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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 16:07
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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 21:11
Grèce, le tournant anti-austérité ?
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 22:23

L'article ci'dessous est de Claude-Marie Vadrot, journaliste à Politis après avoir été journaliste au Canard Enchainé et au Matin, puis au Journal du dimanche où il fut reporter de guerre et spécialiste de l’environnement. Il a publié une trentaine de livres sur la l’URSS/Russie où il fut 18 ans envoyé spécial permanent, sur l’environnement, la nature et le fichage.

 

 

Une fois de plus, tirant profit de la « réconciliation » entre Cuba et les Etats-Unis ou plus exactement entre la famille Castro et le président Obama, la majorité des commentateurs et des journalistes vont nous dépeindre et commenter avec complaisance les « horreurs » de la vie à Cuba. En oubliant à quel point le blocus total de l’ile a pesé sur l’économie et donc sur la politique intérieure de la petite république. Surtout après la disparition de l’Union soviétique et l’arrêt des aides qu’elle lui apportait. Je me souviens, en 1994, de l’état désastreux, exsangue, de l’Ile et de son peuple qui n’en pouvaient plus de se priver, parfois de mourir littéralement de faim. Loin de l’euphorie, du plaisir difficile mais partagé de ce que l’on appelait alors le « communisme tropical ». Encore plus loin de la sinistre dictature de Rubèn Fulgencio Batista, le militaire qui avait pris le pouvoir de force en 1952 ; pour transformer son pays en casino et en lupanar investis par la maffia américaine et des hommes d’affaires véreux. Une exploitation à laquelle mit fin la révolution armée de Fidel Castro en 1959. Et ce sont avant tout ceux qu’il a chassé qui protestent aujourd’hui à Miami contre l’accord survenu entre Raùl Castro et le président américain.

Le régime castriste, malgré les récentes améliorations, qu’elles soient économiques ou politiques, n’est certainement pas une démocratie modèle. Mais le mot dictature ne convient pas non plus. Il est rare qu’une « dictature » produise autant d’intellectuels, d’ingénieurs et de médecins de qualité. Et puis lorsque l’Occident, grâce à Wim Wenders et à son film Buena Vista Social Club, porta aux nues Compaïs Secundo et son groupe musical, nul ne se posa la question de la « dictature » cubaine. D’autant plus que Compaïs et ses amis ont tranquillement joué pendant des années à Cuba avant de devenir célèbres dans le monde entier. Pour les avoir écouté en janvier 1998 au Buena Vista Social Club, la boite où ils se produisaient, je peux témoigner que leur succès presque quotidien n’était pas réservé aux touristes. Et puis, de toutes les façons, les Etats-Unis et les pays européens fréquentent et aident des pays, en Afrique ou en Asie, des régimes dont les dirigeants sont largement plus suspects que Fidel, Raùl et leurs ministres.

Reste que je crains fort que les nouveaux rapports –mais l’embargo n’est pas encore sur le point d’être levé- entre les Etats Unis et l’ile rebelle depuis plus de cinquante ans, ne tournent mal pour les Cubains à nouveau et un jour prochain à la merci du capitalisme envahissant et corrupteur des Américains…

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 22:48

 

Manifeste de la Cimade

 

Parce que cet étranger aspire à vivre dans la dignité et la sécurité. Il n’est pas acceptable que sa vie en France soit synonyme d’humiliations, de soupçons, de précarité et d’exploitation, de destin brisé par l’enfermement et l’expulsion.


Parce que cet étranger est là, depuis toujours, et appartient à notre histoire. Passeur de connaissances, contributeur à notre richesse culturelle, il est aussi le bâtisseur et le défenseur d’une France nourrie du mélange des idées et de la diversité de ses habitants.


La crise économique et sociale se moque des nationalités. Citoyens du monde, nous sommes tous concernés par les désordres mondiaux qui peuvent conduire, un jour, un homme, une femme ou une famille à quitter son pays : déséquilibres macro-économiques, dérèglement climatique, conflits nationaux et internationaux.


Ensemble et unis, nous pouvons construire un avenir commun où chacun aura sa place. Divisés et séparés, nous renions notre mémoire et notre humanité.


Les enjeux vont au-delà de la solidarité avec les étrangers. Il en va, plus profondément, de l’avenir de notre société qui ne sera véritablement en paix avec elle-même que lorsqu’elle saura assumer et valoriser sa pluralité.
 

Aussi, nous appelons à un changement profond de perspective pour sortir de cette mise en accusation permanente de l’étranger, convaincus que l’obsession sécuritaire dominante a fini par occulter toute alternative, toute possibilité différente de penser la mobilité des êtres humains.


Sans angélisme ni naïveté, nous croyons qu’il est possible et urgent de promouvoir d’autres relations et d’autres politiques. Par ce manifeste, nous voulons déjouer les peurs collectives qui nous paralysent, et inviter à une large mobilisation celles et ceux, français et étrangers, qui refusent de se résigner.

 

Pour signer cette  pétition, c'est ICI

En France, l'étranger n'est ni un problème ni une menace
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 23:00

L'attaque meurtrière qui s'est déroulée dans une synagogue d'un quartier ultraorthodoxe de Jérusalem est regrettable et d'ailleurs condamnée par le président palestinien. Mais elle est le résultat de quoi ? De la colère engendrée par la poursuite de la colonisation avec la confiscation des maisons palestiniennes, de l'étranglement de Gaza , de la non reconnaissance d'un Etat de Palestine, de l'incarcération de prisonniers palestiniens détenus sans jugement depuis des dizaines d'années dans des prisons israéliennes, de la passivité de la communauté internationale.

 

La lettre d'un médecin norvégien témoignent des conditions de vie, plutôt de survie des palestiniens dans ce conflit  Voici quelques extraits de sa lettre écrite de Gaza le 20 juillet 2014.

 

« … La nuit dernière a été extrême. L’invasion « terrestre » de Gaza a amené des dizaines de véhicules surchargés de toutes sortes de Palestiniens blessés, mutilés, déchiquetés, sanglants, tremblants, agonisant – de tous âges, tous des civils, tous innocents.

 

Les héros dans les ambulances et dans tous les hôpitaux de Gaza travaillent en équipes de 12 à 24 heures, gris de fatigue et de charges de travail inhumaines (sans aucune rémunération depuis 4 mois à Shifa). Ils soignent, trient, essaient de démêler l’incompréhensible chaos de corps, de tailles, de membres - des humains marchant, ne marchant plus, respirant, ne respirant plus, saignant. DES ETRES HUMAINS !

 

Maintenant, traités une fois de plus comme des bêtes par « l’armée la plus morale du monde » (sic !)

Plus de 100 cas sont arrivés à Shifa ces dernières 24 heures. Assez pour un grand hôpital bien entraîné avec tout ce qu’il faut, mais ici – il n’y a presque rien : pas d’électricité, d’eau, de matériel jetable, de médicaments, de tables d’opération modulables, d’instruments, de moniteurs – ils sont tous rouillés comme s’ils sortaient de musées des cliniques de jadis. Mais ils ne se plaignent pas, ces héros. Ils continuent avec ce qu’ils ont, comme des guerriers, de front, extrêmement déterminés.

 

Et comme je vous écris ces mots, seul, sur un lit, mes larmes coulent, les larmes chaudes mais inutiles de la douleur et de la colère, de la rage et de la peur. Cela n’est pas vraiment en train de se passer !

 

Et alors, juste maintenant, l’orchestre de la machine de guerre israélienne redémarre sa répugnante symphonie, juste maintenant : des salves d’artillerie depuis les navires de guerre juste au bas des plages, les rugissants F-16, les drones écœurants (en arabe : zennanis : les bourdons), et les Apache en pagaille.

 

Tous produits et payés par les Etats-Unis … »

 

Cette lettre est signée du Dr Mads Gilbert, Professeur et Chef de clinique de médecine d’Urgence à l'Hôpital Universitaire de Norvège du Nord.

 

Considéré comme un héros par les Palestiniens et en Norvège, l'urgentiste Mads Gilbert ne pourra malheureusement plus sauver des vies comme il l'a encore fait cet été à l'hôpital Al-Shira à Gaza pendant les bombardements. Il a été refoulé au poste frontière d’Erez alors qu’il tentait de retourner à Gaza le 1er octobre pour apporter à nouveau son aide. « À ma grande surprise l’armée israélienne m’a refusé l’accès », a-t-il dit. « Quand j’ai demandé qu’elle en était la raison, on m’a répondu que c’était pour une question de sécurité. » Les autorités israéliennes viennent de le désigner persona non grata à vie dans la bande de Gaza.


 

Mais de cela, les médias ne vous en parlent guère.


 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 21:47

Il y a cinq ans, le 8 novembre 2009, je publiais un billet intitulé « Le mur de la honte » au moment où les médias n’en finissaient pas de célébrer le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Puis le 10 novembre un autre article « Quand le capitalisme fête la chute du mur de Berlin ». Cinq ans plus tard, ces écrits restent d'actualité. L' Allemagne vient de célébrer le 25 ème anniversaire, nos médias s'y sont largement associés, parlant tout au long du week-end de la célébration de la chute du « mur de la honte ».

 

Mais des murs de la honte, il y en a bien d'autres dans le monde, et ce qui est paradoxal, c'est que leur construction s'est accélérée depuis la chute du mur de Berlin. Mais là, ces mêmes médias se font très discrets si ce n'est silencieux. Car bien souvent, ces nouveaux murs sont édifiés par ceux-là mêmes qui prônent la libre circulation des capitaux mais sont contre la libre circulation des êtres humains.

 

Selon Courrier international « en 1989, il y avait environ onze murs, barrières ou clôtures dressés », aujourd'hui, on en compte une cinquantaine, ce qui correspond à 8 000 kilomètres de murs bâtis en vingt-cinq ans. Mais à l'heure où les médias se complaisent dans la célébration de la chute du Mur de Berlin, leur silence reste assourdissant concernant ces autres murs pourtant encore très présents.

 

Comme ces murs électrifiés avec haut voltage dans les territoires espagnols de Ceuta et Melilla en Espagne.

Comme ces murs électrifiés avec haut voltage dans les territoires espagnols de Ceuta et Melilla en Espagne.

Comme ce mur construit par Israël pour encerclé les territoires palestiniens

Comme ce mur construit par Israël pour encerclé les territoires palestiniens

Comme ce mur le long de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, afin de tenter de contenir l'immigration mexicaine vers les USA et dont la construction a été décidée par Bush en 2006

Comme ce mur le long de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, afin de tenter de contenir l'immigration mexicaine vers les USA et dont la construction a été décidée par Bush en 2006

Et sans compter les barrières maritimes du Sud de l'Europe avec Lampedusa ou Gibraltar où meurent noyés ces migrants fuyant les guerres ou la misère. Oui le monde capitaliste n'a pas lieu d'être fier, il porte la responsabilité de ces murs de la honte.

 

A voir : Israël: une brèche symbolique dans le "mur de la honte" pour les 25 ans de la chute du mur de Berlin

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 17:04

A l'occasion de l'inauguration d'un Musée d'art moderne et contemporain à Rabat, musée qui bien évidemment porte le nom de Mohammed VI, Jack Lang, président de l'Institut du monde arabe (un institut culturel parisien consacré au monde arabe) s'est vu remettre par le roi Mohamed VI le Grand Cordon du Wissam Al Alaoui.

 

Dans une déclaration à la presse, soulignant que l'inauguration par S.M. le Roi en personne de ce musée «donne un lustre et un éclat à cet événement», Jack Lang s'est dit «très heureux» de participer à cette ouverture, relevant qu'il s'agit d'un «moment émouvant et touchant» et d'«un jour très important dans l'histoire culturelle du Maroc». Il aurait pu s'en tenir là, mais non.

 

Il a souligné que « beaucoup de transformations heureuses se sont produites » au Maroc depuis l'intronisation de S.M. le Roi Mohammed VI, ajoutant qu'il porte au Souverain « une grande admiration et un respect infini ». Évoquant sa décoration par S.M. le Roi du Wissam Al Alaoui (Classe exceptionnelle), M. Lang s'est dit « ému et touché par cette marque de gentillesse » de la part du Souverain qui « l'honore énormément ».

 

Des droits de l'homme il n'en fut apparemment pas question. C'est bien regrettable alors qu'au mois d'août, un jeune étudiant emprisonné est décédé après 72 jours de grève de la faim (voir billet publié à cette occasion). Actuellement, Wafaa Charaf, militante syndicaliste et politique et aussi vice-présidente de l'association marocaine des Droits de l'homme vient d'être condamnée à un an de prison ferme pour avoir dénoncé la brutalité de la police marocaine (voir billet sur Mediapart).

 

Pas un mois ne s’écoule, sans que le Maroc ne soit pointé du doigt par plusieurs organismes, dont Human Right Watch, Amnesty International, ou encore l’Association marocaine des Droits de l’Homme (AMDH) pour ses atteintes aux libertés. Ces deux dernières organisations ont d’ailleurs fait l’objet de représailles de la part des autorités marocaines, qui leur ont interdit la tenue des camps de jeunes qu’elles comptaient tenir au mois de septembre.

 

Jack Lang ignorerait-il cela pour parler de « de transformations heureuses se sont produites » ?

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 16:20

Le TAFTA ou Grand Marché Transatlantique et le CETA sont les exemples les plus frappants de la façon dont les politiques commerciales et d’investissement sont négociées de manière non démocratique et dans le seul intérêt des grandes entreprises. Les négociations se mènent dans le plus grand secret, avec très peu d’informations livrées à l’examen public, alors que les lobbies y exercent une influence grandissante.

Si ces accords devaient aller de l’avant, les multinationales auraient le droit exclusif de poursuivre les gouvernements devant des panels internationaux d’arbitrage, indépendants des systèmes juridiques nationaux et européen. Ils permettraient de réduire les normes sanitaires et de sécurité via le marchandage d’une « harmonisation » transatlantique, et saperaient la capacité des gouvernements nationaux et locaux d’empêcher des pratiques dangereuses telles que la fracturation hydraulique ou l’utilisation des OGM. Ils provoqueraient la braderie de services publics essentiels et conduiraient les travailleurs et les droits sociaux à une course au moins-disant. 

Ces politiques sont étroitement liées au démantèlement en cours des normes sociales et à la pression pour privatiser les services publics au nom de « l’austérité », des « politiques de crise » et de l’augmentation de la « compétitivité ».

 

Journée européenne d’action contre le TAFTA le 11 octobre 2014
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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 16:32

Emprisonné, il voulait poursuivre ses études : Moustapha Meziani, 31 ans, militant de l’Union Nationale des Etudiants du Maroc, est mort dans la nuit de mercredi à jeudi à l'hôpital de Fès, après avoir avoir cessé de se nourrir depuis plus de deux mois.

 

Meziani avait été arrêté dans le cadre de l'enquête sur les affrontements entre étudiants marxistes et islamistes ayant fait un mort parmi ces derniers en avril dernier sur un campus de l'université de Fès. L' étudiant d'extrême gauche était emprisonné à la prison Aîn Kadous de Fès, dans le centre du Maroc.

 

La Délégation générale de l'administration pénitentiaire (DGAP) l'a confirmé dans un communiqué: Mustapha Meziani est mort hier mercredi au CHU Hassan II de Fès des suites de sa grève de la faim.

 

Il avait commencé une grève de la faim pour protester contre sa détention et –surtout- contre son exclusion de l’université: il réclamait que "son droit à poursuivre ses études" soit respecté.

 

L’Association marocaine des droits humains (AMDH) avait adressé une lettre ouverte au Chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane demandant notamment que les autorités entament un dialogue avec l'étudiant pour "préserver son droit sacré à la vie" et qu'il soit réinscrit à l'université. En vain.

 

Mustapha Meziani est mort après plus de 72 jours de grève de la faim. L'administration pénitentiaire assure qu'il avait été transféré à plusieurs reprises à l'hôpital avant d'être admis, le 4 août dernier, en réanimation au CHU Hassan II de Fès.

 

Mais le réseau arabe des droits de l'homme dénonçait le 5 août dernier l’insuffisance des soins reçus par le jeune homme avant son admission en réanimation. Le réseau dénonce aussi la détention –provisoire- de son père et d'un de ses amis qui voulaient entamer une grève de la faim en solidarité avec Mustapha.

 

Et pendant ce temps, les Chirac sont les invités du roi Moha­med VI pour les vacances, hébergés dans un de ses palais situé dans la région d'Agadir. Ils n'ont pas honte !

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 22:54

De retour après quelques jours d'absence, j'ai machinalement allumé le poste radio ce matin. De constater que l'invité dans le 7/9 de France Inter était Michèle Alliot-Marie m'agaçait déjà. Quand je pense que Fillon déclarait il y a quelque temps que les médias français sont, à une majorité écrasante, de gauche.

 

Toujours est-il que solliciter Alliot-Marie sur les problèmes en Irak où les djihadistes menacent le Kurdistan autonome et des milliers de civils, c'est assez étrange. Mais là où ça devient cocasse, c'est sur les propos qu'elle tient sur la diplomatie française par rapport au voyage éclair de Laurent Fabius dans ce pays.

 

Pour elle, l’action de l’actuel chef de la diplomatie française, c'est de « l'agitation médiatique ». Elle dira même qu' « on a toujours un temps de retard dans la diplomatie française ces derniers temps ».

 

Alliot-Marie a la mémoire courte ou bien très sélective. Elle oublie que lorsqu'elle était aux commandes au Quai d'Orsay et qu'avait éclaté les révolutions arabes, elle proposait le savoir faire français en matière de maintien de l'ordre à la police tunisienne de Ben Ali. C'est vrai que dans le même temps, Fillon avait profité des largesses du gouvernement égyptien de Moubarak.(Voir billet du 8 février 2011). La diplomatie française avait mis longtemps a prendre la mesure de ces révolutions.

 

Mais France Inter a aussi un temps de retard. Comment peut-on donner la parole à une ancienne ministre qui s'est fourvoyée avec des états totalitaires pour des besoins personnels ?

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