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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 17:16

Les feuilles de déclaration d’impôts vont arriver dans les boîtes à lettres et le ministre du budget Eric Woerth vient dans les medias pour rassurer le contribuable. Interrogé sur les conséquences d’un ralentissement de la croissance, il assurait hier que si la croissance ralentissait, le gouvernement ne procéderait pas pour autant à des hausses d’impôts. Au sujet du bouclier fiscal qui grève le budget, il le justifie considérant qu’il était anormal que quelqu’un travaille plus de la moitié de son temps pour les caisses de l’état. Pour rappel, quelques données d’après les estimations de l’Assemblée nationale : 1 000 contribuables dont la fortune est supérieure à 15,5 millions d’euros profiteront chacun d’une baisse d’impôt de 270 000 euros, en tout 234 000 contribuables vont bénéficier des 810 millions d’euros dont 16 000 se partageront 575 millions d’euros. Cela permet de se rendre compte que chez ces gens là, les 50% qui restent représentent des dizaines de fois et encore plus, vos revenus annuels. Même à 60%, ils ne souffraient pas en fin de mois.

Pas de hausse d’impôts dit Woerth parce que "si dans un moment plus difficile sur le plan international, sur le plan de la croissance, vous vous mettez à ponctionner les contribuables encore plus, alors vous faites s'effondrer le reste de croissance".

Ponctionner les contribuables, c’est pourtant ce que fait le gouvernement de manière encore plus injuste avec les attaques portées contre les finances des ménages : déremboursement d’une nouvelle vague de médicaments, franchises médicales, pensions et minima sociaux à la diète, diminution  des allocations familiales à compter du 1er mai, augmentation des factures de gaz de près de 10% en 3 mois. A tout cela, il faut ajouter l’emballement des prix.

Mais où est-il le « président du pouvoir d’achat » ?

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