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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 23:53

Elle se moque du monde la mère Parisot. La madone du CAC 40 fait mine de s’apitoyer un instant sur le sort les salariés licenciés, mais tout dans ses propos démontre son hypocrisie.


« On reproche beaucoup de choses en ce moment aux chefs d'entreprise. Je comprends vraiment la tragédie que ressentent certaines familles, dans les entreprises très touchées qui sont obligées de faire des licenciements, mais je voudrais aussi qu'on parle de la responsabilité de la CGT dans la disparition de certaines entreprises», a poursuivi la patronne des patrons, accusant la CGT de "démagogie et d'illusions créées ».


Et pourquoi pas la CGT responsable pendant qu’elle y est de la crise du capitalisme ?


Et Laurence Parisot d’ajouter: « je voudrais qu'on se pose la question du coût pour l'économie d'une telle journée ». « Le coût direct, c'est une journée sans travail », auquel s'ajoute le fait que « c'est encore plus dur pour nous de présenter une France attractive pour les investissements ». « On fabrique de l’appauvrissement quand on fait grève toute la journée. »


Et quand les patrons licencient, ils ne fabriquent pas d’appauvrissement ? Parisot déclarait également « Les salaires rémunèrent le travail et les dividendes le capital » sauf que le capital est le fruit du travail, et c’est le travail qui produit la richesse.


Et puis elle nous jète son mépris à la face en ajoutant : « La crise, ce n’est pas la mort. Ne pensons pas que, demain, tout le monde va se retrouver à faire la queue devant un Pôle emploi. »


C’est vrai quoi, c’est pas les adhérents du MEDEF qui vont s’y retrouver, mais rien que leurs salariés !

Son propos sur « la tragédie que ressentent certaines familles, dans les entreprises très touchées qui sont obligées de faire des licenciements » devait probablement s'adresser à la grande famille des patrons et non à leurs victimes. Dis-moi qui tu fréquentes ...





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commentaires

F
Il va falloir que tout le monde cesse le travail pour que Parisot comprenne que sans ouvriers ou employés, aucune richesse n'est créée dans ce pays.
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