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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 00:56

Après la manifestation de mardi dernier pour l’emploi, les salaires, la protection sociale, les services publics et contre le pacte de responsabilité qui avait regroupé un millier de manifestants à Niort (Deux-Sèvres), c'était au tour des intermittents d'être dans la rue après leur précédente journée d'action en février. Soutenus par des salariés de l'interprofessionnel, les intermittents du spectacle ont investi pacifiquement le rez de chaussée de la CCI jeudi après-midi. A Paris, c'est l'opéra Garnier qui a été occupé et les sièges des Medef locaux ont été occupés dans plusieurs villes. Ces initiatives d’actions ont eu lieu dans tout le pays pour faire face aux scandaleuses propositions du patronat remises ce jour à l’ouverture des négociations sur l’assurance chômage. Aujourd'hui se déroulait en effet à Paris l'ultime séance de négociation sur l’assurance chômage.

 

POUR LE MEDEF ET LE PATRONAT, C’EST TOUJOURS MOINS POUR TOUS LES  SALARIÉS ET LES CHÔMEURS. C’EST INACCEPTABLE !

 

La tête de liste du Front de Gauche à Niort, Nathalie Seguin, était la seule tête de liste présente pour apporter son soutien aux intermittents. Elle était également présente en tant que salariée en lutte dans la manifestation de mardi dernier. Voilà une tête de liste cohérente entre les discours et les actes.

 

Pour les intermittents et précaires, la lutte continue
Pour les intermittents et précaires, la lutte continue
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014. Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

 

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

 

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

 

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements, et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

 

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

 

Nos organisations considèrent que les annonces liées au "Pacte de responsabilité", et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

 

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

 

Carte de France des manifestations

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 23:12

Alors que se déroulait aujourd'hui l’avant-dernière séance de négociations sur la convention de l’assurance chômage, les intermittents du spectacle, artistes et techniciens, les intérimaires, étaient dans l'action aujourd'hui pour exiger le maintien des annexes 4, 8 et 10 de la convention Unedic de l'assurance chômage. En effet, le Medef persiste encore à vouloir supprimer ces annexes, allant même jusqu'à s'attaquer à tous les chômeurs en suggérant la modulation de l'indemnisation des chômeurs en fonction de la conjoncture.

 

Si la ministre de la culture Aurélie Filipetti a affirmé que le gouvernement ne laisserait "jamais détruire la spécificité des annexes 8 et 10" de la convention ayant trait au régime des intermittents, il n'en est pas de même du ministre du travail à qui appartiendra d'agréer ou pas le résultat de la négociation patronat-syndicat. C'est la raison pour laquelle plus de 200 intermittents ont occupé durant quelques heures la DIRRECTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) à Poitiers pour obtenir du ministre du travail la même garantie. En début d'après-midi, un courriel du directeur adjoint de cabinet du ministre du travail sera transmis aux manifestants toujours présents dans les locaux. Y figure un engagement écrit à vouloir sauvegarder leur spécificité.

 

Alors que se discutait l'organisation des futures mobilisations, les intermittents en lutte apprenaient que Ségolène Royal, la présidente de région, interrogée par I>Télé sur le régime spécial des travailleurs intermittents lors de sa visite au salon de l'agriculture, répondait " on sauve les intermittents, mais peut-être qu’on peut leur demander des tâches. Pourquoi est-ce que les intermittents, en contrepartie de leur indemnisation, n’interviendraient pas dans le système scolaire ou dans les maisons de retraite." (voir article Nouvelle République) Elle semble ignorer que des intermittents font déjà ces interventions et sont rémunérés pour cela. La "socialiste" (sociale-démocrate ou sociale-libérale?) Royal se situe finalement sur la même ligne que le 1er ministre conservateur anglais David Cameron qui propose que les chômeurs de longue durée effectuent des travaux d'intérêt général pour gagner leur indemnité. Il n'en fallait pas plus pour provoquer la colère des manifestants qui se rendaient sur le champ à l'hôtel de Région pour demander des explications. Par personnel de cabinet interposé, une sollicitation a eu lieu, mais celle qui se réclame de la démocratie participative a refusé de répondre aux questions.

 

Toujours selon le quotidien régional la Nouvelle République, S Royal testait parait-il sa popularité au salon de l'Agriculture. Les Français la plébisciteraient pour s'installer au ministère de l'Intérieur. « On m'annonce à la Justice, à l'Ecologie, à l'Education ; après l'accueil que j'ai reçu ici, on va m'annoncer à l'Agriculture ». S'il y a un ministère où elle ne risque pas d'être plébiscitée, c'est bien celui de la culture !

 

Avec un pareil écran d'accueil, on comprend l'envie d'occuper les locaux

Avec un pareil écran d'accueil, on comprend l'envie d'occuper les locaux

Les manifestants arrivant dans la cour de la DIRECCTE

Les manifestants arrivant dans la cour de la DIRECCTE

Tout le monde ne tenait pas à l'intérieur des locaux

Tout le monde ne tenait pas à l'intérieur des locaux

Discussion sur la suite de la mobilisation

Discussion sur la suite de la mobilisation

Devant l'hôtel de Région.

Devant l'hôtel de Région.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:53

Ce matin à l'heure du petit déjeuner, j'ai cru que j'allais avaler mon café de travers. A 7h50, Laurence Parisot, l'ex-présidente du Medef était l'invitée d'Ilana Moryoussef sur France-Inter. Suite à sa contribution de la veille dans les Echos, voilà qu'elle se dit en désaccord avec la position de Pierre Gattaz, son successeur, considérant que la question des intermittents du spectacle est loin d'être un simple problème comptable, qu'elle renvoie au statut de la culture dans notre pays. Pas question pour elle de supprimer le régime spécifique, donc les fameuses annexes 8 et 10 comme le propose le Medef dans son projet de négociation de la convention assurance chômage. Pourtant, en 2003 et 2005, elle était à la tête du Medef et avec la CFDT caressait le rêve de créer une caisse complémentaire et d'exclure ainsi du champ de la solidarité interprofessionnelle les intermittents du spectacle.

 

Je ne sais pas si Madame Parisot participera le 27 février à la journée d'actions programmée ce jour-là pour la défense des droits sociaux des travailleurs du spectacle ? Ah non, j'ai failli m'étrangler une fois, mais pas deux quand même.

 

Pour la région Poitou-Charentes, le rendez-vous du 27 février est fixé à 11h - Place du Maréchal Leclerc (Ancienne Place d'Armes) devant l'ancien théâtre.

 

Mais par contre, qu'en est-il réellement de ce fameux déficit estimé pour la cour des comptes à 1 milliard d'Euros alors qu'un rapport parlementaire parle lui de 320 millions d'Euros. Une coordination d'intermittents du spectacle que Pôle emploi contacte régulièrement afin d'avoir des éclaircissements sur le fonctionnement de ce régime estime qu'il n'y a pas de de déficit.

 

Qui a raison, qui a tort ?

 

Regardez cette vidéo explicative, c'est probablement ce qu'a fait Laurence Parisot.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 22:53

Emmanuel Giboulot, viticulteur bio dans le département de la Côte-d'Or, exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique. 

Le 24 février 2014, il passera devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un dangereux pesticide sur sa vigne. Il encourt jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende. 

 

En juin dernier, pour contrer un risque hypothétique d'épidémie de flavescence dorée, une maladie de la vigne, le préfet de Côte-d'Or a pris un arrêté radical : tous les vignerons devront traiter leur vigne contre la cicadelle, l'insecte qui répand la maladie. Le problème est que même l'insecticide le moins polluant contre la cicadelle tue les abeilles et la faune auxiliaire. Il détruit toutes sortes d'insectes nécessaires à la régulation de la vigne pour éviter les parasites. Or, Emmanuel Giboulot travaille justement depuis plus de 40 ans à préserver les équilibres biologiques de sa vigne. Il décide donc, fort logiquement, de lutter contre la cicadelle en choisissant parmi les nombreux traitements naturels bien connus des agriculteurs bio.

 

Le 30 juillet dernier, un inspecteur de la direction régionale de l'Agriculture arrive chez lui. L'inspecteur s'aperçoit qu'il n'a pas déversé de pesticide. Il décide aussitôt de le signaler au procureur. Emmanuel Giboulot est mis en examen, comme un délinquant.

 

Traîné en correctionnelle !!!

 

Emmanuel Giboulot est convoqué le 24 décembre pour un arrangement amiable avec le procureur, mais celui-ci annule au dernier moment.

 

Au lieu de classer l'affaire, le procureur décide de le renvoyer devant le tribunal correctionnel, avec un procès le 24 février prochain !


 

Signez la déclaration de soutien au viticulteur


 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:39

La casse générale continue, sans aucun complexe, dans la continuité des agressions au droit du travail, aux retraites, à la sécurité sociale et d’autres encore, le MEDEF veut faire reculer les droits des demandeurs d’emploi.

Ayant bien compris l’oreille attentive et la soumission totale du gouvernement aux dogmes libéraux au service du capital, le MEDEF demande la suppression pure et simple des annexes 8 et 10 de l’assurance chômage. Il entend supprimer le régime spécifique d’assurance chômage des “intermittents du spectacle” !

 

Le patronat – Medef en tête – a transmis  une « proposition de document-cadre pour l’accord national interprofessionnel relatif à l’indemnisation chômage » qui s’en prend violemment aux droits des demandeurs d’emploi. Dans ce document il est recommandé, sous couvert d’équité, de reconfigurer  et de niveler  par le bas les droits de tous les chômeurs.

Au nom du rétablissement de l’équité entre les demandeurs d’emplois, il propose ni plus ni moins la suppression des annexes 8 et 10 applicables aux artistes et techniciens du spectacle vivant et enregistré engagés par intermittence.

En effet, dans ce document, on peut lire : « Afin de rétablir l'équité entre les demandeurs d'emploi, il est proposé :

  • d'aligner le régime des annexes 8 et 10 sur le régime de droit commun rénové (mise en oeuvre de droits rechargeables) ;
  •  
  • de demander à l'Etat de prendre en charge, s'il considère qu'il relève de l'intérêt général de mieux indemniser les demandeurs d'emploi affiliés aux annexes 8 et 10 que ceux des autres secteurs, le surcoût de ce traitement plus favorable. »
  •  

Lors de la séance de négociations sur l’assurance chômage qui a eu lieu le jeudi 13 février au siège du Medef, la délégation patronale a maintenu ses positions les plus dogmatiques et les plus rétrogrades : baisse des droits pour tous, en particulier pour les salariés précaires relevant de l’activité réduite, les intérimaires ou bien encore les intermittents du spectacle. Pour les artistes et techniciens du spectacle vivant et enregistré, le patronat entend transférer le financement des annexes 8 et 10 à l'Etat. Or, les professionnels du spectacle n'ont pas choisi la précarité mais des métiers qui les y contraignent : ils et elles le payent cher, notamment en période de crise violente aggravée par les mesures d’austérité budgétaires.

 

Face à ce diktat patronal, le gouvernement doit garantir les droits sociaux des salariés !

 

Assurance chômage, la CGT déchire les propostions provocatrices du Medef.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 17:13

Voici l’intégralité de la lettre de cette femme de 48 ans qui interpelle sur l’enfer quotidien de la pauvreté et décrit les extrémités auxquelles elle est poussée pour subvenir à ses besoins. Une existence intenable qu’elle raconte dans une lettre adressée aux médias et aux élus, lettre publiée dans l'Humanité du 11 février. C'est aussi cela la France d'aujourd'hui !!! Une France où les inégalités sont chaque jour plus criantes. Je publiais il y a quelques jours un billet sur cette France en tête du classement des millionnaires et où les actionnaires du CAC40 ont empoché 42,6 milliards d'euros en 2013.

 

OBJET : DÉSESPOIR

Mesdames, Messieurs,

Je suis âgée de 48 ans. Je vis seule. Je suis en recherche d’emploi depuis janvier 2013. Je bénéficie d’une reconnaissance de travailleur handicapé.

Depuis le début de mon indemnisation Assedic, je perçois environ 680 euros mensuels, ainsi que 110 euros d’APL pour mon loyer. (Une vraie richesse, vous allez me dire.) Je me fais aider ponctuellement par les services sociaux de Guéret pour les factures. Pour l’alimentaire, c’est plus compliqué : je suis au-dessus des minima sociaux, donc ne peux bénéficier d’aucune aide alimentaire.

Mon ARE a pris fin le 9 janvier dernier. J’ai fait une demande d’ASS, mon dossier est en examen à Pôle emploi. Je vais percevoir pour janvier 201 euros d’Assedic. En attendant la décision de me l’octroyer ou pas. Si c’est positif, je percevrai environ 450 euros mensuels – si c’est négatif, je devrai faire une demande de RSA auprès de la CAF. Donc refaire un nouveau dossier et patienter pour l’examen de celui-ci. Donc pour le mois de février, je vais devoir vivre avec 201 euros ?

QUESTIONS :

Comment je paye mon loyer ce mois-ci ? Loyer de 230 euros.

Comment je paye mon EDF ? J’ai déjà un retard de facture avec menaces de coupure. Environ 350 euros.

Comment je paye mes assurances voiture et maison ? 48 euros.

Je vais juste être dans l’incapacité à régler l’ensemble de mes factures, une fois de plus, et me retrouver, une fois de plus, dans le rouge auprès de mes créanciers. J’ai subi une expulsion en août 2012, je pense que je vais de nouveau droit dans le mur…

Je suis diabétique sous insuline, je dois avoir une alimentation dite équilibrée, ça sera dans une autre vie car maintenant c’est complètement impossible.

Il y a déjà bien longtemps que je ne mange pratiquement plus de viande, poisson – on s’y fait.

5 légumes et fruits par jour – bon là, je suis obligée de rigoler, les fruits et légumes s’éloignent eux aussi de mon alimentation.

Faites le compte de ce qu’il reste pour la nourriture et de ce qu’il faut que je mange pour avoir une ration normale à la vue de mon diabète et vous allez faire vite le tour.

Je suis résignée, je ne fais qu’un repas par jour, en général le soir, et puis voilà, on en meurt pas – je mets juste ma santé en jeu par ce mode de fonctionnement alimentaire, mais comment faire autrement ?

Je ne bois pas, je ne fume pas, je n’ai aucune activité extérieure payante, je ne fais pas le shopping toutes les semaines, je ne pars pas en vacances, j’ai tout réduit au minimum syndical.

Je suis une femme de mon temps, un brin féministe, et j’ai dû cette année utiliser une action qui porte le nom de Prostitution. Pas pour aller boire un coup ou au restaurant. Non, juste pour remplir mon frigo car je crevais de faim. Laisser sa fierté dehors, ne plus se sentir humaine, juste un objet, et après réussir à se regarder en face sans vomir. Mais cet argent difficilement acquis m’a redonné souvent de la joie en voyant mon frigo de nouveau plein. Pas vraiment le choix…

Malgré la maladie, je suis une personne courageuse, très motivée, je ne veux simplement, comme 5 millions de chômeurs, je crois, qu’un emploi. Un salaire de 1 200 euros net mensuels m’irait très bien. Pas de contrats aidés – véritable fumisterie et escroquerie – non, juste un job pour me sentir une humaine digne – pour vivre comme beaucoup, simplement. J’ai une formation de secrétaire et de multiples expériences dans d’autres emplois. J’accepterai n’importe quel emploi en adéquation avec ma maladie. À 48 ans, célibataire, sans enfant à charge, possédant le permis et un vieux véhicule, je me sens totalement prête à reprendre une activité…

Voici le résumé de ma vie et j’espère que vous aurez pris le temps de me lire entièrement.

Ce qui me rend encore plus triste, c’est qu’en Creuse, je ne dois pas être la seule, combien de personnes qui souffrent ?

QU’EST-CE QUE JE DOIS FAIRE ?
 

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sincères salutations.

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 16:42

La Communauté d'Agglomération de Niort avait pris la décision d’appliquer aux entreprises un taux de cotisation de 1.8% pour le versement transport, permettant de financer les transports publics locaux, voire d’assurer leur gratuité. Pour mémoire, cela remplace pour partie la taxe professionnelle supprimée sous Sarkozy. Mais au travers d’un collectif derrière lequel se dissimulent à grand peine le MEDEF et la droite, une opération de lobbying s'est mise en place. Le PS s’apprête à céder face à cette pression puisqu’une délibération sera présentée au conseil communautaire qui se déroule le lundi 16 décembre 2013, proposant de ramener ce taux à 1,2%, soit une reculade de un tiers.

 

Le Front de Gauche appelle à un rassemblement le lundi 16 décembre à 17 heures à Noron devant le dôme où se réuniront les élus communautaires afin de les sensibiliser sur cette question et leur demander de ne pas revenir en arrière. Les élus communistes et républicains du territoire de la CAN voteront contre cette délibération visant à la réduction du versement transport des entreprises.

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:01

Combien de milliers de manifestants y avait-il à battre le pavé ce dimanche de la place d'Italie jusqu'au ministère de l'économie ? 7 000, 40 000, 100 000 ? Les médias ont globalement préféré détourner l'attention de leurs lecteurs ou auditeurs en polémiquant sur le nombre de manifestants, plutôt que de parler des chiffres de l'injustice fiscale qui faisaient marcher ce dimanche les porteurs de drapeaux rouges. Ce n'était pas un cri du ras le bol fiscal mais celui du ras le bol de l'injustice fiscale.

 

La TVA est l'impôt le plus inéquitable qui soit puisqu'il ne tient pas compte des revenus. Comme le réclamait le Front de Gauche dimanche, la première mesure immédiate est d'annuler la hausse de la TVA prévue en 2014 qui va se solder par une facture de 6 milliards pris en majorité sur les foyers modestes, et tout ça pour contribuer au cadeau fiscal de 20 milliards sur l'impôt des sociétés.

 

Comme le montrent les infographies ci-dessous, est-il normal que la TVA pèse plus en % sur le budget d'une famille au revenu annuel de 20 000 euros que sur une qui perçoit 100 000 euros ?

 

Quant à la fiscalité des entreprises, elle rapporte nettement moins à l’État que cette TVA injuste. Et que dire des dissimulations de fortune et de l'évasion fiscale qui privent l’État de quelques 40 milliards d'euros au minimum ?

 

Pourquoi les médias ne parlent-ils pas plutôt de ces chiffres ? Car ils ne sont pas contestables et rendent alors crédibles les propositions du Front de Gauche.

 

 

Marche contre l'injustice fiscale et sociale, polémique sur quels chiffres ?
Marche contre l'injustice fiscale et sociale, polémique sur quels chiffres ?
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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:38
Dimanche 1er décembre, marche pour la justice sociale et fiscale
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