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La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
A Poitiers, Jean-Salvy et Samuel sont libres, mais leur innocence n'est toujours pas reconnue.Quant à Patrick Dubreucq, condamné à 4 mois de prison ferme pour avoir jeté un projectile en direction des forces de l’ordre sans que personne
n’ait été blessé, il est toujours incarcéré. La « justice » a considéré que ses garanties de représentation en justice et de non réitération
étaient insuffisantes.
Il est bien connu que selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou
noir.
J’invite les lecteurs de mon blog à signer la pétition pour demander la libération immédiate de Patrick Dubreucq, la
relaxe de tous les inculpés et l’arrêt de toutes les procédures en cours et d’inviter leurs amis à faire de même.
A Poitiers, deux étudiants et un SDF ont été condamnés et emprisonnés malgré les nombreux témoignages de leur innocence. En cause, les sanctions lourdes réclamées par Hortefeux qui s'est
déplacé à Poitiers le jour du jugement en comparution immédiate. Ils paient pour qui alors ?
Fin de manif à Poitiers. De chez lui, Arnaud (1) voit une dizaine de jeunes débouler dans sa cour, dans le centre-ville.
Il les y rejoint. Pendant près d’une heure, il se trouve donc aux premières loges pour observer l’organisation de ces « manifestants », venus selon lui de « toute la France, même
d’Amiens ». Ce qui le marque : le silence et la rapidité de mouvements « parfaitement coordonnés ». En « quelques minutes », les jeunes gens, « entre 20 et 25
ans », se changent, « comme un seul homme », quittent leurs gants, déguisements et vêtements, « pour enfiler des chemises comme jamais je ne pourrais m’en payer », se
recoiffent. Puis se débarrassent de leurs affaires dans un grand sac-poubelle qu’ils confient à Arnaud avec mission de le jeter. Ils se renseignent ensuite « sur le moyen de rejoindre leurs
véhicules garés sur le boulevard et de quitter la ville sans croiser la police ». Et enfin, sortent de l’immeuble, « séparément, par couples, méconnaissables ». Plus tard, le jeune
homme retrouvera « un pétard énorme, des lunettes de plongée, de véritables masques à gaz, et même leurs recharges, une centaine de flacons de sérum physiologique, deux plans de
Poitiers… » Devant lui, ils n’ont pas mentionné un seul nom. « Et ne se connaissaient peut-être même pas. » Pour lui, les casseurs appartiennent au mouvement « Black
Block », sont venus de toute la France, d’Espagne… mais aussi de Poitiers. Selon Arnaud, ils se sont organisés, de façon indépendante, par Internet. « Notre génération a un temps
d’avance sur les policiers en la matière, or il est très facile de déjouer l’attention, de brouiller le circuit d’envoi d’un mail. » Pour lui, leur mode d’organisation est, en soi, un
démenti à la volonté affichée par le gouvernement de « dissoudre des groupuscules » : « Ce sont des gens qui fonctionnent en réseau, mais de manière individuelle pour ne pas
être bridés par une organisation… Il est impossible de dissoudre des individus ou des idées. » Sous couvert d’anonymat, un membre des renseignements nationaux s’interrogeait samedi dans la
presse : lui avait été informé depuis des mois des risques inhérents à cette manifestation.
En mai, à Rennes, l'un des fils du Premier ministre a accroché une motarde. Volontairement, selon cette
dernière.
«J'ai vraiment eu la trouille de ma vie.» C'était le 19 mai, à Rennes. Une
femme de 41 ans circule à moto sur la rocade nord et s'engage sur une bretelle menant à la route de Lorient. Un 4X4 arrive à sa hauteur et la « serre » :
«Il y avait deux jeunes hommes à l'avant. Ils m'ont collée. Moi, je roulais en appui contre la voiture», relate-t-elle avec émotion. L'accrochage dure
plusieurs mètres. Elle parvient à ne pas tomber. «Un moment, ils ont ralenti. J'ai accéléré. Ils sont restés derrière moi quelques instants avant de me dépasser à nouveau. Là,
j'ai eu droit à diverses insultes.»
La motarde s'arrête mais a le temps de relever la plaque d'immatriculation. Le véhicule vient de la Sarthe. Elle dépose
plainte au commissariat. C'est là que l'affaire se corse. L'enquête montre que la voiture appartient à François Fillon. Et que le conducteur n'était autre que l'un de ses fils. Début septembre,
le délégué du procureur prévient la plaignante qu'il engage un rappel à la loi : une mesure alternative aux poursuites pénales. Si l'automobiliste en cause se présente à la convocation,
«ce dossier sera classé sans suite».
Le fils du Premier ministre s'est bien présenté, le 16 septembre. «On lui a rappelé les règles
fondamentales de la sécurité routière», dit le procureur, Hervé Pavy.
L'automobiliste a contesté avoir agi intentionnellement.
La plaignante demande 2 120 € de dommages et intérêts. Par l'intermédiaire de son avocat, Me Mikaël
Goubin, elle a écrit au procureur afin que celui-ci saisisse un juge d'instruction ou renvoie directement l'affaire devant le tribunal correctionnel.
Cela me rappelle un autre fait divers avec un protagoniste dénommé Jean Sarkozy. Cette fois c'est le fils du 1er
ministre. Essayez d'imaginer si c'était un de vos enfants qui avait été le chauffeur de ce véhicule ? Un dossier classé sans suite ?
Je relatais dans un précédent article la condamnation de six salariés de Continental parmi les quelque 200 ouvriers
présents lors du « remue ménage » de la sous-préfecture de Compiègne.
J’ai appris depuis que parmi les salariés condamnés, figurait une certaine Nathalie Herbin qui avait avoué avoir jeté par la fenêtre une ramette de papier. Vous vous rendez compte, quel acte
odieux ! Une ramette de 250 feuilles par la fenêtre.
Souvenez vous que les agriculteurs qui avaient saccagé le bureau de la ministre Dominique Voynet en 1999 avaient été exemptés de peine. Pas de poursuite non plus contre les indépendantistes
corses qui avaient blessé pas moins de 70 policiers lors d’une manifestation en avril dernier. Quant aux 3000 contribuables qui possèdent un compte dans des banques suisses et sont en situation
de fraude, ils sont gentiment invités à régulariser leur situation avant le 31 décembre 2009. Interrogé, le cabinet du ministre de l’industrie indique que « le ministre ne commente pas une
décision de justice et qu’il refuse de négocier quand les salariés sont violents ».
Par contre ce gouvernement négocie avec les fraudeurs. Peut-être y a t’il parmi eux des amis de la soirée du Fouquet’s ?
« Si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit ! »
28 000 Objectif chiffré
pour 2011de reconduites a la frontière,
5 500 Objectif
chiffré pour 2011d’interpellations d’aidants.
(source : Loi de finances 2009)
Nous sommes tous concernés par ces objectifs chiffrés, parce qu’avant d’être «sans-papiers», ces hommes, ces femmes et
ces enfants sont des personnes en difficulté, isolées et démunies et il est de notre devoir de citoyen de les aider dans la dignité et le respect dû à chaque être humain.
Parole d’homme, texte de Bruno SOLO
Si d’aventure, notre chemin croise celui d’un homme en passe de tomber dans un gouffre, notre devoir est de lui tendre
une main salvatrice… comment qui ou quoi que ce soit oserait nous contester cette mission « sacrée » ? On me parle d’une loi ?!... Quelle loi ?...Pas une loi des hommes en tout cas… d’où
viendrait-elle cette « loi » qui voudrait nous contraindre à utiliser cette même main pour pousser ce même homme dans le vide ?! Je ne peux pas y croire. D’ailleurs si j’acceptais la simple idée
d’y croire… alors je ne croirais plus en rien. La seule foi qui m’anime est celle de mon amour des hommes, la seule foi qui vaille ! Et comme cette foi est chevillée à mon corps d’homme comme à
celle de millions d’autres, je sais au plus profond de moi que cette loi ne peut avoir été conçue par des hommes dignes de cette appellation sacrée entre toute ! Cette loi ne demeurera pas, elle
n’en a pas le droit.
Voici les horaires par ville des mobilisations prévues le
mercredi 8 avril 2009.
A noter : la mobilisation de Paris est prévue à 13h00 sur la Place Saint Michel.
Dans la présentation de mon blog, je disais : "La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité"
étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions ..."
Eh bien oui elle est mise à mal, on s'en rend compte chaque jour. Et un jugement vient de le confirmer. L'homme qui avait
brandi en août une affichette «Casse-toi pov’con» devant la voiture de Sarkozy avait été condamné à une «amende de principe» de 30 euros. Il avait décidé de faire appel, son avocate, Me
Dominique Noguères, avait plaidé la relaxe, estimant que le délit d’offense n’était pas constitué. En reprenant cette phrase, il ne faisait que parodier le président lui-même qui avait prononcé
ce «Casse-toi pauvre con» à l’adresse d’un visiteur qui refusait de lui serrer la main en lui disant «ah non, touche-moi pas».
Mais en appel, cette personne, militante de RESF (Réseau éducation sans frontière) et proche des mouvements
altermondialistes vient d'être condamnée à 1000 euros d'amende.
Celui qui devrait être garant des valeurs de la république est le premier à les bafouer. Le tribunal a précisé que
« la loi entend protéger la fonction de président de la République, et que M. Eon ne peut se targuer comme simple citoyen d’être traité d’égal à égal ».
Crime de lèse-Sarkozy. Nous sommes revenus en monarchie. Vive la Révolution.
Lounis Ibadioune devra se présenter au tribunal le 18 février. Son crime, avoir vendu « l’Humanité Dimanche »
au marché Dejean dans le 18e arrondissement de Paris, marché où il est présent depuis vingt ans. Cela remonte à 2007, il a été interpellé sur ce marché par la police pour « vente de
marchandises dans un lieu public sans autorisation ». La marchandise en question, c’était l’« HD ». « Plusieurs fois déjà, des policiers étaient venus me chercher des
histoires. À chaque fois, ils avaient abandonné parce que les gens autour réagissaient. Mais là, ils n’ont pas voulu céder. On était un mois et demi avant la présidentielle… », explique
Lounis. Il a refusé de payer l’amende. « Il faut se battre pour la liberté d’expression politique, particulièrement aujourd’hui. » Il passera donc devant les
juges.
Dans sa très belle chanson « Ma France » qui date de 1969, Jean Ferrat évoque cette vente militante, et voilà
que 40 ans plus tard, certains tentent de bafouer cette liberté d’expression. Lounis Ibadioune doit être relaxé, il en va de nos libertés et de l’avenir d’une presse d’opinion dans ce pays où nos
droits sont de plus en plus menacés.
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
La Police Aux Frontières (PAF) recrute: rejoins-nous!
Tu t'ennuies dans la vie?
Tu veux soutenir notre Président dans sa pêche aux voix du Front National?
Tu trouves qu'il y a trop d'étrangers en France?
Tu veux un métier où, plus t'obtiens des résultats, plus tu gagnes du fric?
Alors la police de l'immigration est faite pour toi!
Le matin vers 6 heures, tu commences ta journée et tu vas cueillir quelques sans papiers à leur domicile grâce aux fichiers préparés par
la Préfecture ou grâce à ces quelques bons citoyens qui dénoncent leur voisin. Si tu les rates, ne t'inquiète pas! Dans la journée, tu peux aussi organiser des contrôles d'identité au faciès. Tu
te postes à la gare ou dans le métro et tu contrôles en priorité les arabes et les noirs. Y a toujours un ou deux sans-papiers parmi eux. Et si jamais tu les rates encore, alors n'hésite pas à
mettre le paquet. Tu te postes devant la Croix Rouge, devant un foyer pour étrangers ou encore devant une association qui s'occupe d'aider les sans-papiers, et là c'est bingo!
Tu as toujours apprécié l'ordre, la propreté, l'intimité? Là encore notre service te donne l'occasion d'accompagner les sans-papiers dans
des centres spéciaux que l'on appelle les centres de rétention. Ils sont parqués de force par dizaines et c'est toi qui les déplaces, qui les emmènes à l'hôpital, au tribunal, à leur consulat et
même dans leur pays.
Si tu as peur des arabes et des noirs sache que tu peux maintenant menotter les sans-papiers à chaque fois que tu te déplaces. Ca rassure
et c'est rigolo, parce que, eux, ils ne comprennent pas pourquoi on leur met des menottes alors qu'ils ont rien fait.
Si tu aimes les enfants, tu trouveras dans notre service beaucoup de satisfaction. Tu n'es pas sans savoir que les sans-papiers font des
enfants juste pour éviter d'être expulsés. Ben maintenant, on peut aussi interpeller les enfants, les mettre en garde à vue avec leurs parents ou encore les placer en rétention. Oui, oui, notre
métier autorise l'enfermement des enfants. Cela facilite des relations de proximité avec toutes les catégories d'âge.
Y a aussi les expulsions. T'es dans une équipe et on te charge de raccompagner les sans-papiers dans leurs pays. Ce qui est chouette,
c'est le voyage parce que tu vois des paysages. En plus, si le sans-papiers te fait chier ou est trop bruyant, des fois t'as le droit de le calmer par une petite piqûre ou de l'attacher dans
l'avion. Nous faisons donc un travail proche de celui des médecins, fondé sur la proximité des corps.
Tu trouves que notre métier est dégueulasse?
Alors rejoins nos pires ennemi(e)s du collectif de soutien aux personnes sans-papiers.
Pour avoir écrit ce tract, trois militants du collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes ont vu la ministre de l’intérieur MAM
les attaquer en justice pour « injures » et « diffamation ».
Hier le tribunal les a relaxés, le juge expliquant que dans la lutte en faveur des sans-papiers, on avait le droit de
s’exprimer, même de manière polémique. Reste à savoir si le parquet va faire appel.
Qu'en sera t'il de ces situations après la suppression des juges d'instruction ?
Mme N’Gassa a été arrêtée au domicile de sa fille devant ses petits enfants de 4 ans et 7 ans. Elle
est Camerounaise, mais elle est arrivée en France en 2002 avec un visa touristique pour rejoindre sa fille unique née en France etqui est Française. Elle
a alors fait une demande de titre de séjour qui lui a été refusée. Madame N’Gassa a vécu en France dans les années 1970, puis est retournée au Cameroun. Elle est maintenant grand mère et toutes
ses attaches sont en France puisque sa seule fille et ses petits enfants vivent ici. Elle vit chez sa fille qui travaille comme infirmière libérale, s’occupe de ses petits enfants et ne demande
rien d’autre que de pouvoir continuer à vivre auprès d’eux. Cela parait assez naturel.
Placée en centre de rétention, elle doit comparaître devant le
Juge des Libertés et de la Détention. L'absence de discernement et d'humanité dans l'application des lois devient alarmante.Le gouvernement devrait avoir honte.
En quoi la présence de cette grand-mère dérange l’Etat, la nation et l’ordre
public ?
Pineau-Valencienne, le père. Un nom que les moins jeunes connaissent bien. Il fut l'ancien numéro 2 du patronat français.
Carrière au sein du groupe franco-belge Empain-Schneider qu'il rejoint en 1958, puis après un passage chez Rhône-Poulenc, il retourne chez Schneider en 1981. C’est l’homme de la faillite
retentissante de Creusot-Loire (filiale de Schneider) en 1984, avec près de 30.000 salariés touchés. En 1994, Pineau-Valencienne est inculpé par la justice belge de faux et usage de faux et
d'escroquerie pour des irrégularités présumées dans la gestion de deux filiales belges du groupe.
Pineau-Valencienne, la fille. Elle vient d’être condamnée avec son compagnon par le tribunal correctionnel de Nanterre à huit mois
de prison avec sursis et 25.000 euros d'amende pour avoir indûment perçu le RMI entre 1999 et 2005 (montant de 40 000€), alors qu’elle a payé pendant plusieurs années l'ISF. La fille de
l'ancien PDG a ainsi rempli et signé tous les trois mois entre 1999 et 2005 une déclaration de revenus suffisamment basse pour percevoir un RMI "couple sans ressources avec enfant". Les
avocats de la défense ont d'ores et déjà annoncé leur intention de faire appel du jugement. Faut pas déconner, si maintenant les riches ne peuvent même pas partager l’argent des
pauvres !
L'héritière a expliqué qu'elle ne connaissait pas tous les "tenants et les aboutissants "des démarches, et qu’elle était persuadée que ce dossier ne concernait que son compagnon. Le détournement
de prestations sociales est estimé à 40.000 euros. Laurence Pineau-Valencienne a déjà remboursé la somme de 14.000 euros au conseil général des Hauts-de-Seine.
Le problème c'est que la fille de l'industriel français, n'est pas tout à fait une précaire... Elle a été assujettie plusieurs fois à
l'impôt sur la fortune. Dans le cas présent elle était poursuivie pour complicité. A l'audience, le tribunal a parlé d'un patrimoine immobilier conséquent ainsi que d'un compte bancaire qui a vu
circuler 650.000 euros de capitaux entre 1998 et 2005. C'est un reportage de France 3 qui avait soulevé le lièvre, en novembre 2006.
Les conseils généraux ont en charge la gestion du RMI, celui des Hauts-de-Seineavec son illustre président Sarkozyn'avait pas souhaité porter plainte... C'est la CAF qui l'avait fait, d'où le procès du jeudi 24 janvier 2008.
Quand je pense que dernièrement, un jeune homme de 20 ans a été condamné dans les Deux-Sèvres à un an ferme pour le vol de deux tablettes de
chocolat! C’est vrai qu’il était récidiviste et que le projet de loi de lutte contre la récidive voté par les députés de la majorité UMP instaure
des peines minimales pour répondre à un engagement du candidat Sarkozy. On voit le résultat, 1an ferme pour deux tablettes de chocolat, huit mois avec sursis pour fausse déclaration ayant permis
de percevoir des fonds du RMI.
Rachida Dati peut-être contente de ses peines plancher.Cela donne deux poids, deux mesures.