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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 23:41

Philippe Varin, le futur ex-PDG de Peugeot, a annoncé mercredi qu’il renonçait « aux dispositions actuelles de ses droits à retraite ». Pour Hollande, « c'est une sage décision ». Le président du Medef, Pierre Gattaz, estime quant à lui que le renoncement de Philippe Varin à sa retraite chapeau montre que le patronat français sait s'autoréguler et demande de ne surtout pas légiférer sur cette question.

 

En quoi le patronat s'autorégule ? La somme de 21 millions avait bien été provisionnée par le conseil d'administration de Peugeot. Et même plus puisque c'est 70 millions d’euros qui ont été provisionnés pour les retraites de 6 membres du directoire, selon le document rendu publique par la CGT de Peugeot à Sochaux.

 

Des membres du gouvernement ont exprimé leur désapprobation, mais malheureusement, les retraites-chapeaux sont un dispositif légal. Il avait été question de les encadrer mais les pouvoirs publics se sont contentés d'un « code de bonne conduite » du Medef. C'est comme faire garder les frontières par des contrebandiers.

 

C'est bien parce que la CGT de Peugeot-Sochaux a rendu publique cette information et que cela a suscité un tollé général que Varin a reculé. Pour désamorcer le scandale, il affirme qu'il renonce "aux dispositions actuelles", mais il laisse la porte ouverte à la fixation de "nouvelles dispositions" en accord avec la famille Peugeot.

 

La CGT a raison de demander que ces 21 millions qui étaient mis de côté servent à débloquer le gel des salaires en vigueur dans l'entreprise. Ce ne serait que justice. La lutte des classes est bien toujours d'actualité.

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 22:32

Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de Gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.

 

Téléchargez ici le tract d’appel du Front de gauche à la marche du 1er décembre
 

1er décembre, marche contre l'injustice fiscale et sociale
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 23:00

Le collectif «Vivre, travailler et décider en Bretagne!» à l'initiative de la manifestation de Quimper, a repris le symbole de la révolte de 1675, celle des bonnets rouges.

 

Il s'est avéré que les bonnets rouges distribués et vendus aux manifestants n'ont pas été confectionnés en France. La société Armor Lux, dont la marinière avait été mise en valeur par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, s'est contentée d'apposée sa marque. Pour Christian Troadec, le maire de Carhaix très impliqué dans le mouvement, cela ne pose pas de problème. « La Bretagne, l'Ecosse, le Pays de Galle, c'est un peu le même pays », explique-t-il, en assurant que l'industriel Armor-Lux fait beaucoup pour l'emploi en Bretagne.

 

Au-delà de l'écotaxe, les bonnets rouges dénoncent les importations de marchandises de l’étranger et les subventions accordées à des boîtes étrangères tout en fustigeant l’Europe. Par contre, le Made in Scotland, ça passe.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 18:29

Ce jeudi 7 novembre, les salariés de Projet Atlantique étaient rassemblés devant les locaux désormais bouclés de leur agence de communication. Pour la vingtaine de salariés dont la moyenne de présence dans l'entreprise oscille autour de 12-13 ans, on sentait beaucoup d'amertume et de colère face à une situation où ils se trouvent être victimes d'un naufrage stratégique. Non payés depuis trois mois, ils sont aujourd'hui privés d'emploi. Beaucoup de questions se posent par rapport à cette liquidation qui laisse à penser que les salariés sont victimes d'un patron voyou. Y a t-il eu abus de biens sociaux ou banqueroute frauduleuse ? Le mandataire chargé de la liquidation saisira t-il le procureur ?

Si les salariés et leurs représentants avaient eu un droit de regard et d'intervention sur la gestion de leur entreprise, ils n'en seraient certainement pas là aujourd'hui. Mais il n'y a toujours pas de loi votée en ce sens. Ce n'est pas le programme du Front de Gauche "L'humain d'abord" qui est appliqué par le gouvernement Hollande, loin s'en faut, puisque ce dernier poursuit la politique libérale de son prédécesseur.

Pour mieux comprendre ce gâchis, voici la déclaration faite par les salariés, ainsi que l'historique de cette agence de communication, un des fleurons en la matière sur le plan régional.

 

 

PROJET ATLANTIQUE

NAUFRAGE STRATÉGIQUE

Bientôt 3 mois sans salaire, c’est très long !
Surtout après une année de tension permanente, avec au quotidien le ballet des fournisseurs qui réclament leur dû...
Nous avons besoin que la vérité soit entendue, par respect pour notre activité, pour notre équipe, pour nos clients et pour nos fournisseurs.

La coupe est pleine, et les raisons de la liquidation de Projet Atlantique sonnent terriblement faux aux oreilles de ses salariés. En dépit des circonstances, depuis plus d’un an, nous sommes restés mobilisés jusqu’au bout pour continuer chaque jour à assurer l’activité malgré ce que nous appellons un « abandon » de notre direction au cœur de la tempête.

Projet Atlantique était devenue un fleuron régional, une vraie référence et l’ambiance de travail y est res- tée longtemps un exemple pour tous, côté client comme côté salariés. C’était ce qu’on peut encore appeler « une entreprise humaine » : un savoir-faire, des compétences créatives et commerciales, une relation de confiance avec ses clients et ses fournisseurs. Sa différence était de créer une communication sur-mesure, mettant en valeur chaque entreprise dans ce qu’elle a d’unique. Le modèle économique marchait. De l’infographie à la stratégie, de la maquette à la direction artistique, de la conception à l’accueil, chaque métier y avait sa place, en toute complémentarité.

Alors comment les choses ont-elles pu malgré tout basculer ?

La crise ? La concurrence ? Deux arguments qui ont un dos assez large pour porter toutes les excuses...

Il ne s’agit pas d’une fermeture subie mais d’une mort programmée depuis longtemps...

Nous sommes un exemple parmi tant d’autres d’un modèle économique qui a privilégié l’enrichissement d’une holding et de ses filiales au détriment de la pérennité de Projet Atlantique et de ses partenaires.

Quel est le scénario ?

La création d’une holding avec des filiales alimentées par Projet Atlantique. La liste des preuves est longue. Les faits se sont enchaînés avec une grande cohérence cynique, creusant une dette irrécupérable. Malgré nos alertes répétées, face à l’hémorragie volontaire, la direction est restée sourde entraînant la «liquidation nette et définitive» de Projet Atlantique.

Ce que nous regrettons aujourd’hui, c’est que nos emplois et nos partenaires aient été noyés par une stratégie suicidaire sur laquelle nous n’avions aucune prise. C’est un peu comme si nous avions fait naufrage à la suite d’un mauvais cap du commandant. Pendant que le navire coulait, rien n’avait été prévu pour sauver l’équipage et les passagers. Le capitaine avait préféré rejoindre la côte tout seul.

Nous sommes donc aujourd’hui 20 personnes expérimentées, passionnées par nos métiers qui se voient privées de leur emploi. Rétablir la vérité est pour nous une façon de revaloriser nos compétences, malmenées pendant cette opération de sabotage. Nous souhaitons être reconnus comme une équipe qui a gardé sa valeur malgré cette issue, dont nous ne portons pas la responsabilité.

 

Les salariés de Projet Atlantique

 

 

 

 

Les salariés de Projet Atlantique devant l'entrée de l'agence

Les salariés de Projet Atlantique devant l'entrée de l'agence

CHRONOLOGIE

 

1980 : Création de Projet Atlantique par Pierre Gris

 

2000 : Reprise de Projet Atlantique par Thierry Mathieu et création de la holding TMH

2004 : Ouverture de l’agence de Nantes

Février 2005 : Ouverture d’une antenne à Paris

Juillet 2008 : Départ du directeur financier, remplacé par une comptable.

Novembre 2008 : Création de Projet Développement, filiale de la holding

Septembre 2009 : Achat par la holding de l’agence Richet, agence concurrente en liquidation. Fermeture de l’antenne de Paris, licenciement d’un salarié entraînant une procédure prud’hommale perdue par Projet Atlantique.

Décembre 2010 : Création de la SARL Société Immobilière de Géneteau, construction d’un bâtiment loué à Projet Atlantique.

Jusqu’en 2010 : Les comptes sont positifs.

Mars 2011 : Départ du directeur de clientèle de Projet Atlantique sans remplacement.

Février 2012 : Fermeture de l’agence de Nantes (départ du second directeur de clientèle). Licenciement de deux salariés entraînant une procédure prud’hommale toujours en cours.

Février 2012 : Liquidation de l’agence Richet après des licenciements successifs. Décembre 2012 : Démission de la comptable de la holding TMH.

Février 2013 : Journée de grève pour deux raisons :

- licenciement et réduction des acquis sociaux ayant pour but l’embauche d’un Directeur Général Adjoint (consultant extérieur à notre métier).

- méthodes de management engendrant des souffrances au travail.

Mars 2013 : Embauche dans la holding du Directeur Général Adjoint. Licenciement d’un salarié Projet Atlantique.

Juin 2013 : Projet Développement sort de la holding. Intervention de la DIRECTTE et de la médecine du travail à propos de la souffrance au travail.
Tentative de licenciement pour faute grave du salarié ayant le plus d’ancienneté mise en échec par une procédure prud’hommale.

Juillet 2013 : Licenciement d’un salarié entraînant une procédure Prud’hommale toujours en cours.

Depuis septembre 2013 : Non paiement des salaires, mais règlement de créances de quelques fournisseurs privilégiés.

23 octobre 2013 : Dépôt au tribunal de commerce de la cessation de paiement

28 octobre 2013 : Jugement en référé pour non paiement des salaires, procédure perdue par Projet Atlantique.

30 octobre 2013 : Liquidation nette et définitive de Projet Atlantique

7 novembre 2013 : Thierry Mathieu participe à l’Assemblée Générale du Syndicat des Laiteries du Beurre AOP Charentes-Poitou pour présenter la stratégie de communication 2014 avec Projet Atlantique, société dissoute !!!

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 22:15

Communiqué des salariés de l'entreprise Projet Atlantique à Chauray (79)

Après plus de 30 ans d’existence, l’agence PROJET ATLANTIQUE vient de subir une liquidation nette et définitive le mercredi 30 octobre 2013. Ce même jour, les salariés ont été sommés de quitter leur poste de travail.

La fermeture d’une structure peut arriver, l’échec aussi. Ce que nous n’acceptons pas, c’est la mort programmée de notre entreprise.

Nous sommes un exemple parmi tant d’autres d’un modèle économique qui a privilégié l’enrichissement d’une holding et de ses filiales au détriment de la pérennité de Projet Atlantique et de ses partenaires.

Face à la violence de cet événement, les salariés de Projet Atlantique souhaitent s’exprimer et vous convient à la conférence de presse le jeudi 7 novembre à 14h30 devant l’entreprise (32 rue Champs Cartier - 79180 Chauray - Derrière Point S et le nouveau garage Ford)
 
Les salariés Projet Atlantique soutenus par la GCT 79
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 00:29

En 1675, un dimanche 23 juin, à la sortie de la messe, un groupe de paroissiens de Combrit se révolte et moleste le seigneur du Cosquer, qui décédera quelques jours plus tard. Son château est pillé et la population détruit tous les actes notariés. Dès le lendemain, les Combritois, renforcés par la population du quartier de Lambour, s’attaquent au château de Pont-L’Abbé, siège de la baronnie du Pont, et dérobent ou brûlent les aveux qui consignent les droits et privilèges seigneuriaux. Plusieurs manoirs du Pays bigouden connaissent le même sort, notamment Lestrédiagat en Treffiagat et Brénanvec en Plonéour, mais également les Carmes de Pont-L’Abbé, grand propriétaire foncier, qui doivent, sous la menace, renoncer par écrit aux corvées imposées à leurs métayers et domaniers.

 

En 2013, un samedi 2 novembre, c'était un rassemblement très hétéroclite à Quimper. Cela allait des salariés aux emplois menacés ou déjà supprimés, aux dirigeants d'entreprise responsables des licenciements des premiers. Il y avait aussi le Medef, en passant par l'UMP, le Front National, les mouvements régionalistes, FO et même le NPA.

 

Hormis les bonnets rouges, pas grand chose à voir avec la révolte de 1675. A Quimper, la révolte semblait se cristalliser sur l'écotaxe (voir à ce sujet cet article), mais comme elle n'est pas en vigueur, on ne peut pas lui imputer les milliers d'emplois supprimés en Bretagne, chez Alcatel, PSA, Carl Zeiss, Doux, GAD, Tilly-Sabco etc. C'était vraiment une alliance contre nature ce jour-là entre les salariés, les chômeurs et leurs familles qui galèrent, qui défilaient aux côtés des patrons, du Medef, ou de la FNSEA complice du système productiviste dans le secteur agroalimentaire à l'origine de la crise.

 

L'incohérence était de mise lors de cette manifestation.

 

La palme du bonnet rouge de la mauvaise foi revient au député UMP Le Fur, puisqu'il manifestait contre l'écotaxe qu'il a pourtant voté en 2008 et 2009.

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:22

Après 44 jours de grève de la faim, un accord a été signé mercredi matin entre la direction de PSA Poissy (Yvelines) et les sept syndicalistes SUD qui ont mis un terme à leur action. Ils dénonçaient "leurs conditions de travail", le "harcèlement moral" et la "discrimination syndicale".

 

"C'est une victoire", s'est félicité Ahmed Oubakhti, secrétaire général de SUD de l’usine PSA de Poissy (Yvelines) en détaillant certains points de cet accord: une enquête de l'inspection du travail sur les droits syndicaux; le paiement de la quasi-totalité des heures de grève; une période de convalescence rémunérée... L'accord a été trouvé au terme de trois journées de "négociations houleuses", poursuit le syndicaliste. Les sept syndicalistes dénonçaient, entre autres, une "mise au placard" et la "répression syndicale" en raison de leur appartenance à SUD, ainsi que le "harcèlement moral".

 

Par ailleurs, une porte-parole du groupe automobile confirme la mise en place "d'un dispositif d'accompagnement médical permettant la reprise du travail sur un poste conforme à leur qualification, compétence et restriction médicale". En revanche, la direction a refusé, selon le syndicaliste, la conduite d'un audit sur la gestion du personnel. Les discussions se sont tenues entre les syndicalistes, SUD, PSA, l'administration du travail et le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:49

Sodimédical était une filiale du groupe allemand Lohmann & Rauscher, fabricant de matériel chirurgical. Je dis était, car l'entreprise a été liquidée en septembre 2012 après que les salariés, majoritairement des femmes, aient mené une longue lutte contre la fermeture de leur usine. La société avait été créée en 1991 à Plancy-l’Abbaye (Aube), et ses soucis ont commencé en 2005 avec l’implantation d’une usine identique en Chine. Pendant cinq ans se sont succédés des petits licenciements, par paquets de neuf salariés pour éviter les plans sociaux, jusqu'à la liquidation du site.

 

En 2011, la maison mère avait été contrainte par la Cour d'appel de Reims à régler 4 mois de salaires impayés aux employés.

 

Eh bien la société Laboratoires Lohmann & Rauscher vient d'adresser aux salariés licenciés une lettre signée du directeur général leur expliquant qu'ils avaient perçu à tort quatre mois de salaires. En conséquence, la société leur laisse entendre qu’il faudra rembourser le trop perçu, soit plus de 6 000 € par personne. La multinationale ose affirmer que l'argent versé à tort (?) a mis la société dans « une situation très grave ». Cela ne l'a pas empêché de réaliser un demi-milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2012 , en hausse de 6,4%.

 

C’est le monde à l’envers. Les employés licenciés devraient payer alors que la société n’a pas versé un centime de plan social. Un comble ! Des patrons voyous.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 23:55

Cela fait un mois aujourd'hui que sept syndiqués de SUD de l’usine PSA à Poissy sont en grève de la faim pour exiger l’arrêt de la discrimination syndicale. La direction de PSA refuse de négocier alors que les médecins qui suivent les sept grévistes de la faim ont annoncé qu’ils commençaient à perdre du sang, que les fonctions vitales sont atteintes et qu'ils risquent désormais des séquelles irréversibles.

 

Ils font cette grève pour exiger que cesse la discrimination syndicale et le harcèlement moral dont ils sont victimes. « On nous a retiré nos postes de travail dès qu’on a commencé à se battre contre les conditions de travail infernales, et on est fliqué en permanence dans notre activité syndicale »  Bien qu’ils aient obtenu gain de cause devant la cour d’appel de Versailles le 16 mai dernier, qui avait condamné PSA à verser 70 000 euros de dommages et intérêts à l’ancien secrétaire de SUD au titre de « discrimination syndicale » et de « harcèlement moral », rien n’a changé depuis.

 

François Delapierre, secrétaire national du Parti de gauche, a demandé mardi au ministre de l’Économie Pierre Moscovici, d’intervenir. « S’il fait ce geste d’humanité, je constaterai que ce n’est pas un salopard », a-t-il insisté. Ancien député de la circonscription de Sochaux, Pierre Moscovici connaît bien le patron de PSA. Philippe Varin qui est le président du Cercle de l’Industrie dont Moscovici était vice-président jusqu’à sa nomination au gouvernement.

 

Et l’État n'a t-il pas apporté une garantie bancaire au groupe PSA, de même qu'il envisage une injection dans le capital.

 

Alors ??? Il y a urgence à intervenir.

 

  

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 11:15

Le 8 juillet 2013 le médecin urgentiste Gérald Kierzek a été démis de ses responsabilités pour avoir osé émettre un avis contraire au projet « d’hôpital debout » de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui prévoit de supprimer les urgences et les lits d’hospitalisation à l’Hôtel-Dieu.

Le docteur Gérald Kierzek sert de bouc-émissaire alors qu’il n’est que le porte-parole du collectif de défense de cet hôpital public regroupant: riverains, usagers, soignants, organisations syndicales, élus politiques locaux et nationaux de tous bords.

Le docteur Gérald Kierzek n’a fait que son devoir de lanceur d’alerte et la Ministre de la Santé l’a d’ailleurs reconnu en annulant la date de fermeture des urgences programmée pour le  4 novembre.

Pour toutes ces raisons, et parce que la répression ne peut dicter la politique hospitalière, nous exigeons la réintégration du Docteur Gérald Kierzek dans ses fonctions de responsable médical du SMUR.

 

Lien vers la pétition de soutien au docteur Gérald Kierzek

 

Un petit aperçu de ce qui se passe à l’Hôtel-Dieu

 

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