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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 23:10

La déclaration faite par la CGT spectacle à l'issue de la manifestation du 15 mai :

 

Mes camarades !

 

Le Président de la République, le gouvernement et de nombreux élus locaux, tous à la recherche d’économies, au nom de l’austérité, bradent les politiques culturelles, la fonction publique et la protection sociale.

 

Dans les professions du spectacle, des arts plastiques, du cinéma, de l’audiovisuel, de la presse et de l’information, dans l’administration du Ministère de la Culture, comme dans les réseaux associatifs, les conséquences sont extrêmement violentes pour l’emploi.

 

C'est pourquoi en Poitou-Charentes la CGT spectacle à appeler à rejoindre le rassemblement de de la fonction publique aujourd'hui.

 

La CGT spectacle revendique un véritable service public de la culture avec une loi d'orientation et de programmation. François Hollande s'était engagé comme candidat à ouvrir le chantier d'une loi d'orientation pour le spectacle vivant. Après deux ans nous ne voyons toujours rien sinon une véritable braderie de la culture. Nous condamnons la remise en cause de tout ce que nous avons construit et imaginé depuis des décennies au service de la population : nous sommes fiers que notre pays soit la terre d’élection de tant d’artistes, et ait donné les moyens à tant de créativité en contribuant ainsi à un rayonnement culturel partout dans le monde et à une véritable attractivité culturelle.

 

François Hollande s'est fait un nouvel ami : la finance !

 

Au lieu de s'attaquer au chômage, avec le MEDEF, le gouvernement, s'attaque aux chômeurs ! Nous allons donc tout mettre en œuvre pour que le ministre du travail ne donne pas son agrément à l'accord d’assurance chômage qui s'attaque au plus précaires d'entre nous : les intérimaires, les intermittents du spectacle et en général à tous ceux qui ont des carrières discontinues et qui sont de plus en plus nombreux.

 

La CGT spectacle appelle aussi à la cohérence de nos actions et condamne le fait que des syndicats de salariés (la CFDT, la CFTC et FO) signent des accords comme celui-ci avec le MEDEF sur le dos des précaires.

 

Ils veulent 50 milliards ? Qu'ils aillent les chercher dans la poche de ceux qui les ont : lutter contre la fraude fiscale c'est 80 milliards, diminuer par 2 le versement des dividendes aux actionnaires, c'est 120 milliards par an.

 

Ce n'est pas une bataille de chiffres, c'est une bataille idéologique.

 

La Culture est notre bien commun, c'est pourquoi la CGT spectacle a souhaité rejoindre cette journée de mobilisation pour la défense de la fonction publique, des services publics et au-delà pour s'opposer aux politiques d'austérité qui détruisent l'ensemble de nos biens communs au service du capital.

 

Pour que nos luttes avancent, nous devons marcher sur nos deux jambes : des services publics forts et une protection sociale juste et solidaire !

La déclaration de la CGT spectacle

La déclaration de la CGT spectacle

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 22:48

Après dix ans de démantèlement des services de l'Etat, aggravé par la stagnation de leurs salaires et une saignée des effectifs, les salariés de la fonction publique sont descendus dans la rue aujourd'hui.

Pour ceux qui véhiculent l'idée que les fonctionnaires seraient des privilégiés, en dix ans, les agents de la fonction publique ont vu leur traitement érodé par l'inflation : la valeur du point d'indice a augmenté de 7,23% entre 2002 et 2012 alors que l'inflation progressait de 21% sur la même période. C'est aussi sans compter sur le bilan de la RGPP de Sarkozy (Révision générale des politiques publiques) qui a entraîné la suppression de 150 000 emplois entre 2008 et 2012.

 

Ce gouvernement les traîte aussi par le mépris puisque Manuel Valls qui les invite à « participer à l'effort » en poursuivant le gel de leur salaire pour la quatrième année consécutive à adresser à l'intersyndicale qui appelait à la manifestation de ce jour une fin de non-recevoir. Le mépris ne dure qu'un temps.

 

Quelques photos de la manifestation de Niort.

 

Les communaux parmi lesquels les éboueurs en grève depuis le début de la semaine

Les communaux parmi lesquels les éboueurs en grève depuis le début de la semaine

Les greffiers en grève contre des conditions de travail indignes

Les greffiers en grève contre des conditions de travail indignes

Lors des prises de parole

Lors des prises de parole

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 22:10

Face à l’absence de négociations salariales dans la fonction publique et la dégradation de l’emploi public, cinq millions de fonctionnaires sont appelés à se rassembler, à manifester, le 15 mai prochain, à l’appel de sept organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, FSU, Solidaires, Unsa, FA-FP).

 

La carte des manifestations

15 mai : journée de mobilisation unitaire pour l'emploi, les salaires , les missions publiques et contre l'austérité
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 00:31

Le gouvernement n'est pas de gauche, s'il en fallait encore une preuve, Valls vient de la donner

 

En 2009, après la débâcle du PS aux européennes, le député socialiste de l'Essonne Manuel Valls préconisait de « transformer de fond en comble le fonctionnement du PS, de tout changer, le nom, parce que le mot socialisme est sans doute dépassé; il renvoie à des conceptions du XIX° siècle ».

 

Eh bien les mesures que compte prendre le 1er ministre Manuel Valls pour son plan d'économies de 50 milliards sont tout sauf des mesures sociales. Même sous Sarkozy le gouvernement Fillon n'était pas allé aussi loin.

 

Les fonctionnaires dont le point d'indice était gelé depuis 2010 verront ce gel prolongé jusqu'en 2017. C'est une véritable dégradation du pouvoir d'achat. Il y aura également le gel des prestations sociales jusqu'en octobre 2015. Cela concerne les pensions du régime de retraite de base, mais pourra concerner aussi les retraites complémentaires. Le niveau des autres prestations sociales ne sera pas non plus revalorisé jusqu’en octobre 2015, à l’exception des minimas sociaux qui continueront d’augmenter au rythme de l’inflation.

 

Ces mesures seront très défavorables pour le pouvoir d’achat des classes modestes et populaires. Deux milliards de non revalorisation des retraites, c'est moins que ce que va toucher la grande distribution avec le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi) dont elle n'a pas besoin.

 

Les collectivités territoriales subiront une baisse des dotations de 11 milliards d'euros d'ici 2017. Pour la santé et la sécurité sociale les dépenses seront amputées de 21 milliards d'euros, c'est sans précédent.

 

Le cap de Manuel Valls est celui de l'austérité pour satisfaire l'Europe des marchés. Il est à la tête d'un gouvernement libéral, voire ultralibéral. Hollande et le gouvernement Valls veulent ignorer le message envoyé par les français lors des municipales. La colère va encore s'amplifier.

 

Pour les Européennes à venir, le seul vote à gauche sera le vote Front de Gauche.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 23:54

Nous étions 100 000 samedi 12 avril à marcher entre République et Nation contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses et dire « Hollande, ça suffit ».

 

Les slogans étaient on ne peut plus clairs : « Quand on est de gauche, on taxe la finance », « Quand on est de gauche, on est du côté des salariés », « Quand on est de gauche, en Europe c'est l'humain d'abord ».

 

Après l'échec des municipales qui a vu la débâcle du parti socialiste, les forces de gauche étaient dans la rue pour dire à Hollande et Valls que c'est une autre politique qu'ils attendent. 

 

ÇA SUFFIT !

 

JL Mélenchon et P Laurent entourent Alexis Tsipras député grec et porte-parole de Syriza

JL Mélenchon et P Laurent entourent Alexis Tsipras député grec et porte-parole de Syriza

La banderole déployée sur la statue place de la République, au départ de la manifestation

La banderole déployée sur la statue place de la République, au départ de la manifestation

JL Mélenchon à l'arrivée place de la Nation

JL Mélenchon à l'arrivée place de la Nation

Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 18:42

En effet, ce n'est pas le remaniement gouvernemental ni la nomination de Valls qui peuvent laisser espérer ce changement politique attendu depuis mai 2012. Le cap Hollance-Valls est clair, LIBERAL ! Aucune ligne en faveur du progrès social.

 

Pitoyable gouvernement "socialiste". D'ailleurs conservera t-il  longtemps cette appellation ? C'est faire injure à ceux qui dans l'histoire de France ont agi pour le bien-être des hommes et pour le progrès social.

 

Demain 12 avril, la gauche de combat et de transformation répondra à l'appel de 200 personnalités, responsables syndicaux, associatifs et politiques, mais aussi acteurs et actrices du monde de la culture, des arts et du sport, qui ont signé ensemble un appel pour une grande marche nationale, de République à Nation. Une marche contre les politiques d’austérité et pour exiger l’abandon du pacte de responsabilité. Mais aussi porter l’espoir d’un rassemblement nouveau pour des alternatives et une juste répartition des richesses.

 

C'est d'une urgence absolue.

Samedi 12 avril, la vraie gauche doit se faire entendre
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 22:11

Geneviève Gaillard, la députée PS de la 1ère circonscription des Deux-Sèvres, qui vient de perdre la mairie de Niort, faisait partie des députés menaçant de ne pas voter la confiance au gouvernement Valls. On sait ce qu'il en a été au final.

 

Mais qui pouvait croire un instant que ces députés ne voteraient pas la confiance, au risque de faire chuter le gouvernement à peine mis en place. Le député Falorni, ancien secrétaire fédéral du PS de Charente-Maritime, lui qui avait battu Royal à la Rochelle après avoir été exclu du PS, a dit clairement pourquoi : « Je vote la confiance car si ce gouvernement échoue, il n'y aura pas de session de rattrapage. Nous devrons retourner devant les électeurs et on sait comment ça se finira. ». En effet, si tout ce monde devait retourner devant les électeurs, il y aurait en effet de fortes probabilités pour que beaucoup d'entre eux soient renvoyés à leurs études.

 

Et pourquoi ? Parce que ces députés socialistes ont depuis le début de la législature voté des textes de lois désastreux pour les français. Sur les retraites, sur la casse du droit du travail au travers de l'ANI, sur l'augmentation de la TVA sans contrepartie pour les ménages, et plus récemment avec le CICE, le pacte de responsabilité ; des cadeaux au patronat sans contreparties. Les classes populaires et moyennes se sentent trahies.

 

Alors, il n'y avait bien que les naïfs pour croire que ces 88 députés mettraient leur menace à exécution. Ils réclamaient un changement de cap politique alors qu'eux-mêmes ont voté les lois qui tournaient le dos aux engagements pris. Et aujourd'hui, Valls s'inscrit complètement dans la ligne droitière fixée par Hollande et … les députés de sa majorité ont voté la confiance et approuvé les 50 milliards d’euros qui vont être ponctionnés sur notre économie, sur la sécurité sociale, les collectivités, les salaires des fonctionnaires, bloqués depuis 4 ans déjà, tout ça pour ne pas risquer la dissolution et la perte de leur siège.

 

Ce n'est pas cela qu'attendaient les électeurs de gauche en leur apportant leur suffrage en 2012.

 

Raison de plus pour être nombreux le samedi 12 avril à 14 heures à marcher de République à Nation contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses, et dire « Maintenant, ça suffit ! ». On y retrouvera les députés du Front de Gauche, mais pas sûr du tout qu'on y voit beaucoup de ces députés soit-disant ″frondeurs″.

 

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 22:03

Accord intermittents : les directeurs de théâtres nationaux en colère

Une cinquantaine de directeurs de théâtres publics, nommés par la ministre de la Culture, ont appelé le gouvernement à ne pas agréer l'accord signé entre le patronat (Medef, Cgpme, Upa) et trois centrales syndicales (Cfdt, Cftc et Fo) à l'exception de la CGT et de la CFE-CGC. Cet accord sur l'assurance chômage « fragilise encore davantage les plus précaires » et ne tient pas compte des propositions de réforme avancées par la profession. « Certains partenaires sociaux n'ont pas pris la peine d'étudier sérieusement ni les préconisations du comité de suivi (réunissant parlementaires et professionnels), ni les propositions de l'étude menée par deux experts indépendants commandée par le Syndeac (syndicat des employeurs du spectacle) » dénoncent plusieurs directeurs de CDN (centre dramatique national) et CCN (centre chorégraphique national).

Cet accord ne doit pas être agréé par le gouvernement, pour que n’entrent pas en vigueur les mesures désastreuses qu’il contient.


 

Assurance chômage : Le gouvernement va t-il agréer un accord qui fragilise les plus précaires ?
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 18:44

Cela fait quatre ans qu'a été fermée l’usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), jetant à la rue deux cent quatre-vingt-trois salariés. Cette entreprise de connectique automobile avait été vendue en 2004 par la SNECMA au groupe américain Molex contrôlé à 60% par des fonds de pension. Et en 2008, ceux-ci de fermer après avoir pillé le savoir-faire. Au final, il n'est resté que 20 salariés et le ministre de l'industrie de l'époque, un certain Estrosi, avait osé déclarer que c'était « un dénouement positif grâce à un plan de sauvegarde de l'emploi de grande qualité ». (Voir mon billet de septembre 2009)

 

Eh bien ils n'ont pas baissé les bras, après la fermeture de l’usine, cent quatre-vingt-dix ouvriers et techniciens qui travaillaient pour l’équipementier automobile poursuivaient en justice leur ex-employeur, la maison mère Molex Inc basée aux États-Unis. Ils demandaient que leurs licenciements économiques soient requalifiés en licenciements abusifs, voire frauduleux. Ils ont obtenu, hier, gain de cause. Les licenciements sont considérés sans cause réelle et sérieuse. Les cent quatre-vingt-dix plaignants réclamaient aussi des indemnités d’un montant total de 22 millions d’euros. Le jugement accorde 14 millions d’euros aux 190 salariés.

 

Malheureusement, cent quatorze d'entre eux n’ont retrouvé aucun travail et sont contraints de vivre du RSA.

 

Le syndicaliste CGT Guy Pavan, trente-trois ans de travail chez Molex, tire les premiers enseignements de la décision prud’homale : « C’est un grand pas en avant. C’est aussi un message à ceux qui nous gouvernent. Pour lutter contre le chômage, la première des choses est de préserver les emplois existants. Nous demandons une loi qui interdise les licenciements boursiers. »

 

Un appel qui jusqu'à présent n'a pas été entendu par ce gouvernement. (Voir article du mois de mars sur cette question) Pas sûr qu'avec Valls ça aille beaucoup mieux.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 17:56

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

 

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

 

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

 

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent.. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers scandalisent.

 

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

 

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

Les 200 premiers signataires du monde politique, syndical, associatif, culturel

 

Comment s'y rendre ?  Infos ici

 

Maintenant, ça suffit !
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