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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 08:11
Il est donc urgent pour les progressistes de mettre sur pied une alternative politique, rassembleuse, qui apparaisse comme une perspective possible à notre peuple, une issue de secours face aux appétits de retour de Nicolas Sarkozy et à la menace lepéniste. À gauche, il n’y a rien de plus nécessaire. Notre peuple en a besoin.
Pour le gouvernement, c’est une Berezina, précédée par une longue retraite, des redditions devant le patronat, des abandons de postes et des retournements incarnés par le trio Hollande-Valls-Macron. Pourtant, on ne peut pas se contenter de dire « bien fait pour eux ». Ainsi, une défaite d’un binôme socialiste à Moulins, dans l’Allier, privera ses habitants d’une gestion de progrès animée par un communiste. L’arrivée de la droite à la tête de plus de 70 % des départements se traduira par une austérité aggravée et des reculs des missions sociales. À l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ignorons encore si l’extrême droite gérera un conseil départemental. Ce serait une mauvaise nouvelle pour la liberté, l’égalité et la fraternité. Tous les discours contre le Front national resteront des discours politiciens, sans un changement de cap qui permette à la France de renouer avec le progrès social. Dans ce cas, il pourrait engranger demain bien plus qu’une quarantaine d’élus.
 
Le signal est sans ambiguïté : si le pouvoir poursuit sa politique libérale, ses amis et le pays en paieront le prix fort. Sourd au message du premier tour, indifférent à l’abstention massive de l’électorat de gauche, Manuel Valls avait assuré dès lundi dernier qu’il poursuivrait et accélérerait ses « réformes ». Ce serait précipiter le pays dans un cul-de-sac périlleux. Le premier ministre peut toujours regretter la dispersion de la gauche… il en est un de plus grand commun diviseur. Il est donc urgent pour les progressistes de mettre sur pied une alternative politique, rassembleuse, qui apparaisse comme une perspective possible à notre peuple, une issue de secours face aux appétits de retour de Nicolas Sarkozy et à la menace lepéniste. À gauche, il n’y a rien de plus nécessaire. Notre peuple en a besoin.
 
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