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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 07:25

Dans le cadre du soutien aux 8 camarades de chez "Goodyear", condamnés en première instance à 24 mois de prison dont 9 mois fermes, et qui passent en appel les 19 et 20 octobre, soyons nombreux à participer aux rassemblements qui se tiendront partout en France et à Amiens.

C'est la première fois depuis un demi-siècle que des salariés qui se sont battus pour garder leurs emplois écopent d'une lourde peine de prison ferme, et nous savons tous que François Hollande et Manuel Valls veulent faire des Goodyear un exemple pour intimider tous ceux qui luttent et refusent de baisser la tête.

Voir ce billet qui relate l'objet de leur lutte.

Non à la criminalisation de l'action syndicale.

 

 

 Rassemblement le mercredi 19 octobre
à 18 heures
devant le Tribunal de Grande Instance
2 rue du Palais à Niort
 

 

Il n'y a pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales. Tous Ensemble, partout en France et à Amiens, aux côtés des 8 de Goodyear.

 

Solidarité avec les 8 de GoodYear, rassemblement à Niort le 19 octobre
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 14:26

 

Le système capitaliste n'a qu'un but, réaliser toujours plus de profits.

 

Les dirigeants de PSA en apportent une nouvelle preuve. Alors que l'heure est au bilan du mondial de l'auto 2016, et que pour les constructeurs les chiffres des ventes réalisées sur le salon sont en nette hausse, PSA réunit un comité central d'entreprise extraordinaire ce lundi après-midi au sujet de la suppression de plus de 2000 emplois dans le groupe l'an prochain.

 

Comme le souligne le communiqué de presse de la CGT du groupe PSA, les milliards engrangés rendent cette décision inacceptable et injustifiée.

 

Il faut en finir avec ce système capitaliste. Je vous renvoie à des billets rédigés sur ce blog à propos de PSA. Ils permettent de constater que les efforts exigés ne servent qu'à enrichir les actionnaires. Est-ce cela le but d'une entreprise ?

 

La grève à PSA Aulnay , l'usine a été fermée depuis.

Quand l'entreprise PSA arnaque l'UNEDIC

Chez PSA comme ailleurs, ce sont bien les salariés qui créent les richesses et non le PDG

PSA – Un "Nouvel Élan pour la Croissance" des bénéfices des actionnaires

 

Alors que se profile l'élection présidentielle de 2017, certains candidats nous parlent de rallonger la durée du travail, de la remise en cause des 35 heures, du report de l'âge de la retraite, etc. Ce n'est certainement pas ce qui va résoudre le problème du chômage. Chez PSA, la direction voudrait inciter des salariés à partir et ceux qui resteraient devraient travailler à des cadences supérieures. C'est à cela que serviraient les profits réalisés et les sommes perçues au titre du CICE ou du pacte de responsabilité (ce dernier mot bien mal approprié) ?

 

Ce monde dirigé par la finance marche sur la tête. Il faut en finir radicalement avec ce système.

 

2 133 suppressions de postes chez PSA malgré les milliards de bénéfices. Inacceptable !
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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 08:18

Le Medef, envahi en juin par les intermittents du spectacle, a repris la fameuse méthode gouvernementale : frapper des militants puis les accuser de violence.

 

En attendant son procès qui se tiendra le 8 décembre à Paris, Loïc, le technicien de la compagnie Jolie Môme qui paye cher sa participation pacifique à l’occupation du siège du Medef à Paris en juin dernier, met en scène celui de la fameuse organisation patronale. Avec ses camarades et bon nombres de prestigieux invités, ils nous invitent donc  le 16 octobre au Théâtre de l’Épée de Bois, à la Cartoucherie de Vincennes, de 14h à 22h, pour un « Cabaret d’Urgence » pour la séparation du Medef et de l’Etat et contre la répression des gens debout !

Le 16 octobre, cabaret d'urgence pour la séparation du Medef et de l’Etat
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 00:15
Une indigne expulsion !

Monsieur KUNDELA, ayant fui le Kivu, province du Congo (RDC) toujours en guerre, est arrivé en France il y a 5 ans. Père de 4 enfants dont 2 nés en France et dont la femme attend le 5e, il a déposé chaque année un dossier en Préfecture pour demander leur régularisation, hélas sans succès. Pourchassé lorsqu'il avait fui son pays en proie à la guerre civile, il n'avait pas pensé à emporter les preuves du fait qu’il était en danger. C'est ce qui lui a valu un refus d’asile de la part des autorités françaises. Le 20 août, il est allé à la poste retirer de l'argent et il a été dénoncé par un guichetier zélé ( ça rappelle de sombres périodes ) de La Banque Postale, pour avoir présenté un récépissé de demande de séjour dont la date de validité était dépassée.

 

Appréhendé, maintenu en centre de rétention durant 45 jours, il vient d'être expulsé mardi 4 octobre vers la République Démocratique du Congo. Il est clair que sa destination, c'est directement les prisons de Kinshasa.

 

Alertée par RESF (Réseau éducation sans frontières) la Sénatrice communiste Annie DAVID avait interpellé le Préfet, le Ministère de l’Intérieur, le Président de la République, mais ni les uns ni les autres, au nom de l’humanité et de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la France est signataire, n’ont eu le moindre scrupule ni la moindre humanité !

 

Ils ont décidé d’expulser Monsieur Kundela pour avoir fait « usage de faux » selon leurs dires, de le séparer de ses enfants et son épouse, les laissant sans moyens d’existence et lui sans protection.

 

Une décision indigne au pays qui a été celui des droits de l’homme, mais qui ne l'est plus aujourd'hui sous Hollande, pas plus qu'il ne l'a été sous Sarkozy. 

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 18:22

 

 

Après la loi Travail, le gouvernement va-t-il encore se coucher devant le Medef ?

 

Alors que la ministre du Travail a consulté les organisations syndicales et patronales et que la question des négociations assurance chômage se pose, Manuel Valls vient d’écarter une augmentation des cotisations sur les plus hauts salaires et de s’aplatir, encore une fois, devant les hurlements de Pierre Gattaz.

 

La CGT a rappelé à Myriam El Khomri ses propositions pour permettre la pérennité de l’assurance chômage dont la dette sert d’instrument de chantage pour baisser les droits :


• surcotisation sur les contrats courts pour lutter contre la précarité ;
• taxation des ruptures conventionnelles, particulièrement celle des séniors, dont la majorité correspond à des licenciements déguisés ;
• augmentation des salaires des femmes, pour supprimer les discriminations, facteurs d’inégalités, et accroître d’autant le volume des cotisations ;
• déplafonnement des cotisations et allocations des cadres gagnant plus de 12 812 euros par mois.

 

Toutes ces mesures permettraient à la fois d’augmenter le financement de la protection sociale et d’améliorer l’indemnisation des privés d’emploi.

 

Valls écarte donc cette dernière proposition soutenue par tous les syndicats de salariés, représentant une augmentation du plafond de cotisations pour les 133 000 plus hauts salaires de France et travaillant essentiellement dans les entreprises du CAC40.


Par contre, il n’a aucunement renoncé à reculer la borne d’âge permettant une indemnisation plus longue des chômeurs de plus de 50 ans. Plutôt le RSA pour les chômeurs âgés que de mettre à contribution les entreprises sur les salaires de leurs dirigeants ?

 

Les arbitrages en faveur du patronat se poursuivent dans la lignée du pacte de responsabilité, des exonérations patronales multiples et de la loi travail…


La CGT appelle le gouvernement à donner enfin suite à ses propositions pour tous les salariés, femmes et hommes de tous âges.

 

CGT à Montreuil, le 3 octobre 2016

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 22:02

Le groupe d'assurance mutualiste COVEA réunit les trois mutuelles que sont GMF, MAAF et MMA sur un modèle économique au service des valeurs de l'économie sociale. C'est du moins ce qu'on trouve affiché sur internet. Le slogan de la GMF, premier assureur des agents du service public, était d'ailleurs " Assurément humain ". Vraiment ?

 

Rappel des faits.

 

Des maliens travaillent sur un chantier au 46 avenue de Breteuil (Paris 7e) dont la société COVEA est propriétaire du bâtiment.

 

Le 6 septembre, un accident du travail s’est produit sur ce chantier confié à la société CAPRON. : double fracture ouverte pour un jeune démolisseur malien tombé d’un échafaudage. Rien de plus banal dans la construction qui détient le sinistre record des accidents du travail. Mais, là, le patron de la société MTBat Immeubles (sous-traitante de l’entreprise Capron) interdit aux salariés d’appeler les secours et propose même une somme d’argent à chacun pour que l’affaire en reste là.

 

Les 25 salariés maliens, tous sans-papiers, ne l’entendent pas ainsi et appellent les pompiers qui arrivent avec la police et l’Inspection du Travail. Ils constatent la situation de travail des salariés, le fait qu’ils n’ont pas ou peu de bulletins de paye et qu’on leur doit des mois de salaire.

 

Le 7 septembre, après avoir rencontré la CGT, ces salariés décident la grève et l’occupation de leur chantier dont le patron leur a interdit l’accès, suite à l’accident du travail, avec 4 revendications :


• la prise en charge de l’accident du travail de leur collègue ;
• l’établissement des bulletins de paye correspondant à l’ancienneté de chacun ;
• le paiement de l’intégralité des salaires non-perçus ;
• l’obtention des « demandes d’autorisation de travail pour salariés étrangers » nécessaires pour leur régularisation administrative.

 

Que des revendications pour le moins basiques !

 

On aurait pu s’attendre à ce que le maître d’ouvrage, COVEA, qui regroupe les trois mutuelles MAAF, GMF et MMA, après avoir constaté la situation de ces salariés, assumerait ses responsabilités et les aiderait à sortir de leur situation de vulnérabilité. Bien au contraire, COVEA fait rompre le contrat avec la société de sous-traitance, considérant de ce fait que ces salariés lui sont étrangers et demande au Tribunal leur évacuation du chantier ! Bel exemple de « solidarité » et d’ « humanité » de ce fleuron du monde mutualiste ! Cerise sur le gâteau : COVEA engage une société de sécurité pour empêcher les allées et venues des grévistes ! Loin de tenter une médiation le propriétaire du bâtiment et donneur d’ordre a en effet demandé, et obtenu, par voie de justice, l’évacuation du site.


 

Dès 7h30 ce vendredi matin, les cars de CRS sont arrivés en nombre devant le 46 avenue de Breteuil, dans le très chic 7e arrondissement parisien, pour déloger les 25 ouvriers maliens, qui avaient installé un piquet de grève sur un chantier.


 

Et dire que c'est un groupe se vantant de valeurs mutualistes. Mais, la réalité est toute autre, c'est plutôt cachez ces esclaves que je ne saurais voir. Sans parler du droit de grève qui est bafoué.

 

NB - Thierry DEREZ le PDG de COVEA a été en responsabilité dans les trois mutuelles du groupe. Voir wikipedia

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 18:50

Christiane Taubira, alors ministre de la justice, avait relancé le début de la réhabilitation des mineurs de la grande grève, alors que la cour de cassation s’était prononcée contre leurs indemnisations aux Prud’hommes, bloquant une procédure entamée en 2007. Fin 2014, la ministre de la justice introduisait dans la loi de finances une indemnisation forfaitaire des mineurs et leurs ayant-droit, affirmant que « La République française reconnaît le caractère discriminatoire et abusif du licenciement pour faits de grève des mineurs grévistes en 1948 et 1952 ». Lors de la cérémonie qui avait lieu à l’Élysée, elle a conclu par ces mots : « Quand ça veut lutter un homme, ça peut lutter » .

 

Juste un petit rappel, depuis plus de 60 ans, des mineurs se battaient pour faire reconnaître l’injustice de leur licenciement. En 1948, ils avaient été près de 3 000 à être licenciés en représailles à la grande grève de la même année. Dans le climat de guerre froide naissante, les capitalistes font tout pour détruire le mouvement syndical. Le ministre de l’Intérieur de l'époque, Jules Moch (SFIO, qui deviendra le parti socialiste), sera le bras armé de cette offensive.

 

Il est paradoxal de voir que le jour où est reconnue l'injustice des licenciements, d'autres syndicalistes sont poursuivis en justice, là encore sous un gouvernement socialiste. Il y avait hier ceux de Air France, et bientôt il va y avoir ceux de Goodyear jugés en appel, ainsi que de nombreux autres cas. Après son élection, Hollande avait refusé l'amnistie sociale pour des syndicalistes poursuivis en justice. On voit combien le gouvernement méprise le mouvement social et l’action des syndicalistes en lutte pour défendre lemploi.

 

Les syndicalistes d'Air France jugés, le sont pour des faits qui se sont déroulés lors d'une manifestation pour la défense des emplois. La compagnie n'a même pas attendu le jugement pour en licencier certains. Un salarié avec mandat syndical dont le licenciement avait été refusé par l'inspecteur du travail l'a cependant été par l'autorisation de la ministre El Khomri. Ce sont des vies brisées pour des familles dont le mari se retrouve au chômage. Quand au DRH dont la chemise a été déchirée, il a fait le choix d'aller voir ailleurs, il va rejoindre en octobre le groupe Bolloré. Ces gens là n'ont aucun souci, ni d'emploi, ni de revenus.

 

Le procureur a quant à lui repris à son compte les propos de Valls au lendemain des incidents, disant, « Ce n’était pas une opération syndicale, mais une opération de casseurs, puis de voyous ».

 

Et que dire des avocats d'Air France se permettant un comparatif à peine voilé entre la CGT et la barbarie nazie. Ils ont également comparé les salariés d'Air France ayant participé à la manifestation du 5 octobre dernier à une « horde d'animaux sauvages », référence nauséabonde à la guerre en ex-Yougoslavie.

 

En session du comité central d'entreprise Air France qui se tenait aujourd'hui, les élus CGT ont déclaré : «  Nous ne pouvons croire un seul instant que les avocats ont plaidé sans accord de la direction juridique d'Air France. Ceci est une insulte à la mémoire des combattants de la Résistance, salariés d’Air France, parmi lesquels de nombreux camarades de la CGT Air France, qui, lors du second conflit mondial, sont morts pour la France, morts pour Air France. »

 

La direction d’Air France a refusé de condamner ces propos nauséabonds ce qui semble signifier qu’elle les cautionne. Quelle ne prétende pas qu'elle veut "renouer la confiance par un dialogue social apaisé".

 

On a bien à faire à une justice de classe.

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 23:19

Bien sûr que la mobilisation pour l'abrogation de la Loi travail a été insuffisante. Mais cela était prévisible parce qu'il est difficile de mobiliser contre une loi adoptée, y compris sans majorité avec le 49-3. Mais le combat n'est pas terminé. C'est aussi ce qu'étaient venu dire les 500 manifestants à Niort.

 

Comme l'a déclaré le secrétaire général de la CGT, « une mauvaise loi, même adoptée, reste une mauvaise loi ». La contestation va se poursuivre, y compris sur d'autres terrains puisqu'il va y avoir des recours juridiques, à travers les questions prioritaires de constitutionnalité ou des recours en conformité par rapport aux conventions internationales du travail. Tout sera fait pour empêcher l'application de la loi en entreprise.

 

Et tous ceux qui ont manifesté ces derniers mois contre cette Loi travail, n'oublieront pas la responsabilité du gouvernement PS dans la casse du Code du travail. Ils s'en souviendront lors des élections en 2017.

 

Abrogation de la Loi travail, à Niort non plus, on ne désarme pas
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 16:45

Rendez-vous à NIORT

Jeudi 15 septembre à 11h30

Place de la Brèche

 

 

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

La loi Travail n’est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l’économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l’alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux.

 

Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.

 

Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi Travail.

 

L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.


Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.

 

Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

 

Il est clair qu’à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).

 

C’est pourquoi nos organisations continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l’inverse de cette loi, promouvoir d’autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.

 

Pendant l’été, de nombreuses initiatives locales se sont développées et la carte postale au Président de la République a été largement utilisée. Comme nous l’avons écrit au Président de la République, « on se retrouve à la rentrée... », notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.

 

Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.

 

Les organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d’actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves, etc…), pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 06:35

La loi travail a été promulguée et publiée au "Journal Officiel" cet été, et alors ?

 

En son temps, il en avait été de même concernant le contrat 1ère embauche, et le gouvernement d'alors avait fini par le retirer.

 

C'est pour cela que la lutte n'est pas terminée et qu'une journée d'action intersyndicale est prévue le 15 septembre 2016 à l'appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ...

 

On prend date.

On se prépare pour le 15 septembre
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