou bien cette militante d’Eure-et-Loir condamnée à payer 12 000 euros à la Ville de Chartres pour des autocollants sur le mobilier urbain ; ou encore ces militants condamnés pour avoir distribué des tracts à un péage autoroutier ; et la liste est longue de ces hommes et femmes condamnés en correctionnelle ou menacés de l'être pour avoir défendu avec énergie emplois, salaires, droits à la retraite, pas seulement pour eux mais pour tous les salariés. Que leur était-il reproché, un tag, un jet d'oeuf, un meuble renversé, des cris de colère lors des mouvements sociaux ? Plus certainement de remettre en cause la politique antisociale du gouvernement Sarkozy et les fermetures d'entreprise décidées au nom du profit;  et ça c'est insupportable pour le système capitaliste !

 

A ce projet d'amnistie déposé par les députés PCF - Front de Gauche, quelques jours avant le débat d'hier, on a appris par la voix de Alain Vidalies que « La position du gouvernement sera non ». Et en bons petits soldats, les députés PS ont voté le renvoi en commission de la proposition de loi qui avait pourtant été votée par une majorité de gauche au Sénat le 27 février dernier. Le groupe Front de gauche ne pourra pas la réinscrire à l'ordre du jour avant octobre prochain.

 

Cela revient à renvoyer l'amnistie aux oubliettes puisque l'on sait d'ores et déjà que l'avis de la commission est négatif ; après le vote de l'ANI, ce projet si cher au Medef, c'est une nouvelle trahison des élus socialistes. Ils semblent oublier qu'ils ont été élus par des personnes qui participaient à ces mouvements, y compris parfois certains d'eux y étaient, mais c'était avant les élections, il fallait gagner des voix. Le porte-parole des députés socialistes, Thierry Mandon, déclarait mardi dernier que ce n'était pas "la bonne période" pour voter cette loi "alors qu'il y a beaucoup de casseurs qui n'ont aucune raison d'être amnistiés". Tout le monde dans le même panier, les syndicalistes et salariés qui défendent leur emploi sont assimilés à des casseurs.

 

L'histoire se répète, les socialistes finissent toujours par trahir le monde du travail ! Quelle différence aujourd'hui avec la politique libérale de Sarkozy ? L'épaisseur d'une feuille de papier cigarette.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 23:25

Ce titre, je l'ai pris dans mon quotidien régional qui n'a pourtant rien de révolutionnaire. Il s'agit de « la Nouvelle République », mais pas la 6ème. Ce titre est même suivi de la phrase suivante, « Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a gagné son pari ... ».

 

Les militants du Front de Gauche qui ont fait rougir la Bastille ont par contre fait pâlir le ministre de l'intérieur Manuel Valls . Lui qui était déjà rose pâle ! En effet, la préfecture de police qui avait annoncé ne communiquer aucun chiffre de participation lors de manifestations organisées par des partis politiques s'est pourtant fendue d'une communication sur le sujet. 30 000 manifestants selon elle contre les 180 000 annoncés par les organisateurs. Et Valls ce matin sur France-Inter défendait ardemment ce chiffre. Des vues aériennes de la place de la Bastille, l'une prise lors du rassemblement du Front de Gauche en mars 2012 et l'autre lors de cette journée du 5 mai posent question ?

 

Ce qui est certain, c'est qu'il y avait beaucoup de monde en marche pour une autre politique, y compris parmi les Verts qui participent pourtant au gouvernement. Et quand JM Ayrault déclare le soir au journal de TF1 « L'austérité ? En France ? C'est une invention de propagande … », il semble oublier qu'il dénonçait cette austérité quand c'était Sarkozy-Fillon au pouvoir. Qu'est-ce qui a changé depuis ? RIEN ! Et les responsables socialistes auront beau tous utiliser les mêmes éléments de langage contre les manifestations de rue, le Front de Gauche ne fait pas que protester, il a des propositions qui sont réellement de gauche, contrairement à la politique de Hollande. Mais pour cela, il faut accepter de s'attaquer au pouvoir de la finance. Chiche ?

 

 

Une lombalgie ne m'a pas permis de me joindre à ceux qui ont fait rougir la place de la Bastille. Mais j'ai quand même quelques photos ; merci à leurs auteurs, Nicolas, le fils d'amis bretons, et ma fille qui ont pensé à me les transmettre.

 

 

Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 23:50

Dans mon précédent billet, je relatais le documentaire « L'honneur des gueules noires » retransmis malheureusement à un horaire très tardif (0h00) sur France 3. Il va y avoir une rediffusion à un horaire tout aussi lamentable, le mardi 7 mai à 3h35. Pourtant, ce documentaire mériterait d'être vu par le plus grand nombre et ouvrirait les yeux de beaucoup.

 

Ce documentaire très émouvant nous apprend que c'est après le départ des ministres communistes du gouvernement composé de socialistes et radicaux de gauche que le ministre de l'intérieur de l'époque, le socialiste Jules Moch, anticommuniste primaire, envoya 60 000 CRS et soldats pour réprimer la grève des 15 000 mineurs, les mêmes qui 7 ans plus tôt, avaient subi la répression féroce des nazis pour la même raison. Ils faisaient grève pour défendre le statut qu'ils avaient acquis en contrepartie de quoi ils avaient accepté, par un rendement à la hauteur des enjeux, d'être le socle sur lequel s'appuierait la France pour se relever des années de guerre. Et voilà comment les patrons du bassin houiller et le gouvernement les remerciait, ils furent condamnés, emprisonnés, déshonorés, humiliés, expulsés, empêchés de travailler dans tout le bassin minier du nord.

 

Bien des années plus tard, certains ont engagé une action judiciaire pour obtenir réparation. Et la résultat est contesté puisqu'il y a eu pourvoi en cassation de Christine Lagarde au nom des charbonnages de France. Suite à ce pourvoi, un des survivants de l'époque déclare dans le documentaire « c'est bien la preuve que nous sommes dans un monde de classes ». Un autre dit « Le pouvoir, hier comme aujourd'hui, veut des ouvriers à genoux, surtout pas debout ».

 

Et quand le pouvoir socialiste actuel refuse l'amnistie sociale des syndicalistes pour des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales, je trouve qu'il y a beaucoup de similitude.

 

Oui nous sommes bien dans un monde de classes, et hélas, l'histoire se répète concernant l'attitude du pouvoir socialiste.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 01:29

Quels points communs entre ces différentes personnes ? Il n'y a rien de commun, sinon que le sujet que je traite permet de faire le lien entre elles. Avec l'honneur pour les gueules noires et le déshonneur pour Lagarde et Tapie.

 

Ce vendredi soir 3 mai à 0h05, France 3 diffuse un documentaire historique intitulé « L'honneur des gueules noires ». Il retrace l'histoire de ces 17 mineurs de fond à qui la cour d'appel de Versailles aura donné raison le 11 mars 2011. Celle-ci reconnaît le caractère discriminatoire de leurs licenciements par les Charbonnages de France en 1948, au motif qu'ils avaient osé faire grève 56 jours durant pour protester contre la suppression de leur statut. Ils étaient syndicalistes, anciens résistants ou sympathisants communistes. Ils faisaient partie des centaines de milliers de mineurs ayant posé le pic et croisé les bras pour protester contre la suppression d'un statut arraché après-guerre.

 

Encerclés par les soldats et les policiers de Jules Moch, ministre de l'intérieur socialiste, les gueules noires seront emprisonnées par milliers. A leur sortie, les hommes n'ont pas retrouvé de travail, les familles seront expulsées des corons par les Houillères. A force de ténacité, malgré la prescription ils sont en 2005 17 mineurs à réclamer réparation. Le 11 mars 2011, la cour d'appel de Versailles donne droit aux 17 résistants de 1948 et ordonne que soient versés 30 000 euros à chacun, reconnaissant qu'ils ont été persécutés par l'état français.

 

Mais le 17 mai 2011, avant de prendre la tête du FMI, la ministre des Finances, Christine Lagarde, représentant les Charbonnages de France, décide de se pourvoir en cassation. Comment peut-elle refuser que soit allouée cette somme de 510 000 euros pour les 17 humiliés dont la vie a été brisée. C'est honteux ! Et dire que c'est la même qui a fait allouer 45 millions d'euros à Bernard Tapie au titre du préjudice moral dans l'affaire du Crédit Lyonnais.

 

N'ayons pas peur des mots, elle est à classer dans la catégorie des salopards.

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 23:20
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 15:17
La 5 mai 2013, contre la finance et l'austérité, marche citoyenne pour la 6ème République

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Au départ de Niort inscriptions collectées auprès de pcf79@orange.fr ou par téléphone au 05-49-24-11-14

Départ prévu à 7h

Retour au plus tard à 1h

Coût aller-retour 35 €

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 22:40

La CGT, la FSU et Solidaires ont appelé à manifester mercredi 1er mai, journée internationale du travail, sous le signe du refus du projet de loi sur la sécurisation de l'emploi, qui est, selon les trois syndicats, "la copie conforme des exigences du Medef" et "un recul historique".

 

« Contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social, pour la solidarité internationale et européenne »

 

A NIORT, rassemblement devant l'Hôtel de Ville à 10 heures

 

Et pour d'autres lieux, cliquez sur ce lien

 

1er Mai : 279 manifestations contre l'austérité, pour le progrès social

 

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