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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 18:08

Pas une semaine sans que des propos ou actes de dirigeants socialistes interpellent les électeurs de gauche sur les renoncements de ces dirigeants. Et pour ceux qui en douteraient encore, c'est Laurence Parisot qui vient apporter sa contribution.

 

Dans une interview au Parisien magazine, l'ex présidente du Medef, syndicat patronal bien connu pour ses idées sociales et progressistes (mais non je blague) vient éclairer les doutes qui pourraient subsister chez les électeurs socialistes se revendiquant de gauche.

 

A la question « Vous semblez apprécier Emmanuel Macron. Auriez-vous pu travailler avec lui ? » Laurence Parisot répond ceci : « C’est quelqu’un que j’apprécie. Dès mon élection à la présidence du Medef, en 2005, la pensée de Michel Rocard m’a inspirée et j’ai développé une approche social-démocrate de l’économie et du dialogue social. Je me sens proche de ceux qui ont une culture rocardienne, comme Manuel Valls ou Emmanuel Macron. J’ai rencontré Emmanuel quand il était banquier d’affaires chez Rothschild (2008-2012, NDLR). Et j’ai immédiatement compris que nous avions une communauté de pensée. J’ai souhaité qu’il me rejoigne pour travailler avec moi, nous avons eu différentes conversations dans ce sens. Mais il préparait son engagement au côté de François Hollande pour la présidentielle de 2012. Quand celui-ci a été élu et qu’Emmanuel Macron a été nommé conseiller à l’Elysée, j’ai travaillé avec lui en bonne entente, même si nos désaccords sur la fiscalité étaient grands. »

 

Voilà l'approche sociale démocrate de Parisot, qu'on peut aussi traduire par l'approche libérale des dirigeants socialistes. On en voit le résultat au travers de la loi Macron sur laquelle j'aurai l'occasion de revenir. C'est le choix du toujours moins comme le titre le Monde diplomatique. « On ne change pas une politique qui perd. Ni la déroute subie lors des élections départementales, ni l'ancrage de l'extrême droite, ni la montée du chômage ne calment les ardeurs libérales du président François Hollande et de son premier ministre Manuel Valls. »

 

Est-il suffisamment clair que le PS a tourné le dos au peuple de gauche ?

 

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