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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 22:02

On nous l'a suffisamment rabaché, les caisses sont vides, mais Sarkozy apporte aux banquiers qui ont spéculé le soutien de l'état français. Les fonds publics qui ont été refusés à l'école, aux hôpitaux, à l'emploi, aux banlieues, etc. voilà qu'ils deviennent disponibles pour les responsables de la crise. C'est sa façon à Sarko de "réguler le capitalisme" ?

Le comble dans l'histoire, c'est que 2 milliards d'euros vont provenir de la caisse des dépôts (CDC),  "bras financier" de l’Etat. C'est autant que celle-ci ne pourra plus mettre pour la construction de dizaine de milliers de logements sociaux. Concernant le milliard restant, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a évoqué la possibilité d’utiliser une partie des recettes de la privatisation d’EDF effectuée depuis décembre 2007. Mais cette somme est en théorie destinée à financer un plan d’investissement dans les universités françaises voulu par Sarkozy lui-même. D'autre part, pour compenser le resserrement du crédit aux entreprises, François Fillon a par évoqué la possibilité de "réaffecter" au financement de l’économie les "excédents de la collecte" du livret A. Puiser dans l’épargne populaire destinée aux logements sociaux pour financer des PME !

Sarkozy disait dans son discours de Toulon, "la crise financière n'est pas la crise du capitalisme", mais si, c'est bien le capitalisme qui engendre tout cela dans sa recherche d'un profit toujours maximum.

Et dans ce milieu là, ils n'ont honte de rien. Le président du directoire de la banque franco-belge Dexia qui vient d’être sauvée de la faillite, un certain M. Axel Miller, pourrait toucher une indemnité de départ de 3,7 millions d’euros, selon les termes de son contrat cité dans le rapport annuel de la banque. Il a dit mardi soir à la télévision belge RTBF qu’il était contre les parachutes dorés quand les patrons ont démérité. "Mais en ce qui me concerne, je n’ai pas démérité et personne ne m’a dit que j’ai démérité", a-t-il ajouté.

Maintenant ça suffit, en matière de capitalisme, le peuple a assez payé.

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