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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:30

Le 1er ministre Manuel Valls veut aller vite dans les réformes et réaffirmer le soutien de l’État aux entreprises pour soutenir le retour de la croissance. Il justifiait ainsi le passage en force à l'aide du 49-3 de la loi Macron à l'Assemblée nationale. Pour lui, « toute la crédibilité de notre politique économique sera fondée sur le retour de l'emploi. Plus nous aidons les entreprises à créer de l'emploi, plus nous tiendrons notre objectif. »

 

Où sont les effets promis du CICE, du pacte de responsabilité et des 41 milliards d’euros de réduction d’impôts et de cotisations sociales accordés aux entreprises ? N'est-ce pas Emmanuel Macron qui déclarait il y a peu que la France avait besoin « d’un capitalisme de long terme, qui accompagne nos entreprises dans leurs investissements », de la « création de valeur actionnariale » pour « faire émerger de nouveaux champions du CAC 40 ».

 

Un petit graphique valant mieux qu'un long discours, il permet de constater depuis 1981 une forte diminution de la part des salaires dans la valeur ajoutée au profit de la rémunération du capital. Vu les chiffres du chômage, on peut constater l'efficacité de la valeur actionnariale vantée par Macron.

En 1981, les dividendes versés aux actionnaires représentaient 10 jours de travail par salarié dans les sociétés non financières, en 2012, ils en représentent 45 jours. Dit autrement, un salarié travaille 45 jours par an, soit 9 semaines, uniquement pour payer les dividendes des actionnaires.

En 1981, les dividendes versés aux actionnaires représentaient 10 jours de travail par salarié dans les sociétés non financières, en 2012, ils en représentent 45 jours. Dit autrement, un salarié travaille 45 jours par an, soit 9 semaines, uniquement pour payer les dividendes des actionnaires.

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La France est un paradis pour les actionnaires

Selon un document « Approche de la compétitivité française » cosigné en juin 2011 par le MEDEF, l’UPA, la CGPME, la CFDT, la CFTC et la CGC, notre pays est en troisième place sur le podium des dividendes versés aux détenteurs du capital des entreprises.

A qui profitent les réformes libérales ?
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