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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 04:28

Rendez-vous le 22 OCTOBRE à 13H DEVANT L'ASSEMBLÉE NATIONALE

 

Aujourd'hui dans L'humanité 

NUMERO SPECIAL :

 

"AIR FRANCE SI VOUS SAVIEZ ..."

 

 

Invités de la rédaction de l'Humanité, Miguel Fortea, Secrétaire Général CGT, et son Adjoint, Mehdi Kemoune racontent :

 

Ce qu'on ne vous a pas dit sur les débordements

 

L'intersyndicale mobilise aujourd'hui

 

La solidarité avec les salariés mis à pied décolle

 

La stratégie qui plombe la compagnie

Soutien aux salariés d'Air France
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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:05

Par Monique Pinçot-Charlot sociologue :

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 01:30

C'est aujourd'hui 16 octobre que Laura Pfeiffer, inspectrice du travail et un salarié licencié de Tefal sont poursuivis en correctionnelle pour avoir dénoncé les abus et les pressions de Tefal. C'est une fois de plus une justice de classe puisque comme le souligne le site Mediapart, « le délinquant en col blanc qui bafoue le droit du travail finit sur le banc de la partie civile et les victimes, lanceurs d'alerte essorés par la machine judiciaire, sur le banc des accusés. »

 

L'affaire débute en 2013 quand la société Tefal ne supporte pas que l’inspectrice du travail en charge du contrôle de l’entreprise, dénonce un accord illégal sur les 35 heures. A partir de là, la direection de Tefal s’est acharnée pour obtenir sa mutation en jouant de ses relations et pouvoirs pour parvenir à ses fins, avec le Medef local, les renseignements généraux, en passant par le préfet et, plus grave, par le supérieur hiérarchique de Laura Pfeiffer. L'inspectrice a subi des pressions et des entraves à ses fonctions auprès de Tefal. De cela, elle en a eu la preuve sur la base de documents internes au service des ressources humaines et de mails accablants obtenus frauduleusement par le salarié poursuivi en même temps qu'elle au tribunal qui a depuis les faits été licencié.

 

Ils sont donc accusés de recel de documents, attaqués par Tefal et un Procureur qui ose dire « il faut faire du ménage à l’inspection du travail ...les jeux d’influence et de communication des grandes entreprises sont courants et normaux ». Ce même procureur qui a osé écrire concernant le recours illégal d’intérimaires dans une entreprise d'Annecy « vouloir faire respecter le code du travail c’est bien, mais quand même en temps de crise il faut laisser les patrons tranquilles » A quelques jours de l'audience, il vient de classer sans suite un procès-verbal de l'inspectrice pour une entrave au fonctionnement du CHSCT. Justice de classe !!!

 

Au fait, le nouveau DRH dans cette entreprise n'est autre que l'homme qui a vidé et fermé l'usine automobile PSA à Aulnay. Sombre présage ?

 

Lors de la dernière session du conseil régional Rhône-Alpes, avant l’été, le Front de Gauche avait déposé une motion de soutien à l'inspectrice. Eh bien le PS a "courageusement" voté contre cette motion de soutien avec le FN et la droite. C'est un comportement ABJECT !

 

Quelle va être la décision du tribunal d'Annecy face à l'inspectrice qui encourt jusqu’à cinq ans de prison, 375 000 euros d’amende pour recel de documents volés et un an de prison, 15 000 euros d’amende pour violation du secret professionnel. L'ex-salarié encourt trois ans de prison et 45 000 euros d’amende pour vol de documents.

 

La colère vue à Air-France pourrait faire tâche d'huile.

 

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 23:10

A quatre heures trente ce lundi matin, dans les commissariats de plusieurs départements proches de Paris, l’alerte était au rouge : rassemblement des policiers, dernier briefing sur la mission, vérification des armes et des gilets pare balles, répartition des personnels dans les véhicules. L’opération était programmée à six heures pétantes. Il fallait faire vite et éviter les témoins.

 

S’agissait-il de terroristes préparant un attentat ? De malfrats impliqués dans de sales affaires ? De voyous en col blancs spécialistes du détournement de biens publics, anciens membres des gouvernements d’hier et d’aujourd’hui, de la droite et son extrême ? D’assassins recherchés ? Vous n’y êtes pas.

 

La rafle de ce matin visait plusieurs salariés d’Air France suspectés d’avoir arraché leurs chemises à des membres de la direction venus annoncer des milliers de licenciements après s’être octroyés, eux et leur PDG, des augmentations de salaires allant de 30 à 70%.

 

L’ancien ministre socialiste Jules Moch s’était distingué en 1948 en faisant tirer sur les mineurs en grève. Il les qualifiait de « racailles ». Manuel Valls a vu des « voyous » parmi les salariés désespérés d’Air France et a fait donner la police. Les années passent, les méthodes des puissants ne changent pas pratiquant la même violente et méprisante justice de classe.

 

José Fort

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 22:21
Pour le pouvoir, il y a les bons syndicalistes et les voyous
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 22:01
Il faut que ça fasse mal. Très mal. Il faut que dans l'esprit de tous les travailleurs, on martèle qu'il est désormais interdit en France d'avoir une réaction, même si elle est viscérale, incontrôlée, incontrôlable face à la menace et la violence de la perte de son emploi. Un travail de fond s'opère sur la banalisation des plans sociaux et sur les corps intermédiaires, particulièrement dans le viseur : les syndicats.
 
Six de nos collègues, salariés Air France, viennent d'être interpellés ce matin à l'aurore. Ils feront la une des journaux tels de véritables ennemis publics. Ils voudront les sacrifier sous l'injonction du Premier Ministre, faisant de la répression militante et syndicale son nouveau cheval de bataille.
 
Ces manoeuvres ne nous détourneront pas de notre objectif principal : aucun licenciement à Air France ! Sous son impulsion, le gouvernement soit disant de « gauche » oublie définitivement la courbe du chômage et va même jusqu'à l’encourager en validant les 2900 suppressions d'emplois ainsi que plus de 5000 qui suivront si nous laissons faire.
 
Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de la situation du transport aérien français, de notre entreprise qui navigue à vue ? Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de ces milliers d’emplois détruits ?

 

Une véritable chaîne de solidarités s’est créée autour de notre lutte contre les licenciements et pour le maintien de l’emploi, car ce que nous subissons à Air France est malheureusement le quotidien de milliers de salariés : casse de l’outil de travail, répression, discrimination, chantage à l’emploi…
 
La journée interprofessionnelle du 8 octobre l’a d’ailleurs démontrée, de nombreux témoignages de sympathie de fraternité nous ont été transmis et manifestés. La chemise est devenue le symbole de cette lutte.
 
Le combat mené depuis plusieurs semaines, à travers les intersyndicales, au sein des instances supposées de dialogue social, même lors de rencontres avec les pouvoirs publics, et particulièrement sur le terrain avec les salariés, éclate au grand jour. Notre lutte doit se métamorphoser en symbole national permettant enfin de créer de véritables alternatives aux politiques d’austérité et pour le renforcement du service public aérien.
 
Une récente étude évoquée dans Le Point.fr expose les travaux scientifiques de l' “International Archives of Occupational and Environmental Health » et nous apprend que le chômage tue 14 000 français par an dans l’indifférence la plus totale. Qu'en pense le gouvernement ? L’histoire récente de France Telecom devrait pourtant nous alerter. En tout état de cause, nous refusons d’être transformés en “Air France Telecom” ! 
 
AUCUN LICENCIEMENT À AIR FRANCE : AUCUN !
 
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 09:42

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, aux alentours d’une heure, une trentaine de député-e-s présents (sur les 577 élu-e-s), ont voté l’article 11 A du projet de loi « Liberté de création, architecture et patrimoine ». Les revendications portées par le Syndicat Français des Artistes interprètes et la CGT spectacle, concernant la protection de la présomption de salariat, et donc la protection du statut d’artiste interprète professionnel, n’ont pas été entendues !

 

Fleur Pellerin, Ministre de la culture et de la communication, ne dit pas toute la vérité lorsqu’elle affirme que le ministère a mené une concertation approfondie depuis deux ans. En fait de « concertation approfondie » cette dernière a fait l’objet de 4 réunions, 2 à l’automne 2013, et les 2 autres respectivement le 16 janvier 2014 et le 3 mars 2015. Depuis, plus rien !

 

Lorsqu’elle ajoute qu’elle a introduit dans le projet de loi « ces dispositions dans le respect le plus complet des professionnels et de la présomption de salariat », elle continue d’afficher le mépris qu’elle porte à nos métiers.

 

Il nous faut rappeler ici que la proposition des organisations syndicales unanimes et de la Coordination des fédérations et association de cultures et de communication (qui regroupe les fédérations d’amateurs) étaient pour rédiger le 1er alinéa du paragraphe III ainsi : « Lorsqu'un amateur ou un groupement d'amateurs participe à un spectacle organisé dans un cadre lucratif, celui-ci est réputé acte de commerce et leur prestation relève des articles L.7121-3 et L.7121-4 du code du travail. Les artistes reçoivent une rémunération au moins égale au minimum conventionnel du champ concerné. »

 

La précision proposée par le gouvernement (« sans préjudice de la présomption de salariat »), ne répond en rien à la problématique posée : est-il acceptable que dans un spectacle faisant l’objet d’une exploitation commerciale, il puisse y avoir des artistes non rémunérés ? L'employeur peut-il s'arroger le droit de décider qui doit être salarié et qui peut ne pas l'être ? Car c'est cela qu'offre l'article voté. La porte est grande ouverte pour permettre aux employeurs de pratiquer un dumping social, qui viendrait pénaliser les artistes professionnels, et les précariser plus encore. De plus, les pratiques en amateur méritent mieux qu’un article de loi qui, loin de les soutenir, organise en vérité leur exploitation.

 

Le SFA, à l’initiative d’une pétition sur le sujet qui a déjà été signée par plus de 2500 personnes en 3 jours (parmi lesquelles Yvan Le Bolloc’h, Josiane Balasko, Philippe Torreton, Robin Renucci, Marie-Paule Belle, Bernard Le Coq, Anny Duperey, Philippe Nahon, Georges Corraface, Corinne Masiero, Eric Laugérias, Sam Karmann, etc.) appelle à ne pas relâcher la mobilisation. Nous continuerons de porter nos revendications pour la suite du travail parlementaire qui se poursuivra en janvier 2016 au Sénat et reviendra en 2ème lecture à l’Assemblée nationale au printemps prochain.

 

Nous n’abandonnerons pas le statut des artistes interprètes professionnels !

 

Signez la pétition du SFA CGT : https://www.change.org/p/mesdames-et-messieurs-les-parlementaires-ne-votez-pas-la-casse-de-nos-métiers

Nous n’abandonnerons pas le statut des artistes interprètes professionnels !
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:39

Après avoir demandé le droit de licencier sans justification et la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF), Pierre Gattaz organise avec le Medef, une semaine de provocation patronale, du 1er au 5 décembre, pour sangloter et exprimer « la souffrance des patrons ».

 

 

Le MEDEF se moque du monde

Depuis 2012, le MEDEF a tout obtenu du gouvernement : multiplication des exonérations, démantèlement du code du travail, précarisation, subventions publiques, recul de l’âge de la retraite... Tout cela en pure perte : le chômage atteint des records historiques, la précarité explose, l’économe est à l’arrêt. L’austérité fait des ravages. Seuls le patronat et les grandes entreprises profitent de cet immense gâchis. Et ils en veulent toujours plus. Pourquoi s’en priver ? Depuis 2012, Hollande et ses gouvernements n’ont cessé de leur servir la soupe !

 

 

La vérité sur le MEDEF

Il ne faut pas confondre les petites entreprises et celles du CAC 40. Les premières, majoritairement, sont asphyxiées par les banques et subissent la loi des grands groupes. Les secondes représentent une véritable caste. Une centaine de personnes trustent les sièges de leurs conseils d’administration. Gattaz défend bec et ongles les intérêts de cette oligarchie. Aujourd’hui, le gouvernement et le patronat doivent rendre des comptes.

Où va l’argent public versé au patronat ? Où va l’argent prêté aux banques par la BCE à 0,05 % d’intérêt ? Quelles sont les retombées réelles de ces cadeaux sur l’emploi et les salaires ? A ces questions, le MEDEF, le gouvernement et les grands médias se gardent bien d’ap- porter des réponses. Et pour cause ! Le vrai scandale, c’est le coût du capital !

 

 

Les vrais assistés sont au MEDEF

Les prestations aux entreprises ? Plus de 200 milliards d’euros, dont 30 d’exonérations de cotisations, 10 de Crédit impôt compétitivité-emploi (CICE), 6 de Crédit Impôt Recherche... Cette politique se poursuit depuis 30 ans, sans aucune efficacité sur l’emploi. La question dérange. Peu d’entreprises osent donner les chiffres et les services de l’État sont silencieux. Mais nous savons que des grands groupes, tels que Auchan, Orange, PSA ou Sanofi ont encaissé des millions au titre du CICE sans aucune contrepartie.

 

Proposition : Une modulation du taux des cotisations sociales patronales pour pénaliser les entreprises qui cassent l’emploi, versent des bas salaires, préfèrent les profits financiers.

 

Les vrais fraudeurs sont au MEDEF

L’argent est là pourtant : la fraude fiscale pour 50 milliards, la fraude aux cotisations sociales patronales pour 20 milliards, l’évasion fiscale entre 60 et 80 milliards d’euros chaque année... Il faut avoir le courage d’aller les chercher.

 

Proposition : Mettre en œuvre les 61 propositions avancées par la commission parlementaire contre l’évasion fiscale.

 

Les cadeaux fiscaux, c’est pour le MEDEF

C’est le grand dada du MEDEF, de l’UMP, du FN et du gouvernement : il faut réduire les impôts ! Ce slogan occulte une vraie question : l’injustice aujourd’hui devant l’impôt. Avec la TVA qui rapporte trois fois plus que l’impôt sur le revenu et six fois plus que l’impôt sur les sociétés, on paye tous l’impôt. La vérité c’est que la pression fiscale est plus forte sur les couches moyennes et populaires que sur les plus riches.

 

Proposition : Une véritable réforme fiscale de gauche pour un impôt juste, utile et éthique.

 

La cupidité, c’est le MEDEF

Dividendes, rachats d’actions et circuits financiers captent une part croissante de la richesse produite. La part des dividendes dans la richesse produite est passé de 2% au début des années 1980 à 14% en 2013.

Les dividendes et rachats d’actions ( stériles économiquement : ni emploi, ni investissement ) viennent d’atteindre 95% du résultat des entreprises cotées à Wall Street ! En France, pour le CAC 40, ce taux a dépassé 80% en 2013.

 

Proposition : La mise à contribution des revenus financiers des entreprises et des banques au même taux que celui de la cotisation sociale des salariés.

 

L’argent des banques, c’est pour le MEDEF

La Banque Centrale Européenne s’apprête à réinjecter 1.000 milliards d’euros en prêtant aux banques commerciales à un taux de 0,05% ! Mais elle ne prête toujours pas aux États, alors qu’un pays comme la France pourrait économiser plusieurs milliards d’euros sur les 45 milliards du « service de la dette » en se refinançant directement auprès de la BCE !

 

Proposition : La BCE doit prêter directement aux États.

 

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 23:26

Que s'apprête à annoncer Emmanuel Macron au nom de la "croissance" et de "la compétitivité des entreprises" ? Le gel des salaires pendant trois ans et une remise en cause des 35 heures. Cette information serait publiée demain dans le journal allemand Der Spiegel.

 

C'est le résultat des négociations franco-allemandes à quelques jours des recommandations de la Commission de Bruxelles sur le projet de budget 2015 de la France. C'est le journal allemand Der Spiegel qui dit avoir eu accès au projet qui l'a dévoilé.

 

Le gouvernement annoncerait ces mesures anti-sociales jeudi prochain et cela, au nom de la "croissance" et de "la compétitivité des entreprises". Comme le souligne le porte-parole du PCF, si cette information était confirmée, "il s'agirait d'une déclaration de guerre contre le monde du travail."  A suivre.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 15:16

COLLECTIF 3A       Alternative A l'Austérité

 

La coupe est pleine ! Le pays s’enfonce dans la crise avec son cortège de misère, de chômage, de précarité, de violentes divisions. Depuis des années la droite et, depuis 2012, François Hollande, les gouvernements Ayrault et Valls poursuivent le même but dans le cadre des traités européens et en accord avec les dirigeants de l’Europe libérale : austérité, compétitivité par la baisse du coût du travail, reculs sociaux, coupes claires dans les dépenses publiques. Ces politiques ont échoué partout comme elles échouent en France : elles nourrissent la crise, creusent tout à la fois les inégalités et les déficits.

 

Dans son immense majorité le peuple rejette cette politique imposée sans débat et avec autoritarisme. Cette situation crée une grave crise politique dont la droite et l’extrême-droite porteuses de graves projets de régression tentent de tirer profit.

 

Il est temps d’arrêter cet engrenage. Il faut dire non à la loi de finances 2015 présentée par Manuel Valls qui, pour satisfaire les cadeaux faits au CAC 40, dans le cadre du pacte de responsabilité, coupe massivement dans les dépenses publiques. Il se traduirait par le recul des services publics et de ses missions, un étranglement financier des collectivités locales et de leur capacité d’investir. Il faut aussi empêcher les reculs budgétaires de la protection sociale qui remettent en cause les acquis pour la santé, la retraite, la famille, les chômeurs.

 

D’autres choix sont pourtant possibles. Nous ne sommes pas condamnés à l’austérité permanente et à l’insécurité sociale. Il faut mettre en œuvre une politique qui parte des besoins sociaux, s’attaque aux inégalités. Une réforme fiscale d’ampleur permettrait une redistribution des richesses et une relance des investissements productifs au bénéfice de la grande masse de la population, s’inscrivant dans la transition écologique.

 

Il faut redonner du pouvoir d’achat, augmenter les salaires, créer des emplois. Il faut créer les conditions d’une véritable reconquête industrielle. Il faut s’attaquer au  capital, à la finance, à la rente des actionnaires qui est supportée par les salarié-es, les chômeurs, les précaires, les retraités et la jeunesse.

 

Il existe dans le pays une majorité de femmes et d’hommes disponibles pour cette alternative sociale et politique, des forces syndicales, sociales, associatives, politiques que nous voulons rassembler.

 

Mettre un coup d’arrêt aux politiques en cours, imposer d’autres choix, cela ne peut se faire sans la mobilisation des salarié-es, sans l’intervention citoyenne.

 

  • Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement VALLS et appeler à ce qu’il soit rejeté !
  • Pour dire non aux exigences du Medef !
  • Pour rassembler et construire une alternative à la politique actuelle !
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