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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:59

 

Lors de sa visite à Dijon, lorsque le Président de la République indiquait qu’il faudrait faire « des choix courageux ». on pouvait penser que notre président « normal » s’adressait aux privilégiés de la fortune, à ces milliardaires dont le nombre s'accroît, à ceux qui ont mis le pays dans cet état de crise.

 

Hélas, le Président de la République, ne s’adressait pas à ces gens là mais aux retraités et futurs retraités en laissant entendre que le temps d’une retraite pleine et entière s’achevait et qu’il faudrait accepter de réduire sa pension.

 

C'est triste à dire mais pour ma part, je ne vois pas où est la différence avec son prédécesseur. C'est la raison pour laquelle le 28 mars, les retraités descendront dans la rue pour défendre le droit de vivre dignement leur retraite.

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 14:28

 

« Il existe à Londres deux sortes de boulangers, ceux qui vendent le pain à sa valeur réelle, les full priced, et ceux qui le vendent au-dessous de cette valeur, les undersellers. Cette dernière classe forme plus des trois quarts du nombre total des boulangers. Ces undersellers, presque sans exception, vendent du pain falsifié avec des mélanges d'alun, de savon, de chaux, de plâtre et autres ingrédients semblables, aussi sains et aussi nourrissants. »

 

Karl Marx Le Capital, Livre I 1867

 

Dans : la transformation de l'argent en capital

 

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 22:48

En tant que membre du PCF, je ne partage pas la réaction de mon parti suite à l'élection du pape, et je ne pense pas être le seul. C'est pourquoi je publie ci-dessous le communiqué du PCF suivi du commentaire que j'ai posté sur le site.

Nouveau pape : réaction du PCF

Les cardinaux viennent de désigner un nouveau Pape, il s'agit d'un moment important pour les catholiques de toute la planète.

Ce choix inédit montre la place grandissante occupée par l'Amérique Latine dans le monde, même si l'immense volonté émancipatrice affirmée par les peuples s'y est heurtée dans le passé à l'hostilité de divers responsables catholiques. Mais sans préjuger de la suite, la priorité aux pauvres qui semble avoir marqué le parcours du nouveau pape soulève une espérance chez de nombreux catholiques et au-delà : celle d'un fil renoué avec l'ouverture au monde du Concile Vatican II, ouvert par Jean XXIII. Dans ses premiers mots, le pape François en a appelé à une "immense fraternité" dans le monde. Il s'agit d'un défi majeur de notre temps, d'une aspiration qui travaille toute l'humanité.

Quotidiennement, nous mesurons la profondeur de la crise de civilisation, qui frappe les peuples, soumise à la tempête perpétuelle du capitalisme, à ses désastres sociaux et à ses conflits meurtriers. D'urgence, il y a besoin que des forces et des consciences se dressent, afin que les hommes et les femmes de notre monde puissent ouvrir ensemble un avenir fraternel.

Les communistes sont décidés à le construire, avec tous ceux et toutes celles qui veulent faire grandir la justice et la paix, qui sont épris de dignité humaine et d'égalité des droits pour toutes et tous, dans toutes les dimensions de l'existence. C'est pourquoi, en toute laïcité, dans le rejet de tout "ordre moral", nous avons de l'intérêt pour la parole de l'Eglise et pour les actes des croyants. Parlons de fraternité.

 

Pierre Dharréville, responsable de la commission "République, démocratie et institutions" au PCF


 

La réaction du PCF engendre ma colère

 

C'est un sentiment de colère que j' ai ressenti à la lecture de la réaction du PCF sous la plume du camarade Dharréville, notamment quant à la conclusion. « C'est pourquoi, en toute laïcité, dans le rejet de tout "ordre moral", nous avons de l'intérêt pour la parole de l'Eglise et pour les actes des croyants. » Et dans ce communiqué, pas un mot, ne serait-ce que de réserve, sur ce qu'a été l'attitude de Jorge Mario Bergoglio sous la dictature de Videla.

 

Depuis quand en tant que communistes portons-nous de l'intérêt à la parole de l'Eglise ? Mais est-ce vraiment étonnant puisque dans le document du dernier congrès, Marx passe à la trappe. Il est vrai que c'était le même Pierre Dharréville qui avait en charge la rédaction du texte. C'est ça le communisme de nouvelle génération ?

 

Il serait bien de ne pas oublier ce qu'a écrit Marx au sujet de la religion. S'il disait que « chacun doit pouvoir satisfaire ses besoins religieux et corporels », il ajoutait aussitôt que le communisme entend bien lui « libérer les consciences de la fantasmagorie religieuse ». « Nier la religion, ce bonheur illusoire du peuple, c'est exiger son bonheur réel. La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple. »

 

A lire ce communiqué, je me demande si le parti communiste entend toujours créer les conditions humaines pour une vie où on n'aurait plus besoin du divin.


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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:21

 

Le décès d'Hugo Chávez aura encore été l'occasion pour la quasi totalité des médias en France de déverser des tombereaux de calomnies sur Chávez et le bilan de son gouvernement. En procédant ainsi, ils ne font que confirmer ce que dénonçait le film « Les nouveaux chiens de garde », des médias oublieux des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’ils prétendent incarner. Juste quelques exemples pour illustrer mon propos.

 

Les uns après les autres, ils l'ont traité de dictateur. Vous en connaissez vous des dictateurs qui se soumettent au suffrage universel comme il l'a fait ? Jamais dans l’histoire de l’Amérique latine, un leader politique n’avait atteint une légitimité démocratique aussi incontestable. Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela. Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. La transparence des scrutins a été reconnue unanimement par toutes les instances internationales. Sans doute aurait-il fallu pour qu'on ne le qualifie pas de dictateur qu'il cède sa place à son adversaire de droite, défenseur de l'impérialisme. 

 

Concernant le bilan de son gouvernement, lui aussi ne trouve pas grâce à leurs yeux eu égard à la richesse du pays puisque le Venezuela posséderait les plus grandes réserves pétrolières de la planète. Il n'aurait pas su en faire profiter son pays. Il n'y aurait que les pauvres qui seraient satisfaits de la politique de Chávez. Je trouve que c'est formidable que Chávez ait tout mis en œuvre pour que les pauvres recouvrent leur dignité. Et de quelle manière !

 

La réforme agraire a permis de récupérer près de 2 millions d’hectares aux grands propriétaires, 49% des terres récupérées ont été redistribuées aux paysans, 40% sont destinées à des projets stratégiques et 11% ont été remises à des coopératives.

 

Près de 1,5 millions de Vénézuéliens ont appris à lire grâce à la campagne d’alphabétisation. En décembre 2005, l’UNESCO a décrété que l’illettrisme avait été éradiqué au Venezuela. Le nombre d’enfants scolarisés est passé de 6 millions en 1998 à 13 millions en 2011 et le taux de scolarité dans l’enseignement primaire est désormais de 93,2%.

 

Au niveau de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézuéliens. Entre 2005 et 2012, 7 873 centres médicaux ont été créés au Venezuela. Près de 17 millions de personnes ont ainsi pu être soignées alors qu’en 1998, moins de 3 millions de personnes avaient un accès régulier aux soins. Le taux de mortalité infantile est passé de 19,1 pour mille en 1999 à 10 pour mille en 2012, soit une réduction de 49%. Selon la FAO, le Venezuela est le pays d’Amérique latine et de la Caraïbe le plus avancé dans l’éradication de la faim.

 

Le Venezuela offre un soutien direct au continent américain plus important que les Etats-Unis. En 2007, Chávez a alloué pas moins de 8,8 milliards de dollars en dons, financements et aide énergétique contre seulement 3 milliards pour l’administration Bush. La création de Pétrocaribe en 2005 permet à 18 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, soit 90 millions de personnes, d’acquérir du pétrole subventionné à hauteur de 40% à 60%, et d’assurer leur sécurité énergétique.

 

Et la liste des exemples ne s'arrête pas là. Tout ça pour dire que même décédé, Hugo Chávez et la politique qu'il a mené au service de son peuple, notamment les plus déshérités, ne trouvent pas grâce auprès des serviteurs de l'impérialisme et du capitalisme que sont ces chiens de garde dénoncés plus haut.

 

Non, la dictature n'est pas du côté de Chávez mais de ceux qui manipulent l'opinion.


 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:48

 

Cela s'est passé dans une entreprise de plats préparés, « Gastronome », située à Moncoutant dans le nord du département, en plein bocage Deux-Sévrien. L'affaire s'est déroulée en octobre 2012 et c'est seulement il y a deux jours qu'elle est devenue publique. Ce silence est-il lié à l'histoire du bocage (bocage vendéen et nord deux-sèvres) qui a laissé son empreinte au niveau de la mentalité, de la culture locale comme de la politique.

 

Toujours est-il qu'une chef d’équipe imposait le bonnet d’âne aux employé(e)s coupables d’erreurs. Un bonnet d'âne en carton orange fluo. C'est un quinquagénaire au chômage assurant une mission d'intérim dans cette entreprise qui a été témoin en octobre 2012 d'une telle situation, apercevant une salariée coiffée de ce bonnet d'âne. Aux personnes qu'il questionne, il n'a pour réponse que haussement d'épaules ou sourires désolés. Son intervention a permis de mettre fin à cet état de fait, mais également à sa mission d'intérim.

 

La direction a reconnu les faits, mais les minimise. « C'est une boutade, une mauvaise blague qui a été imaginée par cette responsable, qui travaille chez nous depuis dix ans et qui est appréciée. Elle visait à motiver son équipe alors que nous venions de fixer des objectifs de productivité. Cela n'a d'ailleurs froissé personne »a expliqué le chargé de communication de la holding Terrena, principal actionnaire de Gastronome. Depuis un avertissement a été donné à l'agent de maîtrise.

 

Cette mesure vexatoire nie tout respect de la dignité humaine. C'est le « travaille et tais-toi ! » Mais ceux qui ne disent rien autour ne se rendent-ils pas complices de cette situation ?


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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:17

 

Qui casse l'outil de travail, certainement pas les ouvriers. Bien au contraire, ils font tout pour le défendre et empêcher la fermeture de leurs usines. Et quand ils veulent manifester comme ceux de Goodyear Amiens-Nord en se rendant au siège social de leur entreprise à Rueil-Malmaison ou se tient un comité central d'entreprise sur ce dossier, que trouvent-ils ? Un déploiement impressionnant de forces de sécurité pour les empêcher d’approcher du siège du groupe. Le gouvernement a choisi de déployer et d’afficher ostensiblement un arsenal policier digne d’un état de siège, et tout ça aux frais du contribuable. Manuel Valls le ministre de l'intérieur n'a rien à envier à son prédécesseur Claude Guéant puisqu'il utilise les mêmes méthodes. Les ouvriers attendaient autre chose de ce gouvernement.

 

Alors, franchement, je comprends leur exaspération et la colère qui peut déborder face à cette provocation.

 

Le gouvernement a choisi de protéger les tenants du capital, ceux qui ferment l'entreprise dans la cas présent, plutôt que les ouvriers,. Goodyear prévoit en effet d'atteindre un bénéfice opérationnel de 1,4 à 1,5 milliard de dollars en 2013, soit une hausse de plus de 12% par rapport à 2012, mais veut fermer l'usine Amiens-Nord !



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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 21:54

 

« Une moitié de l’espèce humaine est hors de l’égalité, il faut l’y faire rentrer : donner pour contrepoids au droit de l’homme le droit de la femme. »

 

Victor HUGO

 

« Il faut autant pour l’homme que pour la femme que la liberté succède à l’exigence, la confiance à la défiance, l’amour libre à l’esclavage, la lumière à l’obscurité. (....) non plus l’amour de l’esclave pour le maitre, ou du maitre pour l’esclave, mais l’amour libre et digne d’égal à égal »

 

Claire Démar, écrivaine et journaliste. 1799-1833


 

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 22:36

 

Dans la matinale de France-Inter de mardi dernier portant sur la "flexisécurité" de l'emploi et l'accord de sécurisation pour lequel la CGT et FO appelaient à manifester, un auditeur posait la question suivante : « Compte tenu de la très faible représentativité en terme de salariés syndiqués, quelle légitimité ont les syndicats FO et CGT pour bloquer systématiquement toute discussion. » A cela Patrick Cohen apporte une précision indiquant qu'il y a 8% de salariés syndiqués.

 

La connotation de la question me laisse imaginer que cet auditeur ne devait pas faire partie des manifestants du jour. Les invités du jour qui étaient Bernard Thibault et Jean-Claude Mailly ont corrigé le propos de l'auditeur quant au blocage systématique de toutes discussions puisque ces organisations signent des accords, même si ce n'est pas le cas pour l'ANI, objet de la manifestation du jour.

 

Pour ma part, je trouve que considérer la représentativité à l'aune du nombre de salariés syndiqués, comme l'a fait cet auditeur, cela n'a pas de sens. Est-ce que l'on considère la représentativité des partis politiques au nombre de leurs adhérents ? Non bien sûr, mais au résultat des élections. Eh bien, il en est de même pour les organisations syndicales avec le vote lors les élections professionnelles.

 

Et concernant l'accord signé par le MEDEF d'un coté et la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC de l'autre, on pourrait avoir des surprises lors de la publication des chiffres de la représentativité en fin de mois. Pour être validé, cet accord doit être signé par au moins deux syndicats représentatifs ayant recueilli au moins 30% des voix. La signature de la CFE-CGC qui a choisi de n'être représentative que chez les cadres ne compte pas. La CFTC n'est pas certaine d'atteindre la barre des 8% pour être reconnue nationalement. Les partenaires signataires étant déjà minoritaires comparés à la CGT et FO, si en plus il n'y en a qu'un de représentatif, cet « accord historique » aux yeux du gouvernement n'aurait aucune valeur juridique. Sauf à ce que le gouvernement ait fait voter la loi auparavant. 

 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 16:51

 

Avec la mort de Chavez hier mardi 5 mars, la classe ouvrière et tous les exploités du Venezuela perdent un dirigeant et un défenseur dans la lutte contre le capitalisme et l’impérialisme. Dès l’annonce de son décès, des centaines de milliers de Vénézuéliens se sont dirigés vers la place Bolivar à Caracas, comme vers les places de toutes les autres villes et des centaines de villages à travers le pays. En dépit de tous les obstacles qui se sont dressés – et se dressent encore – sur le chemin de la révolution, les masses opprimées savent distinguer amis et ennemis. Non seulement au Venezuela, mais dans toute l’Amérique Latine et dans le monde entier, le nom d’Hugo Chavez sera à tout jamais associé à la cause des pauvres et exploités, aux victimes du système capitaliste.


C’est pour cette même raison que l’annonce de sa mort a fourni l’occasion aux politiciens et capitalistes réactionnaires de donner libre cours à leurs sentiments haineux à son égard. Ne nous attardons pas là-dessus. C’est dans l’ordre des choses. Nous ne pleurons pas non plus lorsque décède l’un des « champions » du monde capitaliste.


Le grand service rendu par Hugo Chavez aux travailleurs du monde, c’est d’avoir clairement désigné le système capitaliste comme la cause véritable de toutes les oppressions, et d’avoir désigné tout aussi clairement le socialisme comme la forme de société qui y mettrait un terme. Allant directement à l’encontre des exigences des puissances impérialistes et de la réaction interne, Chavez a refusé les privatisations, l’austérité et la régression sociale. Les ressources du pays ont été mobilisées pour répondre aux besoins du peuple. Dans les domaines de l’éducation, de la santé, des conditions de logement et bien d’autres, les mesures concrètes prises par Chavez ont considérablement amélioré les conditions de vie des masses.


Mais aucune de ces mesures n’aurait été possible sans l’élan et l’énergie révolutionnaire dont, à maintes occasions, ces masses ont fait preuve. A chaque fois que la contre-révolution relevait la tête, les masses se sont mobilisées pour assurer sa défaite. Ce fut le cas, en particulier, en avril 2002, lorsqu’un coup d’Etat militaire avait renversé le gouvernement de Chavez. Arrêté et embastillé loin de la capitale, Chavez n’a échappé au sort funeste que lui réservaient les putschistes que grâce à la mobilisation insurrectionnelle du peuple révolutionnaire. La force et la vigueur de Chavez, comme il l’a souvent dit lui-même, s’expliquaient avant tout par l’immense capacité de lutte du mouvement révolutionnaire vénézuélien.


Au lendemain de ce coup d’Etat avorté, et en solidarité avec la révolution vénézuélienne, menacée comme elle était par la possibilité d’une intervention américaine, la campagne internationale Manos Fuera de Venezuela ! a été lancée. La Riposte a immédiatement réagi en lançant la branche française de cette campagne Pas touche au Venezuela ! Au nom de cette campagne, nous avons organisé des dizaines de réunions publiques et publié un nombre considérable d’articles pour informer le mouvement ouvrier français de ce qui se passaient au Venezuela. Nous savons que Chavez appréciait le travail de solidarité menée par La Riposte et Pas touche au Venezuela ! Nous savons aussi qu’il citait souvent les livres, articles et déclarations de la Tendance Marxiste Internationale à laquelle La Riposte est affiliée.


La mort de Chavez inaugure une phase nouvelle – et décisive – de la révolution vénézuélienne. Cette révolution n’a pas été menée à son terme. Une fois de plus, la contre-révolution passe à l’offensive. Les opérations de sabotage économique s’intensifient, et deux diplomates américains ont été expulsés du pays après avoir tenté de nouer des contacts avec des chefs militaires vénézuéliens dans le but d’organiser un nouveau coup d’Etat. Qui vaincra ? La réponse à cette question dépend du programme d’action mise en œuvre par les forces révolutionnaires. Il faut frapper la contre-révolution à la tête, en supprimant la propriété privée de tous les grands leviers de l’économie nationale, les plaçant fermement sous le contrôle des travailleurs. Il faut purger l’Etat des bureaucrates et des profiteurs pour qui la « révolution » n’est pas incompatible avec l’exploitation capitaliste. En un mot, il faut réaliser le projet de Chavez : « Pour abolir la pauvreté, disait-il, il faut donner le pouvoir aux pauvres ». Il est grand temps de supprimer le capitalisme et de procéder à la construction d’une société socialiste. La situation actuelle – celle d’une révolution à mi-chemin – ne peut pas durer. L’alternative au socialisme, c’est la contre-révolution. La meilleure façon de commémorer et d’honorer Hugo Chavez serait d’infliger une défaite décisive à ses ennemis !

 

La Riposte

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 22:54

600 manifestants se sont retrouvés, ce mardi matin dans les rues de Niort à l'appel de la CGT et de FO, pour affirmer leur opposition à l’accord national interprofessionnel (ANI), dit « Accord CFDT-MEDEF ». Avec cet accord, c'est la régression sociale qui va se poursuivre. Les employeurs vont avoir des droits supplémentaires pour mieux licencier. Ce n'est pas en facilitant les licenciements qu'on sécurise et développe l'emploi. Ce seront des pans entiers du Code du Travail qui seront mis à mal en cas de transposition de l'accord dans la loi. 

 

Bien évidemment, les élus socialistes qui n'avaient pas de mots assez durs contre les accords compétitivité emploi de Sarkozy, étaient absents de cette manifestation. Et quand dans un quotidien local, le député Jean-Luc Drapeau qui fait partie des 100 parlementaires PS appelant à voter le projet de réforme du contrat de travail déclare " Il est hors de question pour ma part d'accepter des régressions ", de deux choses l'une, ou bien il nous prend pour des imbéciles ou bien il n'a pas examiné l'accord. Concernant Geneviève Gaillard, elle trouve qu'il y a de bonnes dispositions dans cet accord sur la santé par exemple. Eh bien, si la sécurité sociale remplissait pleinement le rôle qui lui était dévolu lors de sa création par Ambroise Croizat, il n'y aurait pas besoin de complémentaire. Car aujourd'hui, avec le désengagement, c'est ni plus ni moins que le recours à des assurances privées, dans des proportions toujours plus importantes. On verra bien lorsque le débat arrivera à l'Assemblée Nationale quel sera leur positionnement.

 

S'il n'y a pas de modifications majeures, la transposition de cet accord dans la loi serait antidémocratique puisque les deux organisations syndicales CGT et FO qui n'en sont pas signataires, représentent à elles seules plus de la moitié des salariés. Et à ceux qui se posent des questions, n'est-il pas étrange de voir que Madame Parisot, patronne du Medef, se réjouissait de la signature de cet accord ?

 

 

 

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