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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 17:39

C'est dans le quotidien local « La Nouvelle République du Centre-Ouest » que je lisais récemment les propos du président de la Fédération Française du Bâtiment des Deux-Sèvres. Suite à l’assemblée générale il rappelait les difficultés du secteur. « La période que nous traversons s'avère parmi les plus difficiles que nos entreprises aient eu à affronter » Il en veut pour preuve une enquête réalisée auprès des chefs d'entreprise : 64 % se disent pessimistes pour l'avenir du secteur du Bâtiment Travaux Publics, 58 % ne voient pas leurs devis se transformer en commandes, 79 % n'envisagent pas de recrutement d'ici la fin de l'année. « Nous avons un besoin urgent de stabilité », plaide le président qui, concrètement, aspire à « une pause réglementaire, sociale et fiscale »

 

Trois jours plus tôt, dans le même quotidien, la Fédération des Travaux Publics de la région Poitou-Charentes s'inquiète de la politique de rigueur menée par le gouvernement. « La profession des TP veut sauver des centaines d'emplois et défendre les entreprises en plein désarroi », souligne la fédération. Elle rappelle qu'elle a la particularité de dépendre à plus de 70 % de la commande publique. « Or, les orientations prises en termes de rigueur budgétaire ont d'ores et déjà un impact sur l'état d'esprit des collectivités locales et sur leurs décisions d'investissements », insiste le président de la fédération régionale. Il estime qu'en Poitou-Charentes, ce sont plusieurs centaines d'emplois qui pourraient disparaître sur les 8.000 que compte le secteur, si la situation n'évolue pas favorablement. Les professionnels des travaux publics demandent à l'État et aux collectivités locales de « ne plus négliger l'entretien et les investissements ».

 

Ce sont ces même chefs d’entreprise qui hurlent au loup contre l’impôt qui demandent à la collectivité de passer des commandes payées par l’impôt…

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