Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 06:35

La loi travail a été promulguée et publiée au "Journal Officiel" cet été, et alors ?

 

En son temps, il en avait été de même concernant le contrat 1ère embauche, et le gouvernement d'alors avait fini par le retirer.

 

C'est pour cela que la lutte n'est pas terminée et qu'une journée d'action intersyndicale est prévue le 15 septembre 2016 à l'appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ...

 

On prend date.

On se prépare pour le 15 septembre
Partager cet article
Repost0
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 16:20

Toutes les infos sur le site Fête de l'Humanité 2016

Un rendez-vous incontournable les 9, 10, 11 septembre 2016
Partager cet article
Repost0
22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 22:52
Gouvernement et direction d'Air France, main dans la main pour licencier
Partager cet article
Repost0
11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 08:28
El Khomri ne respecte pas la décision de l'inspection du travail
Partager cet article
Repost0
8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 17:32

Deux ans après le rachat de l'opérateur SFR par la maison-mère de Numericable, la casse sociale tant redoutée se précise. Pourtant, Patrick Drahi entérinait son engagement à ne procéder à "aucun licenciement collectif économique [...] pour une durée de 36 mois". Deux ans après ce rachat à 13,5 milliards d'euros, le discours a changé.

 

Depuis le rachat de SFR par Altice, la maison-mère de Numericable, Patrick Drahi est sur le devant de la scène. En effet, Numericable a absorbé le géant SFR, propulsant le dirigeant à la tête d'un nouveau titan des télécommunications. Pour financer ses nombreux rachats, l'entrepreneur cumule les dettes, actuellement 45 milliards d'euros. À titre d'exemple, le rachat du géant SFR le contraint à s'endetter à hauteur de 8 milliards d'euros environ. Mais Patrick Drahi n'en est plus à son coup d'essai. Il applique le même régime aux structures qu'il acquiert : rationalisation et recherche de bénéfices, étonnant ! Sous son giron, les entreprises débutent une cure d'amaigrissement en termes de dépenses. Et ça aboutit ... à des suppressions d'emplois.

 

Et il se trouve des syndicats, comme par hasard la CFDT et l'UNSA, pour signer cet accord de suppression. C'est dans la même logique que pour la Loi-travail. Comble d'ironie, la secrétaire de la Fédération CFDT de la communication, du conseil et de la culture, Isabelle Lejeune-Tô, a déclaré à l'AFP « Cela nous paraît aberrant de supprimer un tiers des effectifs ». Ah bon, mais alors pourquoi signer l'accord ?

 

J'émets le souhait que leurs dirigeants syndicaux et leurs adhérents chez SFR montrent l'exemple et soient les premiers à se déclarer partants.

 

Partager cet article
Repost0
2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:54

Ce jour-là, cette employée au magasin Auchan City à Tourcoing est en charge des caisses minute. « Une dame est passée en caisse et m’a demandé de soustraire deux paquets de pâtes sur les quatre de ses achats, ce que j’ai fait de mon pupitre », explique la salariée. « À mon insu, alors que je surveillais les opérations depuis mon écran et les six caisses du poste, elle a rajouté un article qui n’a pas été scanné. » Si cela a échappé à la caissière, cela n'a pas échappé par contre au service de sécurité du magasin qui a stoppé la cliente, lui demandant de s’expliquer et de régler la somme due : 0,85 €. L'employée a terminé son service normalement.

 

Mais le lundi suivant, quand elle s'est présentée à son poste « un agent de sécurité m’a directement conduite auprès du chef de service. Celui-ci m’a remis un courrier me stipulant une mise à pied conservatoire de onze jours. » Elle est alors convoquée à un entretien préalable au licenciement le 22 juillet. Convocation à laquelle elle ne répond pas : « J’étais bouleversée et mon médecin m’a mise en arrêt maladie », justifie celle qui apprend, le 28 juillet par courrier, son licenciement pour faute grave.


 

Près de deux semaines après les faits, c’est à l’Union locale CGT de Tourcoing que cette employée adhérente de la CGT prend la parole. Employée à temps partiel, cette maman de trois enfants accuse le coup et veut dénoncer ce qu’elle vit comme une injustice. « Elle a le sentiment d’avoir été licenciée pour 0,85 € », résume le délégué syndical du personnel. « S’il fallait dépanner le dimanche, j’y allais. Et je n’ai jamais posé un arrêt en cinq ans et demi », plaide cette femme de 41 ans.


 

« Une des plus grandes fortunes de ce pays, maître incontesté du patronat local, vient de plonger une famille très modeste dans une précarité encore plus grande  », commente la CGT qui sera à ses côtés pour contester ce licenciement infâme et pour exiger sa réintégration.


 

"L'erreur est humaine" est une maxime inconnue chez Auchan. Vous imaginez, 0,85€, ça fout les comptes en l'air. Le groupe Auchan reçoit chaque année une cinquantaine de millions d'euros d'aides publiques dans le cadre du CICE. Mais cette aide doit être insuffisante et ils ont du mal à joindre les deux bouts. Elle ne permet pas aux Mulliez ( propriétaires d'Auchan, Decathlon, Leroy-Merlin, Kiabi, Boulanger ou encore Norauto ) de payer leurs impôts normalement. Des perquisitions ont eu lieu en mai dans différentes propriétés du groupe Mulliez en France, en Belgique et au Luxembourg dans le cadre d'une information judiciaire pour soupçons de fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale.


 

Ils sont plus vigilants quant au comportement de leurs caissières. Ça fait penser au film "La Loi du marché" réalisé par Stéphane Brizé avec Vincent Lindon. Ce n'était pas qu'un film !

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 22:12

Par un ultime 49.3, le gouvernement a fait adopter sans majorité parlementaire et contre l’avis de la majorité des Françaises et des Français, son projet de casse du code du travail. Comment imaginer que ce texte qui va bouleverser les conditions de travail de millions de salariés soit adopté sans qu’aucun débat n’ait pu avoir lieu en séance à l’Assemblée nationale ?

 

Ce passage en force ne fait que renforcer la crise démocratique de nos institutions.

 

L’adoption définitive de ces régressions sociales ne signifie évidemment pas la fin du combat.

 

La mobilisation n’est pas terminée et les députés du Front de Gauche et les sénatrices et sénateurs du groupe CRC (Communiste, Républicain et Citoyen) ont proposé une saisine du Conseil Constitutionnel qui doit être présentée par au moins 60 élus de chaque assemblée.

 

Ces élus seront également aux côtés des salariés le 15 septembre, journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale dans la continuité des précédentes mobilisations qui ont rassemblé depuis 5 mois plusieurs millions de personnes dans la rue.

 

Nous ne lâcherons rien !

49-3 utilisé 3 fois pour la Loi travail, on s'en souviendra en 2017
Partager cet article
Repost0
11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 22:03

L’intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, Fidl) mobilisée contre la loi El Khomri a appelé vendredi à poursuivre la mobilisation pendant l’été et annoncé un rendez-vous pour une nouvelle « journée d’actions et d’initiatives » dès la rentrée afin d’« obtenir l’abrogation de la loi travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives ». Après 12 journées de mobilisation et l’adoption en deuxième lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi mercredi dernier, la contestation ne prend pas de vacances : « Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire », prévient l’intersyndicale. FO et la CGT ont notamment prévu des opérations péage gratuit et des actions lors des déplacements des responsables de l’exécutif. Salariés, privés d’emploi, étudiants, lycéens et retraités sont en outre invités à adresser une « carte postale » au président de la République pour lui faire part de leur détermination à rester mobilisés. Une détermination intacte, alors que plus de sept Français sur dix estiment que le premier ministre, Manuel Valls, a eu tort d’utiliser à nouveau le 49-3 pour faire adopter le texte sans vote des députés, selon un sondage Odoxa pour i-Télé paru vendredi.  

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 16:14

En ces premiers jours qui sentent la période des vacances, nous étions 250 au rassemblement de ce 5 juillet sur le parvis de la mairie de Niort. C'est le jour où le texte de loi revenait en seconde lecture à l'Assemblée nationale. Dès le matin, le ton était donné par Valls qui avait annoncé qu'il utiliserait l'article 49-3 puisqu'il savait qu'il n'avait pas de majorité. Sacré exemple de démocratie alors que 70% de la population désapprouve ce texte. Et dans la même lignée, Valls, en digne héritier du franquisme, n'a que faire de la parole des élus de la République puisqu'il aura été le seul à pouvoir s'exprimer à l'Assemblée, pour dire qu'il fallait aller vite et qu'il utilisait le 49-3. Mesdames et Messieurs les députés, avec le petit caudillo, c'est tais-toi.

 

A l'heure où je rédige ce billet, on apprend que comme la fois précédente, il n'y a eu que 56 députés signataires de la motion de censure. La direction du PS a menacé d'exclure les signataires ou de ne plus leur donner l'investiture aux prochaines élections. Alors les courageux ont été peu nombreux. Qu'importe, ce sont les électeurs de Gauche qui ne leur donneront plus leurs voix désormais, et investiture ou pas, c'en sera fini des trahisons.

Environ 250 manifestants à Niort pour dire NON à la Loi travail
Environ 250 manifestants à Niort pour dire NON à la Loi travail
Partager cet article
Repost0
2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 10:07

La journée du 28 juin a été comme toutes les autres journées de mobilisation depuis 4 mois, réclamant le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits, un succès des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es, succès et détermination qui ne s’essoufflent pas ! Ceci malgré certaines conditions de manifestation qui n’ont pas permis à toutes et à tous d’y participer.

 

Les premiers résultats de la votation citoyenne, lancée par les organisations syndicales depuis un mois, ont été remis à l’Elysée au conseiller social du Président de la République le 28 juin au matin ainsi que dans les préfectures pour les votations départementales. Plus de 700 000 votants, 15 796 bureaux de votes principalement dans les entreprises, 92% des votants pour le retrait du projet de loi travail, viennent renforcer l’ensemble des rassemblements, actions et manifestations unitaires.

 

De même, l’opinion publique dans les derniers sondages soutient toujours la mobilisation contre ce projet de loi, 70% disent même qu’ils sont contre l’utilisation du 49.3 pour le faire adopter.

 

Ce projet est minoritaire à tout point de vue.

 

Le Premier ministre a organisé des rencontres bilatérales le 29 juin. Les organisations signataires déplorent qu’il ait exclu de ces rendez-vous certaines organisations syndicales et de jeunesse, notamment celles engagées dans la lutte contre le projet de loi travail.

 

Pour autant, le gouvernement reste sourd aux propositions, particulièrement destinées à établir de nouveaux droits et à lutter contre le dumping social. Les amendements au projet de loi avancés par le gouvernement ne sont pas de nature à modifier profondément ce texte, même si certaines modifications sont à mettre au crédit des mobilisations.

 

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l’OIT et vient d’être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l’ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu’il engendre.

 

Compte tenu de cette situation, les organisations signataires appellent à poursuivre la mobilisation contre ce projet de loi, sur des formes à déterminer localement, durant le débat parlementaire, notamment le 5 juillet.

 

Les organisations syndicales et de jeunesse conviennent de se retrouver le 8 juillet afin de discuter des suites à donner après le débat parlementaire.

 

Paris, le 30 juin 2016

Partager cet article
Repost0