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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 00:34


Franchement, ça n’avait pas l’air d’être la crise pour tout le monde. De la Société Générale, en passant par le Crédit Agricole, Valéo, GDF-SUEZ et combien d’autres encore, les dirigeants s’octroyaient, qui des stock-options, qui des parachutes dorés, alors que les salariés subissent la crise de plein fouet avec les licenciements ou le blocage des salaires.


Mais les jours se suivent et se ressemblent où l’on apprend que ces hauts dirigeants ont renoncé à leur stock-options. Oh, non pas parce que tout à coup ils prendraient conscience du caractère choquant de s’octroyer dces avantages, mais tout simplement parce que cela a été mis sur la place publique entraînant un tollé général.


C’est bien le système capitaliste qui est malade. Et ceux qui voudraient nous faire croire qu’ils sont choqués par ces pratiques, ont des discours ou des actes qui permettent d’en douter.


Laurence Parisot a indiqué qu'elle « ne s'oppose pas formellement à une loi » mais estime que « l'autorégulation peut apporter beaucoup, peut-être même plus que des lois » Et quand David Pujadas lui demande si elle n’a pas le pouvoir de dire « Stop » à ses adhérents, sa réponse est claire dans sa volonté de ne rien faire. « Je n’avais pas le pouvoir (NDLR,de le dire) et j’ai dit que je n’avais pas le désir de l’avoir. » Il n’est pas dans mon rôle « d’imposer quoi que ce soit dans ce domaine à tous les chefs d’entreprise de France. »


Quant au gouvernement, par la voix du ministre de la relance (relance du chômage ?) « L'État n'a pas non plus vocation à fixer tous les salaires du pays. Nous sommes dans un pays de liberté ». Et Sarkozy se fait le premier défenseur de cette liberté avec le bouclier fiscal. Pas question pour lui de le remettre en cause. Et les paradis fiscaux ont encore de beaux jours devant eux puisque leur remise en question n’avance pas vite. Et dire que les bénéficiaires du bouclier fiscal en sont les premiers bénéficiaires.


La moralisation du capitalisme imaginée par ce pouvoir ou bien par le Medef avec son code éthique, c’est franchement le bal des faux-culs.




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commentaires

F
Le capitalisme ne se moralise pas. Quand en plus ce sont des gens qui n'ont aucune morale qui annoncent ça, on croit rêver. Ils nous prennent pour des cons ?
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