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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 23:21

Personne n’a oublié les histoires qui ont défrayé la chronique au sujet de la gestion de la fortune de la famille Bettencourt. Ce n’est pas innocemment que  Patrice de Maistre, le gestionnaire de la fortune de  Liliane Bettencourt, avait embauché chez Clymène (la société qui gère la fortune de l'héritière de L'Oréal ) l'épouse du ministre du budget de l’époque, un certain Eric Woerth. « Je reconnais que j'avais sous-estimé ce conflit d'intérêts », déclarait Florence Woerth dans un entretien au journal Le Monde. 

 

Toujours est-il qu’elle démissionnait en juin 2010 de la société Clymène, la société qui gère la fortune de Liliane Bettencourt. Mais voilà que la semaine passée, Florence Woerth a saisi le conseil des prud'hommes de Nanterre, demandant à cette juridiction de requalifier sa démission en licenciement abusif et de condamner Clymène à lui verser un peu plus d'un million d'euros.

 

Mais n’est-ce pas Eric Woerth lui-même, qui en juin 2010 avait annoncé la démission de sa femme de la holding de Liliane Bettencourt ? Puisque c’est une démission, ce n’est pas un licenciement.

 

Les Woerth n’ont vraiment honte de rien. Il est bon de rappeler que lorsque son mari était ministre du travail, par rapport au conflit de l’usine de connectique automobile Molex à Villemur-sur-Tarn (en Haute-Garonne), alors que les salariés de l’usine s’opposaient à leur licenciement, le ministre Woerth avait accepté le licenciement « pour motif économique » des représentants du personnel de l’usine Molex … contre l’avis de l’Inspection du Travail ! Il était moins sensible au sort de ces ouvriers.

 

Alors ce n’est pas la situation de Florence Woerth qui va faire pleurer dans les chaumières.

 

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