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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 16:53

Veolia Environnement, c'est l'eau, la propreté, l'énergie, le transport, avec un chiffre d'affaires de 22,3 milliards d’euros en 2013. L'entreprise figure bien entendu au CAC40. Son PDG, Antoine Frérot, figure au 51è rang des 120 principales sociétés cotées en France et donc celles du Cac 40. Pour 2012, dernier chiffre connu, sa rémunération s'est élevée à 1 580 610 €.

 

Si j'évoque les revenus de son PDG, c'est pour signifier que ce monsieur ne doit pas connaître des fins de mois difficiles, contrairement à certaines familles clientes de Véolia. Et à ce sujet, un salarié de Véolia qui ne voulait pas couper l’eau à des centaines de foyers incapables d’honorer leurs factures a été licencié.

 

C’est l’amère expérience qu’a vécue Marc Fazio, salarié pendant vingt ans sur le site avignonnais de la division Eau du groupe. Le tort de ce cinquantenaire désabusé : avoir refusé pendant plusieurs années de couper l’eau à des centaines de foyers incapables d’honorer leurs factures. Pour cette « insubordination », le « chargé de clientèle terrain » a payé le prix fort : en juillet 2013, il recevait sa lettre de licenciement. « Pour mon intégrité morale et rester en paix avec moi-même, je trouvais le moyen de ne pas imposer les coupures à des foyers déjà accablés : des familles monoparentales avec enfants, des gens qui venaient de perdre leur emploi », justifie-t-il.

 

Soutenu par la CGT, il contestera ce jour son licenciement devant les prud’hommes d’Avignon.

 

Peut-on empêcher un être humain d’avoir accès à l’eau ? Ce salarié doit être réintégré et mériterait d'être décoré pour ces actes solidaires.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 23:08

Pour Nadine Morano, « On est en droit de savoir qui nous juge et si ces magistrats qui nous jugent font preuve d'impartialité, pour ça j'aimerais savoir s'ils sont membres de ce syndicat qui n'a pas été dissout, s'est comporté d'une manière totalement anti-républicaine, je dirais même anti-justice ... ».

 

Ça c'était avant, quand Nadine Morano s'en prenait aux juges après l'annonce de la cour d'appel de Bordeaux de mettre en examen N. Sarkozy dans l'affaire Bettencourt.

 

Mais puisque la décision vient d'être favorable à son mentor avec un non-lieu prononcé, probablement qu'elle va considérer que cette fois-ci la justice a fait preuve d'impartialité.

 

Va-t-il cependant éviter les autres casseroles judiciaires, l’éventuel financement libyen de cette même campagne de 2007, la régularité des contrats conclus sans appel d'offres mais payés par de l’argent public, entre l'Élysée et neuf instituts de sondage lors du quinquennat Sarkozy, et aussi le fameux arbitrage Tapie ?

 

Si c'était le cas, on pourrait douter nous aussi de l'impartialité des juges.

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 18:47

Dès le 7 novembre prochain, il deviendra de plus en plus difficile de passer entre les mailles du filet après une infraction routière en Europe. A cette date, 25 des 28 pays européens (à l'exception de l'Irlande, du Royaume-Uni et du Danemark) s’engagent à un échange d’informations sur l’identification des propriétaires des véhicules.

 

C'est une chose, mais qu'en est-il des échanges pour lutter contre l'évasion et la fraude fiscale ?

 

Selon le commissaire européen chargé de la fiscalité, « à partir du 1er janvier 2015, les dividendes, les plus-values, les autres revenus financiers et les soldes des comptes seront ajoutés à la liste importante des revenus soumis à l’échange automatique d’informations entre les administrations fiscales européennes »

 

En pratique, la nouvelle proposition législative présentée par le commissaire complétera un texte existant sur la « coopération administrative ».

 

Malheureusement, il faudra recueillir l’unanimité des vingt-huit pays de l’UE, comme l’imposent les traités européens en matière fiscale. D’où un risque de blocage, comme d'autres initiatives ont été bloquées par le Luxembourg et l’Autriche au nom de leur secret bancaire.

 

A quand une coopération pour appliquer la même impunité contre la grande délinquance économique et financière (en France l'évasion fiscale se chiffre à 600 milliards d'euros depuis 10 ans) ?

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:38

La cour d'appel de Versailles a donné le 4 juillet dernier huit jours au site d'information et à l'hebdomadaire pour retirer de leurs sites les articles citant les enregistrements clandestins de Liliane Bettencourt et les documents audio sous peine d'une amende de 10.000 euros par jour de retard. Le délai de huit jours commence à partir du moment où l'arrêt est officiellement signifié aux deux médias. C'est une véritable censure.

 

Cliquez sur le lien pour signer l'appel «Nous avons le droit de savoir»

 

Appel de la rédaction de Mediapart

 

Signez ici l'appel lancé avec Mediapart par plus de quarante titres de presse, associations de défense des libertés, syndicats, et des dizaines de personnalités politiques et de la société civile, pour défendre la liberté de l'information.

 

Nous avons le droit de savoir

 

La liberté de l’information n’est pas un privilège des journalistes mais un droit des citoyens. Dans une démocratie vivante, le pouvoir du peuple souverain suppose le savoir d’un public informé. Être libre dans ses choix et autonome dans ses décisions nécessite de connaître ce qui est d’intérêt public, c’est-à-dire tout ce qui détermine et conditionne nos vies en société.

 

S’agissant des affaires publiques, la publicité doit donc être la règle et le secret l’exception. Rendre public ce qui est d’intérêt public est toujours légitime, notamment quand le secret protège indûment des injustices et des délits, des atteintes au bien collectif ou aux droits humains. Ainsi la sécurité des États ne saurait empêcher la révélation de violations des libertés individuelles, pas plus que la sauvegarde de l'intimité de la vie privée, impératif par ailleurs légitime, ne saurait être l’alibi d’infractions aux lois communes.

 

C’est pourquoi il importe de défendre les journalistes professionnels, les sources d’information et les lanceurs d’alerte ayant permis la révélation de faits d’intérêt général qui, sans leur travail et leur audace, seraient restés inconnus du public. Les soutenir, c’est protéger et étendre un droit de savoir universel, garantie d’un renforcement de la démocratie mondiale à l’heure de la révolution numérique.

 

Pour toutes ces raisons, nous nous disons solidaires de Mediapart après la récente condamnation lui imposant de censurer, trois ans après leur révélation, ses informations sur l'affaire Bettencourt. En signe de protestation, nous faisons désormais nôtres toutes ces informations. Et nous encourageons les médias, les associations, les élus, les citoyens à les reprendre immédiatement et à les diffuser par tous les moyens démocratiques en leur possession.

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 23:50

Dans mon précédent billet, je relatais le documentaire « L'honneur des gueules noires » retransmis malheureusement à un horaire très tardif (0h00) sur France 3. Il va y avoir une rediffusion à un horaire tout aussi lamentable, le mardi 7 mai à 3h35. Pourtant, ce documentaire mériterait d'être vu par le plus grand nombre et ouvrirait les yeux de beaucoup.

 

Ce documentaire très émouvant nous apprend que c'est après le départ des ministres communistes du gouvernement composé de socialistes et radicaux de gauche que le ministre de l'intérieur de l'époque, le socialiste Jules Moch, anticommuniste primaire, envoya 60 000 CRS et soldats pour réprimer la grève des 15 000 mineurs, les mêmes qui 7 ans plus tôt, avaient subi la répression féroce des nazis pour la même raison. Ils faisaient grève pour défendre le statut qu'ils avaient acquis en contrepartie de quoi ils avaient accepté, par un rendement à la hauteur des enjeux, d'être le socle sur lequel s'appuierait la France pour se relever des années de guerre. Et voilà comment les patrons du bassin houiller et le gouvernement les remerciait, ils furent condamnés, emprisonnés, déshonorés, humiliés, expulsés, empêchés de travailler dans tout le bassin minier du nord.

 

Bien des années plus tard, certains ont engagé une action judiciaire pour obtenir réparation. Et la résultat est contesté puisqu'il y a eu pourvoi en cassation de Christine Lagarde au nom des charbonnages de France. Suite à ce pourvoi, un des survivants de l'époque déclare dans le documentaire « c'est bien la preuve que nous sommes dans un monde de classes ». Un autre dit « Le pouvoir, hier comme aujourd'hui, veut des ouvriers à genoux, surtout pas debout ».

 

Et quand le pouvoir socialiste actuel refuse l'amnistie sociale des syndicalistes pour des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales, je trouve qu'il y a beaucoup de similitude.

 

Oui nous sommes bien dans un monde de classes, et hélas, l'histoire se répète concernant l'attitude du pouvoir socialiste.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:50

Ce n'est parce qu'il fait le tour des plateaux télé et radio pour se défendre qu'on va prendre pour argent comptant tous ses propos.

 

Concernant la somme de 500 000 euros, la justice va poursuivre son enquête. Mais, si la somme provient réellement de la vente de deux tableaux d'un peintre hollandais du XVIIè siècle à un acheteur étranger, Guéant ferait mieux de se reconvertir. Il peut faire sérieusement concurrence aux galeristes. En effet, la société Artprice, numéro un mondial des données sur le marché de l'art, estime que le prix médian des oeuvres de Van Eertvelt, l'auteur des tableaux, est de 41.000 euros.

Sacré vendeur Guéant !

 

Mais ce monsieur semble aimer beaucoup l'argent. Car parmi les découvertes des enquêteurs, de nombreux paiements en liquide. Ces sommes représenteraient des primes perçues à l'époque où il était ministre de l'intérieur. Et là, Claude Guéant parle de « montants modestes », de « petites sommes », « pas faramineuses », qui auraient servi à acheter de l'électroménager… On ne vit pas dans le même monde, comment peut-on parler de montant modeste pour une somme de 25 000 euros ? Et qui plus est non déclarée au fisc. N'oublions pas que ce monsieur a occupé un temps le poste de ministre des finances.

 

Et dans son argumentaire de défense, il conteste tout blanchiment d'argent. « Je n’ai jamais rien blanchi, je ne sais pas comment on fait » Vraiment ? Pourtant, en mai 2011, le même Claude Guéant a présidé un sommet du G8 consacré… à la lutte contre le trafic de drogue, avec au programme de cette rencontre internationale, la lutte contre le blanchiment d'argent sale, comme l'annonçait le ministre de l'Intérieur qu'il était à l'époque.

 

Faudrait pas se moquer du monde ! D'ailleurs, son ex-collègue au gouvernement Roselyne Bachelot déclare paisiblement : « Soit c'est un menteur, soit c'est un voleur ». C'est peut-être les deux à la fois.

 

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 22:34

 

Si l'on s'en tient à la décision du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, c'est oui. Il vient en effet de condamner le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg pour avoir publiquement traité en 2011 les anciens membres de la direction de SeaFrance, une compagnie de ferries, d'«escrocs».

 

Le député de Saône-et-Loire avait déclaré «On parle souvent de patrons voyous, là il s’agit d’une entreprise publique, c’est curieux... On ne fera pas de miracle, mais on peut dire à la SNCF que s’ils sont des incapables et qu’ils ont mis des escrocs à la tête de SeaFrance, ils vont l’aider à se relever». Ces propos avaient été repris dans La Voix du Nord du 27 septembre.

 

Les dirigeants de SeaFrance s'étaient sentis offensés et avaient porté plainte. Et les salariés licenciés, ils ne sont pas eux offensés, humiliés, rabaissés ? Le comble est que la 17e chambre civile n’a pas retenu dans l’injure les termes d'«incapables» et de «patrons voyous», en revanche, elle a jugé que le terme «escrocs» était «incontestablement outrageant».

 

Drôle de justice quand même qui fait la part belle à ces patrons voyous. Ceux de SeaFrance ne sont pas les seuls. La liste est longue, on peut y mettre ceux d'Unilever concernant Fralib (Thé Lipton), Mittal avec Arcelor, Petroplus, etc.

 

Non seulement ces patrons agissent avec le mépris le plus total vis à vis des salariés licenciés, mais en plus il faudrait se garder de les traiter de ce qu'ils sont réellement. Non la lutte des classes existe bel et bien, nous ne sommes pas au pays des bisounours.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 23:10

A la suite de plusieurs agressions de professeurs survenues en 2010 dans des établissements scolaires du Val de Marne, Nicolas Sarkozy déclarait « ne pas avoir jugulé la montée de la violence » à l'école et s'engageait à ne plus faire « aucune concession » sur le sujet.

 

En faction devant le palais présidentiel jeudi après-midi, une policière s'aperçoit qu'elle est la cible d'un jet de bille de pistolet à air comprimé. La première bille ne l'atteint pas. Très rapidement, une tomate s'écrase à ses pieds. La gardienne de la paix n'a pas le temps de repérer l'origine des projectiles, une seconde bille lui touche la joue. Elle traverse la rue et aborde des gendarmes en faction devant les portes de l'Elysée. Ils lui indiquent alors un coupable potentiel : Louis Sarkozy, 15 ans, le fils cadet du Président, qui reçoit un ami à ce moment-là.

 

Nicolas Sarkozy a reçu vendredi matin la policière pour lui présenter des excuses, plaidant « le geste malheureux d'un enfant ». Celle-ci n’aurait pas porté plainte.

 

Il n’en demeure pas moins que c’est un acte de violence sur une personne dépositaire de l’autorité publique.

 

Si le même acte s’était déroulé dans une cité de la banlieue et que le garçon s’était prénommé Mohamed, il n’aurait pas été question de geste malheureux d’un enfant, mais de voyou ou de racaille, avec des suites pour l'enfant de 15 ans et ses parents.

 

Cherchez l’erreur.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 23:48

Décidément, le système capitaliste ne recule devant rien pour arriver à ses fins, à savoir toujours plus de profits. Avec les traités de Maastricht et de Lisbonne, on nous a rebattu les oreilles avec la concurrence libre et non faussée, soi-disant facteur de baisse des prix pour le consommateur.

 

Concurrence non faussée ? Pas tout à fait ! Pour s'être mis d'accord sur le prix des lessives en France pendant sept ans, afin de mieux plumer le consommateur, les quatre principaux fabricants viennent d’être sanctionnés par l'Autorité française de la concurrence pour entente illicite. Trois d’entre eux sont condamnés à 361 millions d’euros d’amende. Le quatrième grand groupe, Unilever, qui a lui aussi participé au cartel, a été exonéré d’amende en échange de sa coopération avec les autorités. Autant dire qu’il a été le premier à balancer les autres... Le groupe échappe ainsi à une amende de 248,5 millions d'euros.

 

Et pour ce qui est de balancer, UNILEVER le pratique y compris avec les salariés. En 2008, c’est l’usine Amora de Dijon qui a été fermée suite à la délocalisation de la fabrication. Ce sont les salariés de FRALIB (Thé Eléphant) qui sont en lutte pour sauver l’usine de Gémenos. En France, entre 2002 et 2010, de nombreux sites ont connu restructurations, licenciements et fermetures, les effectifs du groupe ont diminué de plus de 2 000 salariés. 

 

C’est bien là toute l'image du sytème capitaliste. Alors qu'il aurait dû payer une amende fixée à 248,5 millions d'euros, c'est une récompense qui est remise au groupe Unilever. Et dans le même temps, malgré l'arrêt rendu par la Cour d’Appel d’AIX EN PROVENCE aux termes duquel le PSE de FRALIB a été annulé ainsi que tous les licenciements intervenus, le groupe UNILEVER ignore cette décision de justice.

 

Mettons hors d'état de nuire le système capitaliste ! "L'Humain d'abord" comme titre le programme du Front de Gauche pour 2012. 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 14:00

Jacques Chirac a été reconnu jeudi matin coupable de « détournement de fonds publics » et « abus de confiance » et condamné à deux ans de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, remontant au début des années 1990, quand il était maire.

 

Dans les attendus du jugement rendu par le tribunal correctionnel de Paris il est établi que « Jacques Chirac a été l'initiateur et l'auteur principal des délits d'abus de confiance, détournement de fonds publics, ingérence et prise illégale d'intérêts. »

 

Par l'ensemble des agissements, Jacques Chirac a engagé les fonds de la Ville de Paris pour un montant total d'environ 1,4 million d'euros.

 

« Par son action délibérée, en ayant recours au cours des cinq années à 19 emplois totalement ou partiellement fictifs, Jacques Chirac a manqué à l'obligation de probité qui pèse sur les personnes publiques chargées de la gestion des fonds ou des biens qui leur son confiés, cela au mépris de l'intérêt général des Parisiens. »

 

Dans cette affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, le Parquet avait réclamé la relaxe, les juges n’ont pas osé aller jusque là. Il est condamné à deux ans de prison avec sursis. Je ne me joindrai pas à ceux qui clament que la justice est passée. Deux ans avec sursis, ça n'est quand même pas une peine sévère pour quelqu'un qui a épuisé absolument tous les recours possibles et imaginables pour échapper à sa condamnation au regard des délits.

 

Mais c’est aussi la justice de notre pays qui vient de condamner en novembre un lorientais de 36 ans à 15 jours de prison ferme pour avoir volé deux biscuits et 0,89 € dans des voitures. Il a eu la chance d’échapper à la peine plancher d’un an de prison qui le menaçait. Moins de chance pour cet homme de 39 ans originaire de Périgueux qui lui a été condamné à un an de prison ferme pour un simple paquet de bonbons volé d’une valeur de 2 euros. Cette condamnation est la conséquence directe de la loi Dati sur la récidive. Merci.

 

Selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

 

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