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Dimanche 1 novembre 2009
Un coup de gueule qui fait du bien, celui de Xavier Mathieu le délégué CGT de Continental dont j'ai déjà eu l'occasion de parler sur mon blog, lors de la scandaleuse condamnation des Conti et lors de leur rencontre à la fête de l’huma 2009.

Invité dans l'émission de France Olivier Gisbert vendredi dernier, il a parlé en représentant de la classe ouvrière. Oui je dis bien classe, car comme il le souligne, de quoi parlait les autres, les Attali, Baverez etc. De fric, de bourse, d'actions, quand Xavier Mathieu parlait d’humanité, de fraternité, de partage. Ce qui l’anime aujourd’hui, c’est quelque chose qu’il n’avait pas au fond de lui-même il y a sept mois, c’est l’esprit révolutionnaire. Oui c'est bien d'un problème de  lutte de classes dont il s'agit. L'être humain qui ne demande qu'à vivre simplement de son travail, où qu'il soit sur notre planète, face à des êtres qui n'ont que l'idée de toujours plus de profits, même si c'est en détruisant l'être humain.


Par jco
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Jeudi 8 octobre 2009

Selon un sondage BVA publié pour la Tribune et BFM, 70% des français trouvent « justifiée » cette journée d’actions du 7 octobre 2009 sur le thème de la lutte « pour le travail décent ».

Parler de « travail décent », c’est parler salaires, emploi, conditions de travail.

Les drames que subissent les salariés de France-Télécom (entre autres) sont le symbole de ce monde capitaliste inacceptable, que les pressions aboutissent à ce que des salariés « perdent leur vie à la gagner ».

Le diaporama de la manifestation niortaise.

 


Par jco
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Mercredi 7 octobre 2009

La Confédération Syndicale Internationale avait décidé de faire du 7 octobre une journée d'action mondiale pour le travail décent. Ce sont plus de 312 syndicats regroupés dans 157 pays qui se sont mobilisés ce mercredi, des salariés, retraités et exclus qui affrontent la même crise et veulent construire un avenir plus sûr, plus solidaire, plus respectueux.

 

A Niort au moins 500 manifestants avaient répondu à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales à l’exception de FO. Le défilé a emprunté un parcours inhabituel mais oh combien symbolique. Parti peu après 12 h de la place de la Brèche, le défilé a fait cinq étapes avec une prise de parole à chaque fois, en lien avec les lieux de ces arrêts. Premier arrêt devant une agence bancaire (BNP Paribas), puis devant La Poste centrale de Niort, ensuite devant le siège du Medef, avant dernière étape devant l’agence France Telecom et pour terminer devant la DDASS.

 

Si le droit à un travail décent pour tous était à l’ordre du jour, l’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux faisait aussi partie des revendications. Les licenciements se poursuivent, les pressions sur les salariés sont de plus en plus fortes pour satisfaire les exigences des actionnaires, les jeunes ne trouvent pas d’emploi mais le gouvernement s’apprête à remettre en cause l’âge de la retraite, le mal-être au travail se généralise. Continuerons nous longtemps d’accepter le mépris de ce gouvernement à l’égard des salariés ? Les dirigeants nationaux des confédérations syndicales vont-ils arrêter de se prêter à ces mascarades qui constituent les rencontres avec Sarkozy à l’Elysée, et pour quel résultat ?

 

Seul un durcissement des actions permettra d’obtenir des avancées et de bousculer le règne de l’argent roi. Dans le contexte économique et social difficile, nous étions aujourd’hui 500 manifestants a relever la tête à Niort, il faudra être bien plus nombreux, à moins de considérer que tout va bien.

 

Quelques photos de la manifestation avant la publication très prochaine du diaporama de cette manif.

 

Devant La Poste centrale, NON à la privatisation

 

 

Devant le siège du MEDEF

 

 

 

 

Devant l'agence France Télécom où les manifestants ont observé une minute de silence à la mémoire des salariés qui se sont suicidés. Lombard, démission !

 

 

 

 

Devant la DDASS

 


Fin de manif avec l'Internationale

 

 

 

Par jco
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Mardi 6 octobre 2009
Les organisations syndicales CGT, SUD, FSU, CFDT, UNSA, CFTC et CGC, appellent les salariés, retraités et privés d’emploi, à participer massivement à la journée d’actions et de manifestations du 7 octobre.


Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, la crise n’est pas finie. Si la spéculation financière est repartie à la hausse notamment sous la houlette des banques, le chômage continue d'augmenter. Si les carnets de commandes des entreprises sont vides, c’est parce que la consommation des ménages ne repart pas. La consommation ne repartira pas tant que les salaires, pensions et minima sociaux ne seront pas augmentés.

 

 

Augmenter les salaires, retraites et

Minima sociaux pour relancer l’emploi


Améliorer les conditions de travail

 

Cette journée se déroule  dans le cadre de la journée mondiale pour un travail décent.

 

Alors n’hésitez pas : rejoignez le camp de ceux qui relèvent la tête, le camp de ceux qui ne veulent pas payer la crise, qui veulent une société plus juste.

 

 

Tableau des initiatives et manifestations recensées au niveau des départements

 

 

Par jco
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Dimanche 20 septembre 2009

Suite à mon article 23ème suicide chez France Télécom, une fidèle lectrice m'invitait à "mettre un lien pour permettre à ceux que ça intéresse, de lire ce magnifique article en entier sur mon blog"

Il s'agit d'un article de Claude Tedguy, philosophe et psychanalyste, animateur de l’Université libre et populaire des lettres, des sciences et des arts. Cet article est paru dans une tribune libre de l'Humanité du 18 septembre.


 

Le suicide... maladie contagieuse ?


Les temps se suivent et parfois se ressemblent, parce que l’indifférence au malheur et au désespoir est un ingrédient qu’on ne peut et qu’on ne veut pas éradiquer. On n’aime pas parler de suicide, de mort et encore moins de la manière et des moyens d’y arriver… Sentiment de gêne, sensation d’être dérangé par des mots qui frappent, peut-être… Mais cela va plus loin que les mots. Car derrière les mots se cachent des histoires vraies. Laissons les notions philosophiques du suicide comme « seul problème philosophique sérieux », d’après Camus. Ou encore « Amour de vivre… qui n’existe pas sans désespoir de vivre. » Ou le fait, d’après Landsberg, que « l’homme est l’être qui peut se tuer, mais qui ne doit pas le faire ». Et tenons-nous en à ce qui de toujours a été une des causes irréfutables du suicide : le sentiment d’inutilité et l’incapacité à surmonter des difficultés qui sont cliniquement et scientifiquement parlant un prélude à la dépression : baisse du tonus physicopsychique qui se manifeste par la lassitude, un sentiment d’impuissance et de mélancolie… menant à l’ultime moment : « Je ne suis pas capable, j’abandonne, je baisse les bras »… et le passage à l’acte. Ce n’est pas un hasard si la société dite de consommation a multiplié par deux cents les suicides, chez les jeunes en particulier. Ce n’est pas un hasard si, à force de vouloir être performant, on en devient malade… à force de repousser les limites du possible. L’ouvrier stakhanoviste de la défunte Union soviétique n’existe pas et n’a peut-être jamais existé. Ce n’est pas un hasard si on laisse planer une épée de Damoclès sur la tête des travailleurs en disant sans le dire que seuls « les meilleurs » seront sauvés… En fait il n’y a ni pires ni meilleurs, mais une exploitation de la peur de se retrouver « au placard », qui donne les résultats que l’on connaît. Ce n’est pas un hasard que de vouloir générer compétition, envie, jalousie… pour obtenir plus de rentabilité, jusqu’à ce que mort s’ensuive !

Et ce n’est pas un hasard non plus si, une fois déclenchée, la contagion suicidaire se répand comme une tache d’huile… Souvenons-nous de Jan Palach le 18 janvier 1969, et de la vague de suicides que sa mort entraîna chez les jeunes à travers le monde : Jan Palach se suicide par le feu à Prague, et un étudiant du lycée Faidherbe se suicide à Lille… « en protestation contre la violence », dira-t-il. Un autre étudiant écrira qu’il se suicide « en raison des guerres et de la folie des hommes »… Une petite lycéenne se suicide rue Agar à Paris (16e), un ouvrier à Sochaux… et le Monde rapporte ainsi à cette époque, par des communiqués laconiques et discrets, des morts qui n’en finissent pas de nous interpeller aujourd’hui comme hier… comme nous interpellent les suicides de France Télécom. Mais nous n’aimons pas être interpellés. Les pouvoirs politiques n’aiment pas qu’on leur rappelle qu’un homme n’est pas une machine, ni à produire, ni à consommer, ni à concourir. Les structures même de notre société sont mises en cause dans tous les domaines. Et des hommes, des femmes et des enfants meurent, que nous avons poussés à la mort par notre indifférence et notre silence complice. Tristes individus que nous sommes, préoccupés de sauver notre tête. Tristes et pauvres individus que nous sommes, de ne pas comprendre que ce sont nos enfants d’aujourd’hui et de demain que nous envoyons à la mort. Sommes-nous tous des assassins ?… Il ne faut pas croire que le suicide est simplement une protestation désespérée. C’est parfois, comme aujourd’hui, un crime perpétré indirectement par ceux qui ont décidé de manipuler l’être humain à outrance en l’isolant dans son travail afin que sa solitude soit plus grande, et plus faible sa force de résistance, grâce à la dissolution des structures collectives. Car c’est un fait qui ne date pas d’aujourd’hui : on abat mieux ceux qu’on a isolés que ceux qui sont en groupe ou en meute. Il faut le dire et réveiller les consciences. Car la mort ne purifie rien. C’est l’échec de la vie. Et la victoire hypocrite de ceux qui, comme l’autre, s’en lavent les mains. Mais tout cela a une odeur de sang.

Claude Tedguy

 


Par jco
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Mardi 15 septembre 2009

A l’heure où l’on nous parle de la privatisation du service postal, on peut constater les dégâts humains qu’entraînent ces privatisations. Après avoir longtemps ignoré, minimisé, colmaté à peu de frais les dégâts provoqués dans le personnel par les restructurations permanentes, la direction de France Télécom est rattrapée par la réalité.

Au titre de la performance, de la rentabilité (dans le système capitaliste, il n’y a que ce mot à la bouche), ce sont des restructurations à n’en plus finir. En moyenne, les agents de France Télécom subissent un changement de métier ou de lieu de travail tous les six mois. Ces changements permanents sont délibérés, pour inciter le personnel, en majorité fonctionnaire et non licenciable, à partir « volontairement ». Voilà aussi où mène la privatisation sans compter la dégradation du service à la clientèle. Car oui, c’est aussi de cela qu’il s’agit, la privatisation mène toujours a la rentabilité pour les actionnaires, quand bien même c’est au prix de la dégradation du service à la clientèle.

Vendredi à Paris, une jeune femme cadre de trente-deux ans, employée au service recouvrement d’Orange, dans le 17e arrondissement, est décédée après s’être défenestrée, au sortir d’une réunion portant sur la réorganisation de son service. Elle venait d’apprendre qu’elle changeait de chef, après avoir déjà subi, en juin, une mutation de Courbevoie à Paris. C’est le 23ème suicide chez France Telecom en 18 mois.

Il n’y a pas grand-chose à attendre, car côté direction, l’heure est aux condoléances, mais pas au changement de cap. Sur les mesures à prendre, le DRH s’en tient aux annonces de la semaine dernière : l’entreprise va chercher à détecter les « salariés fragiles » avec l’idée de faire repérer par les managers, à savoir les mêmes qui appliquent les décisions de la direction. Quant à stopper les réorganisations « C’est inenvisageable, ou alors la concurrence doit être gelée et la technologie cesser d’évoluer », assène le DRH, qui ose affirmer que « la mobilité s’est faite, pour l’immense majorité des salariés concernés, sur la base du volontariat ». Mais quelle est la marge de manoeuvre d’un agent dont le service ferme ou dont le poste est supprimé ?

Il n'est pas supportable d'imaginer qu'au 21ème siècle, on puisse perdre sa vie à la gagner.



Par jco
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Lundi 14 septembre 2009
N'étant pas encore rentré de la fête de l'Huma, il faudra attendre un peu pour en avoir mon résumé. Mais il y a eu des moments forts, notamment la rencontre avec des salariés de Continental, dont quatre parmi les six condamnés, avec à leur tête Xavier Mathieu.

Sa prise de parole a été remarquable, et j'ai aimé le parallèle qu'a fait
Robert Guediguian, réalisateur du film qui va sortir mercredi "L'Armée du Crime" en parlant des héros qu'étaient les Manouchian et ses camarades et considérant que Xavier Mathieu était aussi en quelque sorte un héros dans cette lutte des Continental.

Quelques photos des Conti lors de la rencontre au stand des amis de l'huma.

 





A la gauche sur la photo, l'avocate des Conti.




Le délégué CGT Xavier Mathieu


Rendez-vous pour une manifestation le 17 septembre devant la Bourse à Paris.

Par jco
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Mardi 1 septembre 2009

Le tribunal correctionnel de Compiègne (Oise) vient de prononcer ce jour des peines de trois à cinq mois de prison avec sursis contre six des sept ouvriers de l'usine Continental de Clairoix poursuivis pour le « saccage » de bureaux de la sous-préfecture de Compiègne en avril. Six sur les 200 "Conti" qui avaient envahi le 21 avril la sous-préfecture de Compiègne dans le cadre d'une lutte emblématique pour la sauvegarde de leur usine de pneus, dont la fermeture avait été annoncée en mars. Le délégué CGT et leader de la fronde des "Contis", Xavier Mathieu, a écopé de cinq mois avec sursis, alors que le 17 juillet dernier, le parquet n'avait requis que trois mois avec sursis. Il a exprimé sa rancœur devant ce jugement fustigeant le « matraquage de l'Etat qui veut empêcher la classe ouvrière de s'exprimer ». « C'est dégueulasse, il n'y a pas de justice dans ce pays. J'ai de la rancœur, on s'est battu dignement et le gouvernement a décidé de faire un exemple ».

 

Ces salariés, condamnés pour « destructions en réunion de biens au préjudice de l'Etat », ont appris qu'ils devraient de nouveau comparaître, au civil cette fois, le 4 novembre, pour répondre des dégâts estimés à quelque 50.000 euros. 

 

Suite aux séquestrations de patrons et à l’explosion de colère des salariés de Continental Clairoix, Sarkozy avait brandi la menace de sanctions judiciaires. « On est dans un Etat de droit. Je ne laisserai pas faire les choses comme ça », avait-il  déclaré. Laurence Parisot, du Medef, sermonnait : « Jamais l’injustice ou le désespoir ne justifient qu’on transgresse la loi, car très vite on ne serait pas dans un Etat de droit. »

 

Il est bon de rappeler que le groupe Continental France a fait plus de 600 millions d’euros de bénéfices en 2008, et que les travailleurs de Clairoix étaient passés à 40 heures hebdomadaires en janvier 2008, contre la « promesse » d’un maintien du site au moins jusqu’en 2012.

 

Quelques vitres et chaises brisées de la sous-préfecture de Compiègne, dans une action non préméditée, pèsent bien peu à côté des 1120 licenciements qui ont déclenché ce coup de colère. 


La violence n’est-elle pas du côté des richissimes rapaces qui possèdent et détruisent l’économie du pays ? Car c’est quoi « l’Etat de droit » dont nous parle ce gouvernement au service du patronat ? Celui qui permet à ce patronat d'exploiter les travailleurs jusqu’à leur dernière goutte de sueur, puis à briser leur vie et celle de leur famille sur l’autel du profit en les privant de leur emploi, c’est-à-dire de leur unique source de revenu.

 

Patrons voyous, Justice de classe, Etat complice !

 

 


 

Par jco
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Mercredi 19 août 2009

C’est ce qui vient de se passer à l’occasion du 15 août au BHV de la rue de Rivoli à Paris. Jamais jusqu’à présent cette enseigne n’avait ouvert un 15 août. Mais probablement que la direction s’est sentie encouragée puisque avec la loi sur le travail dominical, le gouvernement encourage les employeurs à presser les salariés. .

 

La direction de BHV n’a pas pris de gants en adressant en recommandé à plus d’une centaine de salariés une lettre leur notifiant l’obligation de venir travailler le 15 août sous peine de sanction. Voir ci-dessous le courrier en question publié par l’Humanité.

 

Contactée, la direction du BHV ne dément pas l’envoi de cette lettre, mais évoque de son côté une simple « lettre d’information ».


Mais quelle information ! «  (...) Vous ne vous êtes pas déclaré volontaire pour venir travailler ce jour-là. Votre présence est néanmoins indispensable(...). Nous vous demandons de bien vouloir vous présenter à votre poste ce jour. Si vous ne deviez pas tenir compte de notre demande, votre absence serait considérée comme injustifiée et nous serions contraints d’envisager une sanction à votre encontre. »

 

Cela augure mal du fameux volontariat évoqué pour le travail du dimanche et déjà dénoncé dans un précédent article.

 

BHV, Bazar de l’Hôtel de Ville ; C’est vraiment le bazar.

 


Par jco
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Vendredi 14 août 2009

Suite à la manifestation du 13 juin, un commentaire vient de m’être posté sur cet article par un ancien élu du CE de l’entreprise Laroche Peltier, entreprise liquidée, et qui est à présent secrétaire de l'Association des Anciens Salariés Laroche Peltier.

 

Afin de populariser leur association, je publie en article ce commentaire.

 

Les 10 juin et 08 juillet 2009, les deux sociétés du groupe Laroche Peltier fermaient, l’une après l’autre, définitivement leurs portes suite aux décisions de liquidation judiciaire du Tribunal de Commerce de Niort.

 

Désireux de ne pas rompre les liens qui les unissaient à leurs collègues, soucieux de ne laisser aucun d’entre eux sans accompagnement face à un reclassement difficile dans un bassin d’emploi sinistré, convaincus de ne pas être les victimes de la « crise » mais celles d’une gestion malhonnête menée par une direction incompétente, les salariés des sociétés Transline et Frigeline du groupe Laroche Peltier se sont constitués en association le 08 juillet 2009.

 

L’Association des Anciens Salariés Laroche Peltier s’est fixé comme objectif :

 

D’assurer un soutien et une assistance en priorité auprès des ex-salariés, victimes des licenciements collectifs de juin et juillet 2009, ainsi que de leurs familles. De promouvoir ces personnes auprès des employeurs potentiels ainsi que des partenaires de l’association.

 

D’accompagner le Plan Social de liquidation ainsi que toutes les démarches particulières visant à obtenir un reclassement de tous les ex-salariés.

 

De mener toute forme d’action et si nécessaire d’agir en justice, afin de défendre les intérêts individuels des ex-salariés notamment pour obtenir réparation de préjudice moral, sanitaire et financier auprès de la société mère et de son actionnaire de référence.

 

Nous invitons tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se reconnaissent ici ou pourront contribuer à nos objectifs à nous rejoindre.

 

Que vous soyez « victime », que vous souhaitiez nous apporter votre soutien ou votre aide de quelque manière que ce soit, et même que vous recherchiez du personnel compétent et professionnel, n’hésitez pas à nous contacter.

 

AASLP

Mairie d’Azay Le Brulé

8 Route de Quaireux Cerzeau

79400   AZAY LE BRULE

E mail : aaslp@free.fr

http://aaslp.free.fr/

 

 


Par jco
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