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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:37

Voilà comment C Lagarde, JC Juncker et M Draghi traitent Alexis Tsipras et le peuple grec qui le soutient. Des traits qui raturent, du rouge qui corrige (voir photo ci-dessous) les propositions du gouvernement grec. Comme s'il s'agissait des professeurs et de l'élève. Pour cette Troika, il n'y a qu'une politique, l'austérité pour les classes populaires.

 

Quand Tsipras entend mettre une taxe exceptionnelle de 12% sur les bénéfices des entreprises au-delà de 500 000 euros, c'est NON. Il veut porter de 26 à 29 % l'impôt sur les sociétés, rayé de rouge, pour la Troika c'est 28% maximum. Ci-dessous un tableau récapitule quelques unes des propositions grecques refusées par les créanciers.

 

A Athènes, l’indignation est à son comble. « Personne ne peut supporter les propositions de la troïka, dénonce-t-on à la tête de Syriza. Nouvelles mesures d’austérité et logique technocratique folle, ces propositions sont purement idéologiques. Elle ne visent pas la conclusion d’un accord raisonnable, elles servent des intérêts particuliers. Comment comprendre le rejet des propositions grecques sur l’imposition des hauts revenus et du grand capital ? On veut imposer un accord humiliant pour le gouvernement grec et le premier ministre. »

 

Dans une tribune publiée dans The New York Times, le prix Nobel d’économie 2008, Paul Krugman, affirme qu’un Grexit serait de la responsabilité du Fonds monétaire international (FMI). Ses critiques se concentrent sur le fait que les créanciers continuent de rejeter les propositions grecques, car elles reposent sur des hausses d’impôts plutôt que sur des baisses de dépenses. Il estime que l’intransigeance des créanciers empêche tout accord. Paul Krugman ironise sur la responsabilité du FMI dans la situation actuelle et assure que le Fonds est mal placé pour donner des leçons de croissance. Il ajoute : « Nous sommes encore dans un projet de contrôle de la politique intérieure. »

 

Cette Europe là ne veut pas des peuples souverains mais des peuples soumis à la loi de la finance.

 

Commission Européenne, FMI et BCE ne veulent pas que Tsipras taxe les riches
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